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jeudi 8 mai 2008

Le mot "Maohi"

Par Mana, jeudi 8 mai 2008 à 05:28 :: Débat

La culture est un des points que je respecte, ceux qui me connaissent le savent. Ce matin en me levant, j’ai lu un de mes e-mails d’un certain Hitiroa, je ne le connais ni d’Adams ni d’Eve mais son mail m’a interpellé, J’ai voulus partager son avis et le mien avec vous, pour voir ce que vous en pensez…

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lundi 11 février 2008

Questions sans réponse

Par politaote, lundi 11 février 2008 à 20:06 :: Débat

Pourquoi les électeurs de Mahina ont-ils massivement vôté pour leur maire alors que celui-ci est en détention préventive sur la base d'accusations particulièrement lourdes ? Y a-t-il un décalage entre le discours de moralisation largement entendu dans la classe politique et sa perception par une certaine opinion ? Un homme politique peut-il trouver la voie de la rédemption en se faisant réélire ?

Pourquoi la loi Estrosi n'a t-elle pas abouti, de facto, à une majorité stable ?

Pourquoi l'Etat-UMP fait-il autant d'ingérence dans nos élections ? Ne biaise-t-il pas les "cartes de la partie entre les joueurs locaux" ? Comment vont réagir à l'avenir les joueurs lésés par une telle ingérence ? Ne vont-ils pas se radicaliser ? Qu'est ce que, au fond, l'autonomie ? N'est ce plus gérer par nous-mêmes nos propres affaires ?

Pourquoi, vox populi étant vox déi, les résultats peuvent théoriquement donner lieu à deux majorités de coalition possibles :

  • Une coalition rouge-orange "27 +10" ;
  • Une coalition bleue-orange " 20 +10"

Pourquoi les "girouettes iliennes" tant villipendées par l'opinion en 2005 et 2006, ont-elles été bien réélues dans leurs circonscriptions respectives ? La distribution de la manne publique par des arrosoirs n'a-t-elle pas été efficace ? Et si celle-ci est efficace, pourquoi certains élus s'en priveraient-ils à l'avenir ? Assiste-t-on à la fin du clientélisme ou, au contraire, à sa renaissance ?

Pourquoi, selon la presse Hersant, le Tahoeraa n'aurait-il pas d'autre choix que de s'allier à une fédération de 8 mouvements qui n'a eu de cesse de le siphonner au premier tour et de le laminer au second tour ? L'image du condamné supplicié qui va mettre de son propre gré la tête sur le billot de son bourreau pour que ce dernier la lui coupe est-elle la bonne image ? Peut-on considérer le "partenaire autonomiste" qu'on a voulu à tout prix faire disparaitre comme un obligé qui doit se rendre sans condition ?

En d'autres termes, les résultats du mode de scrutin actuel donnent-ils une prime "au fort" ou "au faible" ?

La tactique éventuelle de débauchage d'élus individuels pour assécher les dernières gouttes du "jus orange" est-elle morale ? Ou l'adage "qui veut la fin veut les moyens" peut-il être appliqué en pareille circonstance ?

Pourquoi assiste-t-on à un simple transfert de voix autonomistes vers un nouveau leadership autonomiste sans que soit stoppée la progression inexorable du mouvement indépendantiste ?

Pourquoi faut-il diaboliser les thèses du mouvement indépendantiste qui recueillent les faveurs de près de 35 % de la population et diaboliser les autonomistes qui acceptent de dialoguer avec les représentants de ce puissant courant d'opinion ? Pourquoi, dans la même foulée, empêcher les représentants de ce courant d'opinion d'accéder à tout prix à divers mandats représentatifs, notamment communaux ? Est ce sain pour notre jeune démocratie que de poursuivre une telle confrontation binaire et caricaturale ?

Merci de vos réponses éclairées.

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vendredi 11 janvier 2008

Coup de gueule : un ""pourboire obligatoire" absurde

Par lebop, vendredi 11 janvier 2008 à 19:13 :: Débat

Mais dans quel pays est-on lorsqu'on atteint un tel degré zéro dans la réflexion ? Voilà qu'un aéropage siégeant au Conseil économique, social et culturel, instance indemnisée par les contribuables que nous sommes, a "pondu" une énormité tellement grosse que je ne trouve pas les mots : le "pourboire obligatoire" !

Pour faire plus intelligent, on nous balance une expression absconse : le "service charge".

