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dimanche 17 juin 2007

Arc-en-ciel Parlementaire sur fond bleu

Par Noindep, dimanche 17 juin 2007 à 19:16 :: élections législatives 2007

L'UMP signe sa deuxième victoire, et remporte du coup son challenge à imposer le programme énuméré lors de l'élection présidentielle. Avec près de 330 députés, soit un peu moins que lors de la précédente législature (358) selon un sondage TNS-Sofres-Unilog, elle domine l'assemblée majoritairement composée de 577 députés. Le Modem de F. Bayrou, avec ses 4 sièges, compose avec le Nouveau Centre (22 voix), l'ancien groupe parlementaire que fut l'UDF dans la législature précédente, avec 28 députés.

Le Parti Socialiste sauve la mise avec plus de 200 députés soit un peu près 20% de plus que lors de la précédente législature, mais reste encore minoritaire face à cette vague bleue, devenue relative, mais confortable, et qui a su profiter de débats houleux portant sur la TVA sociale ou sur les réformes fiscales du projet présidentiel.

On attend donc dans cette nouvelle composition de l'Assemblée Nationale, une nouvelle forme de dialogue parlementaire, où ,avec la percée d'un centre (celui du nouveau centre) et l'inexistence encore une fois des extrêmes des deux bords, permettra à la majorité d'établir son programme, mais pourra également conforter le rôle de l'opposition qui obtiendra bien plus de pouvoir grâce à un véritable statut de l'opposition voulu par le président de la République, et pourra compter sur le nouveau centre, si la majorité abuse des pouvoirs qui sont les siens pour imposer un programme contraire à toute forme de croissance démocratique.

Au final, les perdants sont toujours les petits groupes (ou les nouveaux groupes qui ne composent pas avec un grand groupe parlementaire) qui rendent le mode de scrutin actuel responsable de cette dissymétrie de la représentation démocratique.

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Législatives : Michel BUILLARD et Bruno SANDRAS élus Députés de la Polynésie française

Par lebop, dimanche 17 juin 2007 à 07:37 :: élections législatives 2007

Selon des résultats provisoires, Michel BUILLARD et Bruno SANDRAS, candidats du Tahoeraa Huiraatira investis par l'UMP et soutenus par une grande majorité des partis autonomistes du Pays, sont confortablement élus députés de la Polynésie française. Le taux de participation est largement à la hausse, puisqu'il dépasse plus de 60 % ( 64,89 % à l'ouest et 60,15 % à l'est). Le premier est arrivé largement en tête dans la capitale, Papeete, avec plus de 60 % des voix. Le second est arrivé largement en tête à Pirae, avec plus de 72 % des voix.

Globalement, les nouveaux députés autonomistes ont obtenu 57.155 voix , soit, 55,28 % des suffrages exprimés, les candidats de l'UPLD, Oscar TEMARU et Pierre FREBAULT ayant obtenu, quant à eux, 46.232 voix, soit 44,72 % des voix.

Sur la circonscription ouest, Michel BUILLARD obtient donc 54,07 % des voix (32 459 voix, soit 4 890 de plus que Oscar Temaru). Sur la circonscription est, Bruno SANDRAS obtient 56,96 % des voix (24 696 voix, soit 6 033 de plus que Pierre Frébault) .

La cohérence exprimée par nos compatriotes de France métropolitaine a été aussi exprimée par les polynésiens. Les polynésiens ont été logiques en vôtant en majorité pour Nicolas SARKOZY aux Présidentielles et en envoyant des députés autonomistes Tahoeraa -UMP à l'Assemblée Nationale.

L'appel à l'union des autonomistes a donc été entendu par l'électorat, même si on peut penser que les "chamailleries" entre autonomistes, largement diffusées quotidiennement par les médias, n'ont pas contribué - c'est un euphémisme - à une dynamique optimale.Il faudrait d'ailleurs que les leaders autonomistes mettent plus en valeur ce qui les unit que ce qui les divise, car leurs divisions subalternes perturbent leur électorat.

Ce retour au calme est d'autant plus logique que la question du leadership autonomiste, soulevée non sans arrière-pensées par certains, a été maintenant clarifiée par les urnes. Cependant, la victoire devra être gérée avec humilité et intelligence par le Tahoeraa Huiraatira, parti dominant de la scène politique polynésienne. Les éventuels ajustements nécessaires au sein de la plate-forme autonomiste devront être gérés avec "doigté" par Gaston FLOSSE, Président de ce parti, et Gaston TONG SANG, Président du Pays...et membre éminent du même parti...à charge pour ce dernier de lever toute ambiguïté sur son comportement politique.

Nos Députés vont pouvoir servir la Polynésie française en étant partie prenante de la large majorité présidentielle et nos dossiers pourront avancer à Paris. La politique gouvernementale polynésienne pourra être relayée efficacement au niveau national.

