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mardi 6 mai 2008

REVELATION : Ce que vous ne savez pas de la SETIL AEROPORTS

Par Noindep, mardi 6 mai 2008 à 22:01 :: No comment

En juillet 2001, la SEML SETIL AEROPORTS a failli faire faillite. Cet extrait de la chambre territoriale des comptes nous démontre comment sont gérées nos entreprises publiques.

Source : CTC : Rapport d'observation sur la SEML SETIL AEROPORTS 2005

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mercredi 16 avril 2008

MOTION DE DEFIANCE VOTée

Par Noindep, mercredi 16 avril 2008 à 07:13 :: No comment

Rien à dire à part que nous sommes une vraie République bananière ! Non pas parce que cette fois-ci c'est Gaston Tong Sang, ou la prochaine ce sera Gaston Flosse. Mais qu'après 8 motions de censures en 4 ans, on peut parfois ressentir de la honte face à une telle mascarade. Ceux qui s'amusent à faire vaciller le pouvoir ne méritent même pas leur mandat. Je le dis franchement : j'ai honte de mes dirigeants. Rien de plus, rien de moins.

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mercredi 21 novembre 2007

Fetia Api et Nouveau Centre: pour le meilleur ou pour le pire ?

Par Peter, mercredi 21 novembre 2007 à 12:12 :: No comment

TahitiPresse en avait parlé le 11 novembre 2007, Le Monde le confirme le 19 novembre 2007: le Fetia Api et le Nouveau Centre convole en noces, et la dot n'est pas anecdotique ...

J'ai hâte de voir les réactions des parti(e)s concernés ...

Edit: on pourrait discuter du fait que le NC fait plus figure de caniche de l'UMP que d'ertsatz du MD (ancien UDF) mais ce serait être mauvaise langue et cela concerne principalement la métropole ;)

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jeudi 9 août 2007

Atteinte à la liberté

Par Noindep, jeudi 9 août 2007 à 19:09 :: No comment

La jeunesse occupe un rang central dans notre débat d'opinion. Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous animons notre blog.

La bataille qui se profile et qui est lancée contre le téléphone portable relève presque d'une atteinte à la liberté. Rappelez-vous de l'affaire l'an dernier, où deux adolescents prennent la liberté de filmer un professeur qui pensait s'épargner en toute discrétion d'une petite gêne physique. Grâce aux nouvelles technologies, cette vidéo circule dans le lycée, et conduit à l'exclusion des petits déviants. Pour finir, c'est le professeur qui est renvoyé, et le scandale éclate.

"La technologie n'est en aucun cas responsable de cette dérive et des victimes dans cette affaire. Au sein du cercle scolaire, chacun et professeurs en premier se doivent d'avoir un comportement exemplaire !"

Aujourd'hui, c'est le ministère de l'éducation qui a pris les choses en main. Il pense, par un pavé de 1000 pages, absoudre le mal commis. Le professeur qui a été filmée à son insu, n'a d'autres choix que de se révolter puisque c'est une atteinte à son image. Mais la classe est un lieu public, et même sous le bureau. La technologie n'est en aucun cas responsable de cette dérive et des victimes dans cette affaire. Au sein du cercle scolaire, chacun, et professeurs en premier, se doivent d'avoir un comportement exemplaire. Il n'est en aucun cas question déresponsabiliser les élèves, (ils ont dépassé leur espace de liberté) mais il n'est pas aussi nécessaire de les stigmatiser par milliers.

"Une atteinte à la liberté qui donne une image de l'école à la fois oppressive et répressive dans l'encadrement disciplinaire!"