Le principe est simple : on nous rajoutera obligatoirement sur nos notes de restaurant et d'hotellerie 2 %, puis, 4 %, puis 6 % de plus pour "honorer" un service que d'autres, à notre place, auront considéré "à priori" comme excellent ! Ah, l'excellente trouvaille que voilà. Nous devons être le seul pays du monde à avoir eu cette idée lumineuse !

Ce petit pactole va, soit disant, alimenter une caisse collective en faveur des salariés et va donner lieu à une répartition "équitable".

Moi, j'appelle celà un racket destiné à un soviet. Bien loin du principe d'un vrai pourboire.

Qu'est ce qu'un pourboire dans la pratique ? C'est un montant d'argent plus ou moins important, versé quasiment de la main à la main et laissé à la discrétion du client, car ce dernier aura estimé qu'un service personnel exceptionnel, effectué par une personne bien précise, mérite d'être pris en considération d'une manière toute particulière. Ce service-charge est à des années-lumière d'une telle définition du pourboire. On n'y trouve plus d'appréciation du client, absence de choix pour le client puisque c'est obligatoire, rémunération collective du personnel derrière son dos et selon des critères inconnus...et donc déconnectée du service exceptionnel rendu par une personne précise à un moment donné.

Même si le service est mauvais, le personnel, avec la complicité du patron, s'autocongratule, et dit au client de payer ce service ! On marche sur la tête. On déforme une idée et une pratique répandues de par le monde.

On s'assoit complètement sur l'évaluation, par le client, du service supplémentaire éventuellement rendu.

En fait, syndicats de salariés et employeurs se sont entendus sur notre dos : ils ont identifié une prime supplémentaire à verser aux salariés. Mais au lieu de la payer à partir de leurs recettes habituelles, ils se sont coalisés pour que, nous consommateurs, la payons à leur place.

Et l'on s'étonne que ce Pays est hors de prix. Il est certain que ce racket ne va qu'aggraver cette situation. Scandaleux !

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samedi 3 février 2007

La Polynésie française est-elle concernée par le réchauffement climatique ?

Par lebop, samedi 3 février 2007 à 17:01 :: Débat

L'homme est bien responsable de l'essentiel du réchauffement climatique observé depuis le milieu du XXème siècle. Pour être tout à fait exact, le quatrième rapport du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec), publié vendredi à Paris, établit cette responsabilité avec une "probabilité supérieure à 90%".

Au delà des hommes, le rapport confirme que les principaux agents de la modification du climat sont les gaz à effet de serre (à commencer par le dioxyde de carbone, CO2), issus des combustibles fossiles : pétrole, gaz et charbon. "Leur concentration accrue dans l'atmosphère ne fait qu'accroître le réchauffement", constate le climatologue français Jean Jouzel. Autre conclusion particulièrement inquiétante du rapport : cela devrait produire des dérèglements climatiques pendant plus d'un millénaire.

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jeudi 26 octobre 2006

Votre avis ?

Par Lagon, jeudi 26 octobre 2006 à 10:40 :: Débat

Voici quelques mois Monsieur Jean- Louis DEBRE, Président de l' Assemblé nationale française déclarait qu' un jour la Polynésie serait indépendante... C'est en effet bien possible, voire probable : le présent nous pousse vers le possible, et un regard plus large vers le probable , à moins que ce ne soit le contraire.

La question est néanmoins le même: quelles seront le moment, les formes et les modalités de cette indépendance.

Le Président du Pays vient de rappeler l' échéance :ce sera avant 2010. Les formes et les modalités renvoient dans son esprit à une rupture avec l' " Etat colonial ". Soit.

Le processus est bien entamé. Le Président possède d' ailleurs, apparemment, une majorité fidèle pour le soutenir. Cette majorité est composée de fidèles indéfectibles, les plus nombreux, d' alliés autonomistes qui l' ont installé au pouvoir en 2004 puis 2005 et de ralliés issus du Tahoeraa. Dans ces conditions rien ne s' oppose à une accélération des choses.

On devrait savoir dans quelques semaines au plus tard si le Président a gagné son pari , à l' occasion du vote sur le budget qui sera proposé aux Représentants à L' Assemblée de Polynésie française.

Chacun en effet semble avoir compris que ce vote signifiera du même coup l' approbation de sa politique , et que distinguer ces deux notions reviendrait à fermer les yeux.

