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mardi 5 juin 2007

Interrogation

Par Noindep, mardi 5 juin 2007 à 21:40 :: Election présidentielle 2007

Que se passera t-il dimanche ? Les sondages consciencieux donnent la victoire à l'UMP, majoritaire sur les bancs de l'Assemblée Nationale, à l'heure où les sondeurs savent pertinement que leurs outils atteignent leurs limites méthodologiques. L'échantillon pris en compte est loin d'être représentatif, puisque, pour respecter une marge d'erreur de 4%, les sondeurs devraient réaliser un sondage dans chaque circonscription, une enquête d'opinion coûteuse et longue. L'intérêt se résume donc à savoir pour quel parti chaque électeur de l'échantillon votera. Là encore, on sait bien que les gens, à plus d'1/3, répondront autrement que leur véritable choix. Les sondages qui approchaient la perfection pour la présidentielle ne récolteront pas autant de confiance pour cette élection malgré que le trend de l'opinion abonde dans leur sens. A priori !

En tous cas, ce qui est certain, c'est la plus faible participation voguant à 73% de la population électorale, très supérieure à la moyenne ; et celle-ci donnerait ses voix à l'UMP en grande majorité. Car au centre, entre le MODEM (Mouvement Démocrate) et le nouveau-centre, les frontières idéologiques absentes ont laissé leur place à des frontières politiques.

D'après les sondages, les électeurs prennent moins en compte l'appartenance politique que l'homme du canton lui même. C'est à croire que ceux qui ont rallié Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle voteront plutôt pour le candidat qui se présente que le leader politique du parti qu'est François Bayrou. Cette spécificité des législatives s'appliquent à tout parti politique, malgré que l'UMP bénéficie d'un taux de confiance plus fort puisqu'il met en otage le programme tant novateur du président de la République, qui, sans majorité à l'assemblée ne pourra pas être menée. Les électeurs auront donc à confirmer un choix de société au risque de construire une cohabitation, condition de notre immobilisme déconcertant.

Par souci de logique, beaucoup voteront l'UMP pour asseoir idéologiquement le choix de la présidentielle, puisque donner une cohabitation au président reviendrait à empêcher la mise en place du programme Sarkozy, et donc à retarder encore le départ de notre véritable changement, alors que 53% des français l'ont souhaité.

Où en sommes-nous donc aujourd'hui ? Les français auront-ils le sens de la logique ou celui de leurs convictions ?

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dimanche 6 mai 2007

Nicolas Sarkozy : 6ème Président de la Vème République Française

Par Noindep, dimanche 6 mai 2007 à 20:01 :: Election présidentielle 2007

C'est fait avec 53% de l'électorat, N. Sarkozy est le nouveau président élu de la République Française, face à Ségolène Royal à 47% selon le sondage TNS.

Ces derniers jours, les sondages le donnaient déjà victorieux du débat qui l'a opposé à S. Royal, mais aussi de part son programme, novateur et presque révolutionnaire qui prévoit un certain nombre de réformes censées revitaliser une France en panne de dynamisme.

Le favori des sondages signe aujourd'hui sa Victoire !

Il aura sans doute un bon nombre de défis à relever, puisqu'il lui reste d'ici un mois les élections législatives, condition suprême pour éviter une cohabitation qui on le sait tous, ne fait guère avancer les choses.

Il lui reste aussi à confirmer sa victoire auprès de l'électorat, en donnant du sens aux paroles et aux discours qu'il a tenu. On attend désormais l'action à la parole. Tout commence aujourd'hui...

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mercredi 2 mai 2007

SARKOZY VAINQUEUR

Par lebop, mercredi 2 mai 2007 à 19:47 :: Election présidentielle 2007

Bien qu'ayant pris position pour Nicolas SARKOZY, j'ai regardé le débat présidentiel avec le plus de recul possible. Et, pour moi, il n'y a pas photo. Il n'a fait que me confirmer dans mes sentiments relatifs à la stature de nos deux candidats. L'un a l'étoffe d'un Président, l'autre a l'étoffe d'une opposante socialiste classique.