La récente "loi interne" qui vient de sortir à un lycée/collège de Papeete nous fait froid dans le dos. Après les chewing-gums, les baladeurs numériques, ce sont désormais les téléphones portables qui sont interdits ! Et ben dit donc celle-là, ça me bouche un coin. Alors que le ministère de l'éducation préconise une interdiction pendant les cours, l'établissement en question, "avant-gardiste" dans la discipline scolaire prend le large en annonçant l'interdiction pure et simple dans l'ensemble de son établissement. Une atteinte à la liberté qui donne une image de l'école à la fois oppressive et répressive dans l'encadrement disciplinaire ! Et d'ajouter que des "points téléphones" existent où l'on pourra se retrouver pour téléphoner. A quoi sert donc un téléphone "mobile" ? A téléphoner à un endroit fixe ? Bravo le progrès. La prochaine étape c'est quoi : des caméras de surveillances ? J'appelle tout de suite la CNIL !

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dimanche 26 novembre 2006

Petit recadrage

Par Peter, dimanche 26 novembre 2006 à 22:40 :: No comment

Mes très chers amis,

sans vous connaître, j'éprouve pour vous une certaine sympathie. La sympathie qu'on a envers des gens soucieux de débattre, d'échanger, de partager. Néanmoins, cette sympathie souffre des dérives dernièrement observées sur Politita. Les attaques personnelles prennent le pas sur l'échange d'idées, l'égo prend le pas sur l'intérêt général d'une discussion saine et réfléchie. Je ne pointerai pas de commentaire en particulier, vous êtes bien assez intelligent pour les déceler. Par contre, je souhaite vous rappeler quelques règles que l'on a tendance à facilement oublier.

Prendre la parole, c'est engager sa responsabilité. Politita est une équipe composée de bonnes volontés souhaitant inviter au dialogue, à la discussion, à la démocratie réelle. Nous nous engageons à poser les bases d'une discussion saine. Ce n'est pas toujours facile, nous dérapons parfois, mais seuls ceux qui ne font rien ne se trompent pas. Pareillement, vous, chers lecteurs/intervenants, en postant vos réactions sur Politita, vous vous engagez tacitement à enrichir, développer les débats lancés. Politita n'est pas une basse-cour où les poules caquettent! Un peu de tenue. Et à nous, l'équipe Politita, de montrer l'exemple.

Nous sommes tous des frères. Soyons sérieux 30 secondes. Est-ce là une attitude adulte de venir polémiquer et sourire benoîtement de l'effet produit? Est-ce là une attitude démocratique? Est-ce là une attitude de citoyens voulant améliorer la vie des ses enfants? Soyons sérieux! La Polynésie est un grain de sable posé sur un autre grain de sable. Nous avons une chance incroyable de vivre dans un endroit et dans des conditions nous permettant de nous réaliser pleinement: notre situation géopolitique est un havre de paix et nos finances sont assurées. Et que fait-on? On se dispute comme des gamins de l'école élémentaire.

Non omnia possumus omnes. Nous ne pouvons tous faire toutes choses. Chacun de nous à ses qualités et ses défauts. A partir de cette constatation, il existe deux raisonnements immédiats: pointer les défauts de l'autre ou partager ses propres qualités. Nous pouvons nous tirer dans les pattes, dire de telle personne qu'elle est aveuglée par ses convictions "et que donc" son discours est biaisé. Est-ce là une attitude raisonnable? N'est-ce pas la meilleure façon de montrer à nos politiques qu'ils ont raison de ne pas tenir compte de nos avis? N'est-ce pas la meilleure façon de leur montrer qu'ils peuvent agir librement puisque nous nous disputons pour des peccadilles?

Nous souhaitons une Polynésie prospère, joyeuse et ouverte pour les générations futures. Et ce projet ne peut s'encombrer de rancoeurs personnelles, de frustrations d'égo. Nous en appelons à votre bon sens. Revenons sur l'échange d'idées, pas sur l'échange de ressentis.

Chers amies et amis, merci.

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samedi 25 novembre 2006

"Scandaleux !"

Par Noindep, samedi 25 novembre 2006 à 12:44 :: No comment

Encore une fois, le gouvernement de la Polynésie française de Mr TEMARU a réussi à démontrer son incompétence et son manque total de diplomatie. Le licenciement du directeur de Air Tahiti Nui USA n'a semble t-il pas suffi à la présidence pour ternir l'image fragile du pays vis à vis de l'opinion internationale.