Le discours ouvertement indépendantiste d'Oscar TEMARU, pure incantation en l'absence de programme économique et social cohérent, n'a donc pas été entendu par les polynésiens. La stérilisation de leurs voix et la dénaturation de leur volonté majoritaire pendant toute une législature de 5 ans ne se produira donc pas. C'est tant mieux pour le développement de la Polynésie française au sein de la République.

Le pragmatisme, la raison et la recherche de l'efficacité que les polynésiens ont exprimé l'ont emporté sur toute autre considération.

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lundi 11 juin 2007

VOTER VRAIMENT UTILE

Par lebop, lundi 11 juin 2007 à 14:19 :: élections législatives 2007

On en a maintenant la quasi-certitude : au vu des résultats du premier tour,le Président Nicolas SARKOZY aura une large majorité au lendemain du second tour des législatives pour réformer la France, car elle en a bien besoin. Et qu'on se le dise : une France réformée fera une Polynésie plus et mieux développée.

En effet, il n'y a pas de raison que la cohérence exprimée par nos compatriotes de France métropolitaine ne soit pas aussi exprimée par les polynésiens. On peut même dire que les polynésiens ont ouvert la voie en vôtant en majorité pour Nicolas SARKOZY aux Présidentielles et en plaçant en tête les deux candidats investis par l'UMP au premier tour des législatives. Un comportement à l'avant garde, en quelque sorte, qu'il est impératif de confirmer définitivement samedi prochain.

A quoi sert, en effet, de vôter pour deux candidats ouvertement indépendantistes, comme l'a dit haut et fort Monsieur Oscar TEMARU lors du débat télévisé sur RFO, mais, qui, surtout, rejoindraient, s'ils sont élus, les élus du parti socialiste sur les bancs de l'opposition ? Comment serviraient-ils la Polynésie française en s'opposant à la majorité présidentielle ? Comment les dossiers polynésiens avanceraient-ils à Paris ? Comment les amendements budgétaires en faveur de la Polynésie française pourraient-ils passer avec des Députés qui s'opposeraient frontalement à la politique gouvernementale ? Et encore, à condition qu'Oscar TEMARU travaille nos dossiers, car rien n'est moins sûr, au vu de son comportement lorsqu'il était Président de notre Pays....

Il est clair qu'il ne faudra pas compter sur Oscar TEMARU pour faire avancer le Pays. Il n'a pas caché qu'il compte simplement utiliser la tribune de l'Assemblée Nationale comme une caisse de résonance pour ses revendications minoritaires et non avalisées par le peuple polynésien.

Il est d'ailleurs surprenant que ceux qui, soit disant, refusent le clivage Indépendance/Autonomie, sont justement ceux qui soutiennent Oscar TEMARU pour ce second tour. Mais seraient-ils sourds ? N'ont-ils pas entendu Monsieur Oscar TEMARU focaliser son discours sur cette revendication indépendantiste lors du débat télévisé ? Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Mais je pense que la majorité des polynésiens, elle, n'est pas sourde.

Samedi, il faut donc se mobiliser pour voter en faveur des candidats autonomistes de l'UMP. Cette échéance est importante pour notre avenir. Michel BUILLARD et Bruno SANDRAS rejoindront ainsi, s'ils sont élus, la majorité présidentielle pour le bien de notre Fenua.

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Très nette victoire de l'UMP au premier tour des législatives en Métropole

Par Pépé Tama, lundi 11 juin 2007 à 02:55 :: élections législatives 2007

La victoire de l'UMP et de ses alliés au premier tour des législatives est très nette. Cependant, l'ampleur de la "vague bleue" qui sortira des urnes au soir du second tour des élections législatives, dimanche 17 juin, reste à préciser. En effet, les projections en sièges réalisées par les instituts de sondage sont variables. Selon les cas, l'UMP et ses alliés sont crédités de 383 à 470 sièges (sur 577), tandis que le nombre potentiel d'élus de gauche oscillerait entre 60 et 185.

On peut cependant estimer, qu'in fine, au lendemain du second tour, la droite et ses alliés du centre dépasseront le seuil de 400 députés à l'Assemblée Nationale, contre une centaine ou un peu plus pour la gauche. Le bipartisme UMP-PS sort donc renforcé de ces élections, avec, bien sûr, un très net avantage pour l'UMP.

En recueillant 39,54 % des suffrages, l'UMP distance très nettement les autres formations : le PS n'a obtenu que 24,73 % des suffrages, le MoDem 7,76 %, tandis que le Front national et le PCF ont obtenu respectivement 4,70 % et 4,62 % des voix. Illustration révélatrice de cette très forte poussée de l'UMP, un nombre de 98 députés UMP et apparentés a déjà été élu.