Ségolène ROYAL,comme à son habitude, a déroulé son discours fait de constats compassionnels, de grandes déclarations de principe, de volontarisme incantatoire, de posture critique et peu constructive et a énoncé des mesures approximatives. Tellement approximatives que, lorsque Nicolas SARKOZY, très précis, quant à lui, sur ses propositions, lui demandait de préciser, elle faisait des échappatoires en surfant sur tous les thèmes de manière déstructurée selon le principe bien connu que " tout est dans tout et réciproquement". A un point tel que nos deux journalistes passifs n'ont pas pu faire respecter l'organisation thématique du débat.

Les focalisations de Nicolas SARKOZY sur des mesures claires, pragmatiques, souvent adoptées par les pays qui réussissent ont été destructrices pour l'idéologie socialiste revendiquée par Madame ROYAL. C'est ainsi qu'elle s'est trouvée contrainte d'adopter la même position que Nicolas SARKOZY sur l'immigration, à savoir une régularisation au cas par cas. C'est ainsi qu'elle s'est ralliée à l'idée de remettre en cause les régimes spéciaux de retraite. Elle a été approximative sur la question du financement des retraites et a été obligée d'avouer qu'elle ne démantèlerait pas les lois FILLON.De même, sur la question des 35 heures, elle est revenue sur sa volonté de les généraliser. Et lorsqu'elle est gênée aux entournures, elle renvoie à des "discussions" avec les partenaires sociaux. Gouverner, c'est discuter, certes, mais, c'est surtout décider, prendre des engagements précis et les tenir.

Sarkozy dit ce qu'il va faire, va agir et va appliquer ses mesures, va évaluer et va régulièrement rendre compte au peuple français. Il s'y est engagé dans différents domaines : baisse des dépenses publiques par le non remplacement d'un départ de fonctionnaire à la retraite sur deux, exonération des heures supplémentaires pour relancer la consommation et doper la croissance, fiscalité incitative au développement des entreprises, incitation à la propriété....

Volontarisme incantatoire contre volontarisme efficace. Les "Je veux" de Madame ROYAL ne sont jamais accompagnés du "Comment". Elle décrète 2,5 % de taux de croissance, mais on ne sait pas comment elle va les obtenir. Elle veut réduire les dépenses publiques, mais elle ne dit pas comment. Pire, elle aligne les propositions de nouvelles dépenses publiques sans dire comment elle va les financer, si ce n'est de réduire les "gaspillages" sans autre précision.Nicolas SARKOZY fixe des objectifs et dit comment il les atteindra.

A titre anecdotique, la proposition de Ségolène ROYAL de mettre un policier derrière chaque femme policière qui rentre chez elle après son travail est complètement à côté de la plaque.Sa nouvelle proposition sur la taxation sur les plus values boursières, sans doute pour faire plaisir à ses alliés d'extrême gauche est irréaliste et complètement improvisée : elle a été incapable de préciser l'assiette et le rendement de cette nouvelle taxe censée financer les retraites.

En ce qui concerne les attitudes, on a vu de l'agressivité, de la critique gratuite, de l'énervement, de l'opposition caricaturale chez Ségolène ROYAL, de la modération, de la recherche de convergence, du calme chez Nicolas SARKOZY.

Clairement, Nicolas SARKOZY a l'étoffe d'un homme d'Etat, Ségolène ROYAL a l'étoffe d'une Présidente dépensière de Conseil Régional.

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vendredi 27 avril 2007

PACTE DE CONFIANCE : POURQUOI 10 ANS ?

Par lebop, vendredi 27 avril 2007 à 18:58 :: Election présidentielle 2007

Le pacte de confiance de 10 ans proposé par Ségolène ROYAL à la Polynésie française est étrange. Elle le fixe à 10 ans. Pourquoi cette durée, alors que, si elle est élue, ce qui est peu probable, elle n'aura qu'un mandat de cinq ans ? Il est quelque peu présomptueux de parler au-delà d'un quinquennat,surtout que les questions abordées dans ce Pacte, pour l'instant coquille vide, seront, à écouter Oscar TEMARU, particulièrement peu consensuelles : repentance sur la colonisation, restrictions au corps électoral, changement de dénomination du Pays, transfert de compétences régaliennes ( justice, affaires étrangères...). C'est quasiment demander aux autonomistes de se faire hara kiri et de renier toutes leurs convictions !