Le Festival du Film Romantique qui devait se tenir à Bora Bora a été tout simplement annulé, sans aucune explication plausible et justifiée. Cette nouvelle action de délinquance aura des retombées néfastes pour le pays à l'avenir.

Ce festival aura pu être le point de départ d'un évènement à grande échelle, et la garantie d'une campagne promotionnelle très forte. Les externalités positives générées par une telle manifestation auraient redynamisé le tourisme, en perte de vitesse ces temps-ci.

ll nous faut constater la persistance de ce gouvernement à condamner le pays à la crise, et la marche vers une politique d'auto-destruction.

Au regret des scandales qui se perpétuent, on espère que l'opinion saura donner une sanction à une juste mesure.

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mardi 18 juillet 2006

Si jeunesse pouvait, si vieillesse savait !

Par Noindep, mardi 18 juillet 2006 à 04:43 :: No comment

De retour d’Europe, le président n’a pas manqué de faire une réapparition grandiose ! Déclarations stériles, discours prosaïque, rhétorique pathétique, bref un intellectualisme politique absent. Il continue de réciter avec ferveur, un discours que l’on connaît tous parfaitement. A savoir, l’éloge des principes de la démocratie (liberté), et l’indépendance à laquelle on nous refuse tant le droit.

Un étudiant adresse ce message au président :

"L’indépendance, oui Mr le Président est une possibilité. Oui Mr le Président, les plus grand pays du monde le sont. Oui Mr le Président, l’Histoire a fait couler du sang, et en fera couler encore. Oui encore Mr le Président, personne n’est parfait, vous incarnez la règle qui infirme l’exception.

Mais non Mr le Président, l’indépendance n’est pas un droit, c’est un souhait. Un souhait exprimé par plus de 70% de la population votante ou non votante, vous l’avez constaté aujourd’hui, la jeunesse reste sceptique quant à votre démarche, qui manque de visibilité et d’arguments tangibles. Non Mr le président, le pays n’est sûrement pas prêt à assumer le soutien financier que la France exerce jusqu’à présent, et ne le sera pas avant beaucoup d’années. Bernard Poirine, économiste vous le démontre. Non Mr le président, votre parole sonne faux et ne prend acte des réalités en place que vous ignorez volontairement. Non Mr le président, vous ne pouvez constamment déléguer vos responsabilités à vos collègues, et nourrir votre mandat d’un absentéisme stérile d’explications et de raisons. Non Mr le président, vous le savez comme nous, que le développement de la Polynésie française passe automatiquement dans une conservation des prestations françaises. Vous-même retraité de la fonction d’Etat, vous le savez bien. La fonction publique d’Etat est le poumon économique de notre pays, les économistes vous le rappellent aujourd’hui.

Mais Oui Mr le président, vous avez le droit de vous exprimer, tout comme moi, je le fais, mais mes paroles ne retentissent pas à chaque fois comme des menaces envers la France, et 250 000 personnes n’ont pas fondé tant d’espoir en moi. Je vous le demande sincèrement, agissez dans l’intérêt du pays, non comme vous le voulez, mais comme il vous le demande".

  • La jeunesse s'exprime. Je n'ai rien à ajouter !

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mardi 6 juin 2006

Une réaction tardive

Par Noindep, mardi 6 juin 2006 à 05:25 :: No comment

Nicole BOUTEAU n’est pas seulement une femme politique, c’est un personnage rempli de passions et de contradictions. Son existence politique se fonde, on pourra bientôt dire, se fondait, sur une coexistence jouissive du passé et de la haine, au service d’une même cause, la mort politique de G. Flosse. L’article L-7 appelle sa raison à contrôler ses passions. Il va sans dire que la démocratie polynésienne s’est sentie plus menacée dans le passé qu’avec ce léger incident administratif de Nicole BOUTEAU. Son émeute émotionnelle se joue donc ici et là.