Dans ce cas...

Qu' en pensez- vous ?

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jeudi 19 octobre 2006

Le coût de la vie

Par Pépé Tama, jeudi 19 octobre 2006 à 09:03 :: Débat

C'est le principal sujet dans l'air du temps. Aussi, je vous propose de faire un retour sur les billets écrits sur Politita en rapport avec ce thème. S'ajouteront incessamment sous peu à cette liste de billets , synthèses et résumés des commentaires qu'ils ont suscité. C'est parti pour un nouvel épisode de votre série préférée : "vie, ma très chère...".

Théorie, synthèse et méthode

  • A propos de la liste des produits et services indispensables.
  • A propos du coût de la vie.

Problèmes et paradoxes concernant des mesures prises pour résoudre le coût de la vie :

  • De la notion de concurrence à celle du clientélisme
  • La politique bolchevik

Pistes et enjeux :

  • Mondialisation et coût de la vie.
  • Tourisme et coût de la vie


Le billet à propos de la liste des produits et services indispensables, offre une synthèse de la situation et de la manière d'aborder le problème de manière rigoureuse. Des synthèses des commentaires sont à venir.

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lundi 9 octobre 2006

A votre avis ?

Par Lagon, lundi 9 octobre 2006 à 21:45 :: Débat

D' assez nombreux visiteurs disent ou laissent entendre que nous ne serions plus en démocratie. Ce sentiment correspond- il à celui d' une majorité de Polynésiens ? Je l' ignore, mais ne le pense pas. Sinon les Polynésiens auraient abandonné leur atonie et leur apparente passivité au profit d' une démarche réactive. Le mandat du Président du Pays se terminant en 2009, beaucoup disent préférer attendre l' échéance. Si tel est le cas, ce qui en soi n' est pas répréhensible, on est en droit de s' interroger sur la réalité d' une présence française dans les quelques années à venir. En effet l' attentisme, conjugué aux dérives déjà dénoncées sur ce blog, n' est pas de nature à encourager l' Etat à poursuivre son aide. Quel que soit le successeur de Monsieur Chirac ( Monsieur Chirac, ou un autre candidat ), il est impossible de ne pas se poser la question sans plus attendre. Il serait naïf de croire que l' élu arrivera nu comme un ver, sans intention d' aucune sorte. Il faut donc qu' avant mai 2007 la situation soit éclaicie, et qu' un signal fort soit envoyé aux hommes politiques métropolitains. Or, ça semble difficile: les conditions ne sont pas réunies à ce jour ( silence de la population, majorité de Représentants courte mais favorable à Monsieur Temaru et alimentée par l' aveuglement de certains qui se disent autonomistes,favorables au maintien de liens privilégiés avec la France mais continuent à le soutenir ) . Dans ces conditions comment peut- on envisager une autre voie que celle qui est actuellement suivie ? Qu' en pensez- vous ? Ce constat ( certes discutable, mais on est là pour ça ), et ce qu' il annonce ( même remarque ), vous semblent- ils déconnectés du réel ? J' espère que vous allez m' en persuader !

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jeudi 28 septembre 2006

Racisme, xénophobie.