Et puis, à supposer que cette durée soit validée, que se passera-t-il après ces 10 ans ? Est-ce la fin de l'histoire ? La vie économique et sociale polynésienne va t-elle s'arrêter ? Que se passera-t-il après ? Un peu étrange, quand même, de s'arrêter comme celà en chemin.

Dix ans. On sera en 2017 ou 2018. Où en sera la Polynésie française ? Se sera-t-elle développée ? Aura-t-elle su faire face aux défis de la mondialisation ? Aura-t-elle créé suffisamment d'emplois pour les jeunes et les chômeurs ? Notre tourisme et nos activités productives seront-ils devenus compétitifs ? Le développement de nos ressources propres aura-t-il été suffisant pour que puissions nous passer des transferts publics métropolitains ? A moins que Madame ROYAL soit madame soleil ou lise dans le marc de café...

Sauf à postuler que le Pacte nous inondera d'argent public métropolitain pour nous préparer, dans 10 ans, à voler de nos propres ailes, alors que l'Etat central est très lourdement endetté. Sauf à faire croire que tous nos problèmes seront résolus comme par magie, j'ai bien peur que l'on nous berce, là aussi, d'illusion.

Cette "durée-couperet" ne veut strictement rien dire. A moins que l'on nous cache les étapes qui viendront "après". Cette hypothèse est fort probable, au vu des informations qui nous sont distillées au compte- gouttes à propos du début de contenu de ce fameux pacte. Pourquoi une telle absence de transparence ? Le PS et le Tavini craignent-ils eux mêmes de nous dire toute la vérité sur "l'après 10 ans" ? Celà sent le "coup de Jarnac", cher à Mitterrand, à plein nez.

J'ai beaucoup apprécié la grande générosité du Président CHIRAC sur la pérennisation de la dotation globale de développement économique. Du moins tant que nous faisons partie de l'ensemble français, ce qui est tout à fait logique. Celà avait le mérite d'être clair et net. Je "sens" beaucoup moins ce pacte de 10 ans, car, pour tout dire, cette durée a de forts relents de "largage" après.

Ce qui me fait dire que pour la Polynésie française, Nicolas SARKOZY est notre protecteur, alors que Ségolène ROYAL c'est l'incertitude, le risque et l'aventure.Pour un vrai développement économique sans date-butoir, nous savons donc où est notre intérêt et celui de nos enfants. Pour ces présidentielles, ne nous trompons donc pas de personne, car l'enjeu est trop important.

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mercredi 18 avril 2007

Nicolas Sarkozy, une implosion d'initiative

Par Noindep, mercredi 18 avril 2007 à 03:32 :: Election présidentielle 2007

En effet, alors que chacun se focalise sur l'avenir, N. Sarkozy récite les versets de l'histoire. Sans déroger à la règle de l'exception, il emprunte pour cette fin de campagne des valeurs au christianisme ! En bon libéral, il fuit les préjugés et n'hésite pas à donner la réplique à l'histoire. En nous rappelant notre berceau chrétien, du partimoine chrétien qui a écrit l'histoire de la France, il restaure des valeurs héritées de notre passé culturel. Cette forme de République où les valeurs chrétiennes servent celles de la politique, c'est la Monarchie ! Ou bien c'est l'Amérique, les Etats-Unis plus particulièrement dont on connaît l'admiration inconsciente de notre cher Nicolas. Cette république où le patriotisme est religion d'Etat, fédère les Américains dans des valeurs indiscutables, suprêmes et universellement chrétiennes. Peut-être que l'identité nationale c'est cela, une identité à l'américaine : un mix de la religion et du libéralisme. C'est relativement maladroit de la part de N. Sarkozy de s'identifier au modèle Américain, qui il le sait bien ne trouve pas supporters en France. "Ce sont ses vieux démons qui ressortent", dixit les mauvaises langues.