Cette vague bleue est la suite logique de l'élection, il y a cinq semaines, de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République.Les français ont voulu rester cohérents. Ils ont décidé de donner une large majorité au Président de la République.

Avec 39 % des suffrages exprimés, la gauche enregistre son plus mauvais résultat depuis le début de la Ve République.Certes, le Parti socialiste sauvera tant bien que mal les meubles lors du second tour et constituera la seule force d'opposition dans la future Assemblée. Mais, avec à peine 25 % des suffrages exprimés, il enregistre son score le plus faible depuis trente ans, exception faite du désastre de 1993 (19 %). Il ne peut pas compter sur ses alliés, le Parti Communiste, dont l'effondrement est confirmé, et les Verts, qui restent marginaux dans le paysage politique français.

Pour la gauche, tout est à réinventer : projet, programme et stratégie.

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mercredi 6 juin 2007

Débat télévisé sur RFO : Oscar TEMARU s'affirme indépendantiste pur et dur

Par Pépé Tama, mercredi 6 juin 2007 à 17:32 :: élections législatives 2007

Le débat télévisé sur RFO aura au moins clarifié une chose : Oscar TEMARU s'est bien affirmé comme un indépendantiste pur et dur. Toutes les circonvolutions, toutes les déclarations "atténuantes", toutes les professions de foi édulcorées par des synonymes ont été effacées d'un revers de main. Billes en tête, Oscar TEMARU a affiché ses convictions de manière claire et nette. Celà a le mérite de la franchise.

Quitte à contrarier toutes les précautions de langage de Pierre FREBAULT qui s'est affirmé autonomiste. Ce dernier a voulu noyer le poisson, question de se donner une petite chance de rallier quelques suffrages autonomistes, mais Oscar TEMARU l'a rappelé à l'ordre : à l'UPLD, on est indépendantiste, point final.

Autre point frappant : Pierre FREBAULT procédait par extension de dispositions législatives métropolitaines ( exonération de charges sociales..), c'est à dire une vision départementaliste paradoxale pour un indépendantiste. C'est à se demander à quoi sert l'autonomie, si on n'est pas capable de concevoir nous-mêmes nos propres dispositifs. Mais on n'est plus à une contradiction près à l'UPLD...

Et pour combler le tout ; une démagogie à toute épreuve. A les écouter,demain on rasera gratis. On peut tout faire: construire un aéroport international aux Marquises, aménager la route traversière de Tahiti, exploiter les forêts de pinus, installer des ambassades de par le monde, créer une faculté de médecine... Ne manquait plus que l'aéroport international des Australes, le lycée de la mer... Comment financer tout celà ? Avec quel argent ? On n'en sait rien... A croire que Monsieur Oscar TEMARU a découvert la pierre philosophale. C'est sûr qu'avec cette pierre miraculeuse, il peut demander l'indépendance !

Quant aux accords de Tahiti Nui, ils ne seront écrits que s'il est élu. Il ne s'agit pas de se fatiguer à l'avance. Ce que l'on sait, c'est qu'il voudra disposer des "compétences régaliennes", notamment les affaires étrangères. Ah, les voyages ! Que c'était bien d'aller "serrer la pince" au Premier Ministre japonais ! Dans la foulée, il invente un nouvel objet de droit international : des "ambassades-maisons promotionnelles de Tahiti Nui". Pas besoin de diplomates de carrière : des groupes de danses suffiront pour mettre en exergue le "romantisme" de Tahiti Nui. Un peu loufoque tout çà, mais au point où on en est ...

Messieurs BUILLARD et SANDRAS, en bons autonomistes, sont restés dans le registre logique et raisonnable de députés polynésiens et d'élus de la nation : leur action auprès de l'Etat se fera en prolongement de l'action du gouvernement local. Dans le cadre de la solidarité nationale, les programmes territoriaux pourront être amplifiés par les financements de l'Etat. Schéma classique, sans surprise, qui a toujours fonctionné dans le passé et qu'il s'agira de prolonger. C'est une option d'autant plus réaliste, que s'ils sont élus, ils conforteront la majorité présidentielle de Nicolas SARKOZY.

Michel BUILLARD se fixe comme priorité le logement et l'amélioration des conditions de vie des polynésiens résidant temporairement en France. Bruno SANDRAS va insister, s'il est élu, sur les emplois aidés en faveur des jeunes et l'environnement. Rien que de très pragmatique, mais pourtant essentiel pour l'amélioration de notre qualité de vie.

Sur la forme de l'émission et les questions, on pourra simplement regretter que Monsieur BIJOUX ait confondu un candidat-député avec un représentant du gouvernement du Pays, car de nombreuses questions ( emploi, logement, grands travaux, désenclavement des îles, environnement...) étaient de la compétence des Institutions du Pays.

