Si vis pacem para bellum
“J’ai la main lourde”.
Teva Rohfritsch, en écrivant ces premiers mots, avoue être infidèle. A ses convictions qu’il ne retrouve plus dans le discours de son parti, à son pays qui mérite la paix et la prospérité, à sa fierté égratignée par la sanction. Lui que Gaston Flosse a sorti de l’ombre, met en lumière le [...]