Ses opposants ont toujours l'impression de courir derrière lui mais ne manquent pas de médiatiser "leur profonde gêne" face à cette initiative."Bon dieu, ils ne l'avaient pas prévu". Ils n'auraient pas pensé, qu'après le ministère de l'immigration, la révélation de l'innée de la délinquance, notre maire de Neuilly aurait pris la main de la religion ! En plein délire chiraquien : "Plus c'est gros, mieux ça passe"! N. Sarkozy qui on le sait bien abondonnera tous ces clins d'oeil faits à l'histoire, et enterrera ce passé au nom de la laïcité qu'il défend sans cesse. N. Sarkozy qui ne perd pas son souffle, continue de ravaler la façade qu'on lui prête du premier flic de France et n'hésite jamais à faire le pas de plus qui l'isole du cocon des présidentiables. Son jeu de la surenchère qui fonctionne avec brio ne laisse que très peu de marge pour les autres candidats et surtout à S. Royal qui, à part s'indigner d'une telle parade de mots, ne sait comment faire mieux ! Mais attention au dérapage, car il apparaît que la réouverture de "ces vieux dossiers" ne trouvera pas toujours écho dans la sympathie et la tolérance de l'électeur. Résultat Dimanche !

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samedi 24 mars 2007

Nicolas SARKOZY s'adresse aux Polynésiens

Par Pépé Tama, samedi 24 mars 2007 à 13:34 :: Election présidentielle 2007

Nicolas Sarkozy a adressé une lettre aux polynésiens. En substance, il nous annonce qu'il viendra en Polynésie française dès les premiers mois de son mandat, s'il est élu Président de la République.

Il réaffirme son attachement à la Polynésie française, preuve qu'il n'a pas l'intention de nous "larguer".

Il respecte l'identité polynésienne fondée sur une société pluriethnique exemplaire pour la Métropole.Le génie de cette autonomie est, exemple parmi d'autres, d'avoir instauré avant la Métropole la couverture sociale généralisée, preuve tangible de la solidarité entre polynésiens.

Il rappelle le principe de la solidarité nationale dans le respect de notre Autonomie. En matière d'éducation, de santé, de protection sociale, de modernisation des infrastructures, on pourra compter sur lui.

La Polynésie française est partie intégrante de la République. A ce titre, les engagements qu'il prend en faveur des français seront, bien sûr, aussi valables pour nous. Celà va de soi, mais celà va mieux en le disant.Toutes les prérogatives régaliennes de l'Etat ( ordre public, justice, sécurité, affaires étrangères, défense...) seront donc exercées avec fermeté et efficacité, ici comme en Métropole.

Le partenariat dans le domaine de l'Education et la formation professionnelle sera renforcé, notamment en ce qui concerne la construction et la modernisation des bâtiments, des internats. L'ouverture aux nombreuses filières éducatives métropolitaines sera facilitée.

La "valeur travail" est mise en avant, car il n'y a rien de pire que l'inactivité indemnisée, insulte à la dignité de l'individu. Chacun des polynésiens doit avoir sa place dans la société par un travail ou une activité socialement utile.

Un effort partagé de meilleure utilisation des fonds publics par l'Etat et le Pays est préconisé. Cette proposition est d'actualité au regard de la situation désastreuse de nombre de nos organismes publics....L'incurie tauiste est, hélas, passée par là !

Nicolas SARKOZY précise bien que l'Etat accompagne la Polynésie française, mais qu'il ne construira pas l'avenir à notre place. Preuve encore une fois de son respect pour une autonomie que les polynésiens ont voulu. A nous d'en faire bon usage. A nous de jouer et de bien jouer !

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dimanche 18 mars 2007

NICOLAS SARKOZY : CHAMPION DE LA FRANCE QUI GAGNE

Par lebop, dimanche 18 mars 2007 à 12:49 :: Election présidentielle 2007

Ségolène ROYAL me fait penser, toutes proportions gardées, à Oscar TEMARU lors des territoriales. A tous ceux qui souffrent, elle promet comme lui il a promis, mille et mille choses. On ne sait pas avec quel argent, mais elle promet. Comment avec un endettement de l'Etat évalué, au minimum, à 140.000 milliards de francs CFP (oui, vous avez bien lu, mille fois le budget annuel du pays "Polynésie française" !!! ), peut-on encore promettre sans cesse aux jeunes, aux étudiants, aux salariés, aux entreprises, aux retraités, aux fonctionnaires....tant et tant de milliards. L'Etat doit tout, l'Etat peut tout... Redistribuer, prendre aux producteurs de richesses ce qu'ils arrivent de plus en plus péniblement à créer en France, pour le donner aux pauvres.C'est une doctrine à la "robin des bois", mais elle a fait les preuves de son échec dans toute l'Europe.