Le cadre est donc définitivement posé. Il s'agit bien de l'affrontement de deux visions : la vision autonomiste du maintien d'un partenariat serein avec l'Etat pour approfondir notre développement et la vision séparatiste d'un Etat souverain, mais riche comme un émirat arabe, qui nous promet de réaliser les projets les plus ambitieux... A vous de choisir !

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dimanche 3 juin 2007

BRUNO SANDRAS ( UMP) ET MICHEL BUILLARD (UMP) EN BALLOTAGE FAVORABLE EN POLYNESIE FRANçAISE

Par Pépé Tama, dimanche 3 juin 2007 à 04:34 :: élections législatives 2007

Le premier tour des élections législatives en Polynésie française s'est passé dans le calme avec une faible participation : celle-ci se situerait aux alentours de 55 % .Les candidats du Tahoeraa-UMP, Messieurs Bruno SANDRAS et Michel BUILLARD sont en ballottage favorable. Dans la circonscription Est, trois candidats ont émergé : Bruno Sandras (36,98 % et 14342 voix), Pierre Frébault ( 29,71 % et 11522 voix) et Béatrice Vernaudon (22,54 % et 8744 voix). Dans la circonscription Ouest, les chiffres définitifs créditent Michel Buillard de 41,50% des suffrages ( 21.727 voix) et Oscar Temaru de 40,16% ( 21.024 voix).

Les premiers enseignements à chaud que l'on peut en tirer sont les suivants :

  • Les deux grands partis structurés, Tahoeraa et Tavini, continuent de dominer la scène politique polynésienne, avec un avantage au Tahoeraa qui constitue,sans contestation possible, la force dominante de la plate-forme autonomiste. Le rapport de forces, clair et net, doit être maintenant respecté entre partenaires autonomistes et le Président Gaston TONG SANG devra en tenir compte dans le pilotage de la majorité et du gouvernement ;
  • Le"centre" ou la troisième voie, très encombré et parti en ordre dispersé, a quelque mal à émerger. Seul le parti Rautahi de Jean-Christophe BOUISSOU tire son épingle du jeu sur la côte ouest, avec 8,21 % des suffrages ( 4298 voix), alors que Nicole BOUTEAU ( 7,24 % et 3790 voix) stagne quelque peu par rapport aux scrutins auxquels elle a participé précédemment, et est en même en net recul par rapport à son score des européennes d'il y a quelques années. Quant au Fetia Api, il est laminé. Les autres "jeunes" ou nouveaux partis font des scores très faibles, à l'exception du Te Avei'a de Tonio PEREZ. Un repositionnement de ces partis ou une recomposition au centre est devenue indispensable pour les échéances électorales à venir face aux rouleaux compresseurs des deux partis dominants ;
  • Monsieur Bruno SANDRAS ( UMP) est en ballottage très favorable. Il évite de très peu une triangulaire délicate, avec l'éviction de Madame Béatrice VERNAUDON qui n'a pas atteint 12,5 % du seuil des électeurs inscrits pour se maintenir au second tour. On peut dire que cette dernière a récolté les suffrages d'électeurs autonomistes qui devraient logiquement se reporter sur Bruno SANDRAS au second tour ;
  • Monsieur Michel BUILLARD ( UMP) aura fort à faire sur la côte ouest, mais il devrait bénéficier d'un bon report de voix autonomiste. D'ores et déjà, Monsieur Jean-Christophe BOUISSOU, très fair play, s'est positionné très clairement et très rapidement en demandant à ses électeurs de vôter pour Michel BUILLARD ;
  • Le Tavini est, certes, très présent, mais le pari d'Oscar TEMARU de passer dès le premier tour est perdu : il se retrouve second derrière le candidat du Tahoeraa-UMP. On peut estimer que la "vague bleue" de 2004, encore puissante, reflue peu à peu, mais il incombe à la plate-forme autonomiste d'aller au contact des polynésiens pour éloigner le danger séparatiste. Car il ne faut pas se tromper de stratégie et d'adversaire : il s'agit de faire "exploser" le Tavini par un débat d'idées et des arguments et non de faire "imploser" le Tahoeraa ou de capter ses voix ou ses élus par des manoeuvres politiciennes.

Enfin, pour terminer ces commentaires à chaud, les Nouvelles et l'institut de sondage ont eu "faux" sur toute la ligne en communiquant de manière tronquée et biaisée sur leur vrai-faux sondage. On peut, à ce propos, parler de faute déontologique très grave de la part de sa rédactrice en chef. En tout état de cause, cette faute, visant à manipuler l'opinion à la veille du premier tour par des résultats complètement fantaisistes et allant dans le sens des parti-pris de sa rédactrice en chef, ne peut rester sans conséquence. Wait and See...

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