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mercredi 10 mai 2006

La bise de la paix ?

Par Noindep, mercredi 10 mai 2006 à 15:57 :: No comment

Image retirée, nous n'avions pas les droits adéquats. Encore une fois, nous présentons nos excuses à TahitiPresse

Lorsque l'on voit une telle image, on a l'impression d'avoir vécu en dehors de toute réalité depuis des mois. Etat-Territoire, chronique d'une réconciliation annoncée ?

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samedi 6 mai 2006

Emile Vernier l'économiste

Par Mana, samedi 6 mai 2006 à 16:50 :: No comment

« L’inflation de 2.3% est fausse » : il avoue lui-même que cette affirmation n’est qu’a « vue de nez » sans preuve tangible, mais il estime l’inflation à un taux supérieur, tout en ne donnant pas sa fourchette…Ceci nous rappelle qu’il faut bien comprendre le calcul de l’IPC avant d’en parler. Alors parlons-en

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mardi 11 avril 2006

L'autonomie prend le large

Par Noindep, mardi 11 avril 2006 à 19:23 :: No comment

Le rêve s’effondre, la réalité fait mal. Le ministre des Postes et télécommunications quitte le gouvernement et rejoint ainsi son ami Hiro dans la tribune des déçus, des incompris, des délaissés. Ce gouvernement a eu tendance à privilégier la collégialité sous toutes ses formes, à tel point que la ministre de l’artisanat avait un pouvoir d’influence aussi fort que celui de l’industrie. Collégialité n’exclue pas priorité.

En tous les cas, Emile prend le large pour la croisière présidentielle, soigneusement escorté et encadré par la communauté des républicains de cœur (ie les autonomistes). Tous y voient le personnage de l’alternance, autour duquel l’autonomie peut graviter. Emile n’était à l’UPLD qu’en transit politique, le temps de flatter son ego et renforcer son assise populaire.

A moins de deux jours de l’élection du président de l’assemblée, cette démission va sans doute calmer l’euphorie des cadres de l’UPLD, à l’image de Mr GEROS, en vénération constante devant la symbolique Union Plurielle du 23 mai, vieux rêve de campagne. Un président déchu, une majorité émue, la Polynésie est fidèle à sa réputation d’enfant capricieux de la démocratie, et témoigne une nouvelle fois de sa dynamique politique.

C'est sur ce tempo de grâce républicain, que l'autonomie prend le large et laisse loin derrière elle l'idéologie d'une indépendance de court terme. Trop de paroles sans pleurs, trop de fierté sans craintes, alimentent le suicide collectif de cette majorité, qui risque d'ici quelques temps de subir les aléas de la démocratie, et rentrer dans les statistiques des politiciens de passage…

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dimanche 4 décembre 2005

Barrages du 02/12/05 aux entrées Ouest de Papeete #1

Par Maiko, dimanche 4 décembre 2005 à 23:17 :: No comment

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El problemo !

Par Pépé Tama, dimanche 4 décembre 2005 à 21:16 :: No comment

"Un sentiment d'apaisement semble bercer la Polynésie, mais pour combien de temps ? N'oublions pas que le gouvernement joue son mandat sur cette réforme,celle qu'il a promis aux polynésiens... (Noindep)".



Justement : Le gouvernement n'a pas promis cette reforme! C'est en cela d’ailleurs qu’elle est critiquable. En effet lors de sa campagne électorale l'UPLD n'a pas inséré cette reforme dans son programme; celle ci (L'UPLD) n'a donc pas jouée carte sur table. La réaction des syndicats est donc légitime que l'on soit ou non d'accord avec eux.

A mon avis c'est ici que l'on touche à la principale carence de la démocratie polynésienne, à la source meme, c'est à dire lors de la mise en place des programmes electoraux. (Cliquez sur lire la suite pour plus si affinités..)

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