Le paradoxe, c'est que l'Etat, impuissant face à la mondialisation et à la concurrence des grands pays émergents comme la Chine, l'Inde, le Brésil...,impuissant face aux délocalisations, devient tout à coup, avant les élections, omnipotent !

Ségolène ROYAL constate à longueur de déclarations et elle fait preuve de compassion sur les malheurs des français. Mais elle oublie simplement une chose : Seule la croissance de la richesse permettra la résorption des difficultés que traverse la France. Mais, contrairement à ce que croient les socialistes, la croissance ne se décrète pas. Elle n'est pas le fait de l'Etat, mais des entrepreneurs. Et ce n'est pas avec des discours suspicieux qu'on les mettra en confiance pour construire cette nouvelle France que tous les candidats appellent de leur voeux.

Aussi, au-delà des chiffrages des programmes, je pense que chacun d'entre nous, en tant qu'électeur, doit se positionner sur l’idée qu’il se fait de la capacité des prétendants aux Présidentielles à diriger la France et à incarner avec autorité son avenir.



Nicolas SARKOZY incarne la France qui gagne et qui permettra à celle qui souffre de mieux s'en sortir. Car Nicolas SARKOZY prépare l’avenir par une libération des initiatives individuelles.



Mon propos est simple : il faut s’intéresser à l'avenir. S'appuyer sur les atouts de la France, sur ses signes de dynamisme,sur le désir de sa population de travailler plus pour enrayer le fléau du chômage, sur les nouvelles décisions d'investissement des entreprises, des grandes comme des petites et des moyennes entreprises, sur les pôles de compétitivité qui préparent la France de demain, sur les investissements étrangers qui plébiscitent la qualité des infrastructures françaises au coeur de l'Europe.... Je raisonne pareillement pour la Polynésie française, car je veux m'appuyer sur nos atouts, même si de grandes réformes s'imposent ici.

Non, on ne peut plus plus attendre de miracles d’un Etat endetté. Il ne faut plus espérer en une protection sociale contre tous les dangers. Qu'il ne faut rien attendre sinon que de soi.Demandes-toi réellement ce que tu peux faire pour ton pays, plutôt que de te demander ce que le Pays peut faire pour toi.

Désormais, les choses sont claires : Nicolas SARKOZY sait le mieux donner aux Français confiance dans leur avenir, alors que Ségolène ROYAL ne fait que se lamenter sur leurs souffrances et leur proposer des emplâtres sur une jambe de bois. Le premier est la voie de l'avenir. La seconde nous envoie dans l'impasse.

Je voterai donc Nicolas SARKOZY.

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mardi 16 janvier 2007

La pluie ça mouille

Par Mana, mardi 16 janvier 2007 à 11:58 :: Election présidentielle 2007

Ainsi que nous pouvons l’observer sans problème, la vision politique est encore menacée par la pluie. Les prévisions météorologiques ne sont pas bonnes pour l’avenir, ça se couvre…

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lundi 1 janvier 2007

QUE SOUHAITER A LA POLYNESIE FRANçAISE POUR 2007 ?

Par lebop, lundi 1 janvier 2007 à 02:39 :: Election présidentielle 2007

La nouvelle année offre l'occasion d'émettre des voeux. Aussi, je voudrais émettre quelques voeux pour la Polynésie française.

Je souhaiterais que le débat politique soit moins exacerbé et moins passionnel que celui que l'on a connu depuis trois ans. Que certains cessent de croire et de nous faire croire que l'on peut tout changer, simplement par le discours.Méfions-nous des apprentis-sorciers qui nous promettent des lendemains qui chantent sans faire d'efforts : c'est complètement irréaliste, voire mensonger.Changer la société par la révolution, qu'elle soit institutionnelle ou autre, est complètement passée de mode dans toute démocratie responsable.