Par Lagon, jeudi 28 septembre 2006 à 13:16 :: Débat

L' intervention du Président devant les micros de RFO a été faite en langue tahitienne, certes. Et chacun sait la richesse sémantique de cette langue. Malgré tout même les medias ne sont pas parvenus à faire dire aux mots le contraire de ce qu' ils signifient, c'est dire ! Je pense donc (j' en suis même persuadé ) m' exprimer au nom de mes collègues sur ce blog en soulignant combien les paroles tenues voici quelques jours à propos des métropolitains et de la France sont autrement plus importantes que nos réflexions actuelles ( ce qui ne signifie pas qu' il faille abandonner ces dernières ! ). Il y a certainement urgence, et si les propos en question ont été tenus par un homme en pleine possession de ses moyens, ce qui est le cas ça va de soi, la transgression ne peut, en droit, rester impunie. Sinon il y aurait danger. La question est de savoir la réaction de l' Etat. S' il se couche en se taisant, et c' est peut- être l' accélération d' un processus prévisible, mais imprévisible dans son cheminement. L' absence de réaction signifierait que, la presse étant muselée et l' acceptant fort bien, l' opinion publique déboussolée voire anesthésiée, et les Représentants à l' Assemblée de Polynésie majoritairement acquis à sa cause, Monsieur Temaru a gagné la partie. Il est toutefois permis d' espérer une réaction des uns et des autres, la plus crédible étant peut- être celle de quelques Représentants de l' actuelle majorité qui prendraient conscience de l' impasse dangereuse dans laquelle nous sommes engagés. Je songe une fois de plus à ceux qui auraient le courage de Monsieur Hiro Tefarere, par exemple ( il est évident qu' en ce contexte il faut privilégier le présent et le futur proche, et ne pas se réfugier dans l' analyse stérile du passé ). Avouons- le , une telle réaction, politique, concrète, en actes, pèserait autrement plus lourd que nos protestations légitimes. Pensez- vous que les propos de Monsieur Temaru soient irresponsables, ou sciemment tenus ? Vous apparaît- il possible que l' Assemblée de Polynésie puisse les désavouer sous une forme ou sous une autre ? En fonction de votre connaissance des hommes et du terrain comment voyez- vous les semaines et mois à venir ? Pensez- vous qu' après tout il convient tout simplement d' attendre l' échéance de 2009 ? Dans ce cas j' aurais une fois encore brassé du vent ! Vos avis et réflexions seront les bienvenus. Merci d' avance.

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vendredi 22 septembre 2006

Du légal au légitime.

Par Lagon, vendredi 22 septembre 2006 à 17:17 :: Débat

Quand un pouvoir cesse d' être légitime en démocratie tout est possible. Ce pouvoir se fissure. Il est alors condamné à prouver sa fragilité en trouvant des expédients et en s' affirmant.

Ce qui se passe actuellement en Polynésie française semble présenter, osons cette hypothèse, quelque analogie avec ce cas de figure. On verra bien. Si tel était le cas le pouvoir issu des urnes pourrait alors imploser. Cela n' aurait alors rien de surprenant.

Certains de ses éléments pourraient, pourquoi pas, tenter de s 'accrocher aux branches: la soif du pouvoir, on connaît.

Supposons donc que demain, en 2009 au plus tard, les Représentants à l' Assemblée de Polynésie française signifient démocratiquement son congé au Président du moment. Supposons alors, hypothèse parmi d' autres, que ce dernier transgresse la règle démocratique, souvenir programmé de 1995 puis d' octobre à février 2005, ce qu' en toute logique on serait donc en droit d'imaginer.

Et si le problème de l' heure était là ?

En effet deux cas de figure sont à envisager en ce début de session budgétaire: 1) le pouvoir de Monsieur Temaru est conforté par un vote, n' en parlons plus. 2) Monsieur Temaru est renversé.

Intéressons- nous au second volet ( dans le premier cas, la politique actuelle est poursuivie, et s' accélère très probablement )

Alors, à nouveau, une alternative: 1) le pouvoir actuel cède sa place ( ce scénario a été vécu à deux reprises voici peu, en mai 2004 puis février 2005, ce qui a permis à Monsieur Temaru d' être là où il est pour l' heure ), et se range dans l' opposition démocratique. 2) il refuse de le faire.

Cette fois encore intéressons- nous exclusivement au second volet, et réfléchissons....

Sans nul doute les opposants à Monsieur Temaru ont intégré cette hypothèse susceptible qui sait de clignoter au vert un jour ou l' autre. Allez donc savoir.

A votre avis, est- il possible d' envisager un tel scénario, en l' occurrence un changement de majorité qui s' accompagnerait d' une résistance en actes à ce taui ?

Si non, pourquoi?

Si oui, pourquoi ? Auquel cas ?

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mercredi 13 septembre 2006

Une hypothèse, et quelques questions.

Par Lagon, mercredi 13 septembre 2006 à 20:20 :: Débat

En Polynésie ce qui s' est joué au lendemain du premier taui, celui de mai 2004, est digne d' intérêt. En continuant à occuper les lieux dont il était locataire, Monsieur Temaru savait ce qu' il faisait. Il avait senti que l' opinion publique lui était majoritairement acquise, et qu' il ne risquait rien, dans tous les cas de figure. Il a bien joué, ce qui s' est passé en février 2005 l' a montré. Supposons que demain pour telle ou telle raison Monsieur Temaru soit désavoué : la question alors est de savoir ce qu' il ferait, et l' on est en droit de penser que cette fois encore l' état de l' opinion sera déterminant. Si Monsieur Temaru sentait cette opinion favorable à son maintien ou simplement frileuse et indécise, on pourrait assister au même scénario. Oublions cette hypothèse puisqu' il s' agit d' une hypothèse, mais constatons l' importance, pour les partis d' opposition qui aspirent à prendre le pouvoir ( c'est leur rôle ), de bien maîtriser ce paramètre. Il est bien possible que la reconquête des esprits, au nom d' un constat même accablant, ne suffise pas. Ce sont les coeurs qu' il s' agit de conquérir parallèlement. La dégradation en cours, soulignée par quelques indicateurs dignes de foi, et par la surprise croissante du panier de la ménagère, correspond -elle parallèlement à un véritable ralliement aux partis qui s' affichent d' opposition ? Apparemment tout se passe comme si, après avoir fait rêvé le Peuple polynésien alors qu' il était dans l' opposition, puis au début de son mandat, Monsieur Temaru le désenchante chaque jour davantage. S' agit-il d' une mauvaise approche de ma part ? Ensuite l' image reste assez brouillée. Qu' en pensez- vous ? Nous ne sommes certes pas un institut de sondage, mais en fonction de vos contacts, et de préférence (ce serait bien !) en faisant une relative abstraction de vos sentiments propres, quel est selon vous l' état des lieux, et celui des forces en présence ? Comment lisez- vous le présent ?

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mercredi 23 août 2006

La Caisse de Prévoyance Sociale prend les étudiants de 21 à 26 ans pour des travailleurs

Par lebop, mercredi 23 août 2006 à 22:13 :: Débat

Le débat sur ce sujet s'étant avéré animé au vu des commentaires intéressants ci-dessous, et Jean ayant fait une proposition de réforme intéressante en faveur de tous les étudiants âgés de 17 à 25 ans ou moins, je me permet de repositionner ce billet à la rubrique "débat" pour que nos apprentis-juristes à l'Université de Polynésie française nous proposent un projet de texte sur les bases énoncées dans le dernier commentaire de Jean ci-dessous. Etes-vous prêts à effectuer ce TD ?

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mercredi 24 mai 2006

Du bon usage du syndicalisme

Par lebop, mercredi 24 mai 2006 à 19:40 :: Débat

En ces temps de bras de fer politico-syndical, j'ai estimé qu'il était d'actualité de revenir sur notre billet relatif au syndicalisme polynésien. Je suis, bien sûr, opposé,aussi bien sur la forme que sur le fond à la loi "Sommers", mais, en même temps, je voudrais réaffirmer que les grandes centrales syndicales n'ont pas à imposer leurs vues à l'ensemble de la société sous prétexte qu'elles peuvent mobiliser quelques bataillons et occuper la rue. La démocratie, ce n'est pas le pouvoir de la rue. Les syndicats sont, certes, des interlocuteurs incontournables, mais ils n'ont pas la même légitimité que confèrent aux politiques les urnes. Ils n'ont pas raison sur tout. Bien au contraire, ils peuvent, par des revendications "maximalistes", conduire l'ensemble de la société polynésienne vers une impasse. Un bon syndicalisme doit savoir jusqu'où il peut aller sans casser le dynamisme économique du Pays.

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mardi 23 mai 2006

Parler durablement du développement durable : ça suffit !

Par lebop, mardi 23 mai 2006 à 20:49 :: Débat

Il ne se passe pas une semaine sans que le Ministre du développement durable...et son concurrent, Président de la Commission de l'environnement de l'Assemblée, Monsieur Jacky BRYANT, ne nous fassent des séminaires ou forums où les discussions vont bon train : le "yfautquon et le "yaka" se rencontrent, blablatent et se donnent rendez-vous ...au prochain séminaire.Oui,définitivement, la "parole verbale" s'est libérée sur des thèmes prospectifs particulièrement porteurs pour nos arrières petits enfants. Le dernier en date : l"hydrogène, car voilà une source d'énergie réaliste... pour dans 25 ans !

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mercredi 19 avril 2006

La crise de la démocratie

Par Mana, mercredi 19 avril 2006 à 00:45 :: Débat

La démocratie, un grand mot cité par tous les dirigeants politiques en mal de parole, que peut on dire à un peuple sans être controversé ? « Je suis pour la démocratie », d’ailleurs UPLD = union pour la démocratie. Dans cette logique, nous combattons la dictature et le totalitarisme, pourtant c’était une union « d’autonomistes » à l’époque pour contrer des autonomistes. Que vient faire la démocratie ici ? En gros, c’est un grand mot comme « capital humain, développement durable » qui noie le poisson.Passons. Parlons de la crise démocratique en Europe. Attaquer la démocratie ne se fait pas dans l’éthique nationale, alors constatons. La démocratie c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.