Je souhaiterais que ceux qui nous gouvernent nous aident a comprendre les enjeux de demain et nous aident à affronter les immenses défis qui nous attendent : notre adaptation à la mondialisation, la lutte contre le réchauffement climatique, la place réservée aux jeunes dans la Polynésie française de demain,l'investissement dans la matière grise et l'innovation seul à même de créer les emplois de demain,un système de santé et de protection sociale, adapté à nos possibilités et à nos ressources, qu'il nous faudra sans cesse consolider.

Je souhaiterais que l'on bâtisse plus rapidement une société fondée sur la connaissance, où l'éducation des jeunes polynésiens doit tenir une place centrale. Une société basée sur une citoyenneté assumée où l'on écarterait les miroirs aux alouettes, les faux messies et les démagogues forcenés.

Je souhaiterais une société pacifiée, où les débats ne portent pas sur des questions stériles, telles la couleur de la peau ou la priorité au premier occupant. Préservons et enrichissons notre société pluriethnique et multiculturelle que nos grands parents et parents ont bâti avec bonheur et nous ont légué. Bien sûr que cette société peut être encore améliorée, bien sûr qu'il y a encore trop d'inégalités sociales, bien sûr que certains d'entre nous sont marginalisés. Mais il ne faut pas croire que tous ces problèmes vont se résoudre par un coup de baguette magique, ou, pire, par un changement de mode de société et par la séparation d'avec la France.

Je souhaiterais logiquement, par la même occasion, que la Polynésie reste française, car c'est la seule option réaliste pour améliorer notre condition collective, dans la sécurité mais, en même temps, avec la possibilité d'exprimer notre potentiel et nos talents. A charge, pour nos hommes politiques, de ne pas gâcher nos chances par des calculs intéressés et des raisonnements à court terme.

Je souhaiterais donc que nos hommes politiques se mettent à la hauteur des défis qui nous attendent et continuent à bâtir une Polynésie apte à affronter les difficultés qui ne manqueront pas d'apparaitre sur le chemin de son développement.

Bonne année à toutes et à tous. Que l'année 2007 soit conforme à vos attentes.

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samedi 23 décembre 2006

Mai 2007 .

Par Lagon, samedi 23 décembre 2006 à 18:12 :: Election présidentielle 2007

Aux urnes , citoyens !

Nous saurons le 26 décembre qui succède à Monsieur Temaru à la tête de la Polynésie française: l' intéressé, qui ne semble pas désarmer, ou l'autre candidat déclaré, Monsieur Gaston Ton Sang .

En mai, nous saurons qui succède à Monsieur Chirac à la tête de la France . Actuellement, parmi les candidats déclarés, Madame Royal, Monsieur Sarkozy et Monsieur Le Pen ont les faveurs des instituts de sondage, qui toutefois, n'excluent pas systématiquement Monsieur Bayrou .

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vendredi 24 novembre 2006

"Les Radins de la République" en quête de victimes

Par Noindep, vendredi 24 novembre 2006 à 07:06 :: Election présidentielle 2007

Je sens la critique venir. Restons calme. Mon propos est volontairement provocateur.

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dimanche 10 septembre 2006

2007 : Préparons-nous

Par Noindep, dimanche 10 septembre 2006 à 16:09 :: Election présidentielle 2007

Mai 2007 approche à grand pas : l'heure où la nation entière élira son nouveau président. Heure du changement, de l'alternance, ce sera en tous cas, l'heure du bilan pour les années chiraquiennes, déjà formalisées comme "une tragédie présidentielle".

Politita ne manquera pas de lancer un débat sur les attentes des Polynésiens pour 2007, et d'analyser leurs opinions.

En Polynésie française, comme dans toutes les collectivités d'outre-mer, l'élection de mai prochain aura forcément un impact significatif. Le prochain président donnera t-il plus d'impulsion à l'outre-mer, ou améliorera t-il leur intégration régionale ? Ce sont des questions auxquelles les formations politiques locales devront y répondre. Les partis en lice n'ont pas encore déterminé leur stratégie pour l'outre-mer, mais il serait déjà intéressant de connaître ce que les Polynésiens pensent des années Chirac et ainsi élaborer de nouveaux souhaits pour son successeur.

  • Quel bilan pour les années Chirac en Polynésie française ?
  • Qu'attendons-nous du prochain président de la République ?

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