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lundi 20 mars 2006

CPE, contrat première embauche

Par Mana, lundi 20 mars 2006 à 22:50 :: Débat

En pleine crise sociale en ce moment en France, il serait intéressant de savoir ce que le polynésiens pense du CPE. Et j’appel à la jeunesse polynésiennes à débattre sur ce sujet qui sera certainement le plus discuté des années 2000… Les jeunes français ont-ils raison d’avoir si peur du contrat première embauche ?

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dimanche 12 février 2006

Du populisme en Polynésie française

Par lebop, dimanche 12 février 2006 à 10:19 :: Débat

Après un an de Taui, il m’a paru intéressant de m’interroger sur le populisme en Polynésie. Existe-t-il ? Comment s'est-il exprimé lors des récentes campagnes électorales ? Quels partis utilisent ce ressort dans leurs discours et leurs actes ? Quelles formes prend-il dans les discours des uns et des autres ? Quelles conséquences produit-il sur les comportements de la population de notre pays ?

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samedi 7 janvier 2006

Que se passe-t-il ?

Par Etetera, samedi 7 janvier 2006 à 18:50 :: Débat

Quid des 6000 cfp dans le commerce ! En attendant, on s'émeut surtout de la nomination du ministre de l'économie ...

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dimanche 25 décembre 2005

A changer

Par Peter, dimanche 25 décembre 2005 à 19:02 :: Débat

Maeva Salmon est directrice Promotion Europe d'ATN et Heimata Champs est Commercial Promotion Europe d'ATN. Tous deux sont donc des personnes "vitrines" de notre tourisme. Ce sont ces personnes qui montrent, par exemple, l'accueil polynésien. Et ce sont des personnes comme ça qui peuvent nous causer quelques soucis.

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vendredi 2 décembre 2005

Te Autaeaera'a

Par Nevitz, vendredi 2 décembre 2005 à 00:11 :: Débat

Hier j'étais devant KNEWS, émission assez sympa, sur TNTV, qui donne la parole à la population pour recueillir chaque semaine les commentaires sur des faits marquant de l'actualité locale. Le sujet d'hier était "Te Autaeaera'a". Karl est donc parti un peu partout pour demander au quidam ce qu'il pensait de cette réforme. La réponse la plus fréquente ? "Euh...chais pas !". D'autres: "j'ai entendu parler à la télé, mais je ne sais pas exactement ce que c'est".
Après cette question, Karl leur demandait pourquoi ils ne savaient pas. La plupart répondait que c'était dû à un manque de communication, que tout ça s'est passé trop vite.
Pensez-vous que c'est un défaut de communication du Territoire ou juste que beaucoup de personnes ne s'en occupe pas ? Et que devrait faire le Gouvernement pour remédier à cela ?

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mercredi 30 novembre 2005

Pourquoi réforme-t-on ?

Par Pépé Tama, mercredi 30 novembre 2005 à 03:30 :: Débat

Que ce soit pour la réforme du calendrier scolaire ou encore pour la réforme de la fiscalité on s’entend dire que celles-ci sont « de véritables révolutions » : Elles constituent l’avant-garde de multiples réformes pour le progrès, pour remettre le wagon polynésien sur les rails de la réussite dans tous les domaines. L’intention si tant est qu’elle tienne en cela, est bonne en soit.

Néanmoins méfions nous des effets d’annonce. Réforme-t-on pour réformer ; C'est-à-dire réalise-t-on un simple chamboulement des apparences ayant pour unique but l’effet politique ? Ou réforme-t-on pour la réussite du pays ? Une seule certitude ici : La patience et la rigueur semble être les caractéristiques de projets de réformes conforme à la seconde option. Or aujourd’hui ces projets de reformes sont mal ficelés et désirent être imposé de force, le plus rapidement possible.

On touche ici a une des défaillance du système politique démocratique : la question des buts de l’action politique. Ainsi même si la crainte ou la méfiance est injustifiée, la question doit tout de même être posée : on ne sait jamais.

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