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mardi 18 mars 2008

Yves JEGO

Par Mana, mardi 18 mars 2008 à 12:16 :: Brèves

Voici donc notre nouveau secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer. Je ne le connais ni d'Adams ni d'Eve...

Monsieur Yves JEGO est député-Maire, député de Saine-et-Marne et Maire de Montereau-Fault-Yonne. C'est aussi l'ancien porte-parole de l'UMP.

Si ça vous intéresse, ce Monsieur à un blog : http://yvesjego.typepad.com/

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lundi 10 mars 2008

Les municipales encore plus surprenantes que les territoriales

Par Mana, lundi 10 mars 2008 à 06:54 :: Brèves

Nous avons affaire à des résultats qui pour ma part me surprennent. Mis à part les résultats de Monsieur TEMARU et de Monsieur TONG SANG qui n’ont rien de spectaculaire, comparativement à toutes ces années de règne (je les félicite au passage), nous avons quelques surprises :

  • Emile VERNAUDON :

Malgré qu’il soit encore enfermé et qu’il n’ait pas pu voter, Monsieur Vernaudon peut aujourd’hui dire que sa commune le soutient malgré ce qu’il a fait. C’est assez exceptionnel : avec un score de 27,75%, il est en tête dans sa commune. Impressionnant ! Cela peut dire deux choses : soit les électeurs pensent qu’il est innocent, soit ils ne votent pas pour l’homme mais pour l’idée du parti. En quelque sorte, c’est un vote de confirmation de leur expression. Dans tous les cas, je le répète: c’est incroyable.

  • Michel BUILLARD :

Ayant pourtant quitté son vaisseau maire (joke) entre les deux tours, ce qui en politique n’est pas forcément la meilleure chose à faire, il a su convaincre ces électeurs de le suivre dans sa course aux Municipales. 57,87% des suffrages exprimés en sa faveur, c’est un bon score pour le maire sortant de Papeete. Les conclusions sont inverses de celles de Mahina, Cette commune qui vote pour le Tahoera’a depuis 1995, aujourd’hui vote pour une liste composée autonomiste. Soit le parti est bien présent et plait, soit l’homme et son bilan plaisent. La surprise réside dans le passage, dès le premier tour, de cette liste composée de 8 horizons différents ; Myrna ADAMS pour le Here ai’a, Nicole BOUTEAU pour le No oe te nunaa, Jules IENFA pour le O’Porinetia to tatou ai’a, Aldo SARCIAUX pour Rautahi, René TEMEHARO pour une partie du Tahoera’a, Alban ELLACOTT pour la société civile et enfin Michel BUILLARD et toute son équipe.

  • Béatrice VERNAUDON :

Et voici pour moi la plus grande surprise de ces élections : le Tahoera’a huiraatira mis à mal dans son propre fief. 48,21% des suffrages, c’est énorme pour To tatou ai’a dans cette commune Orange depuis des années. Certes, nous ne sommes qu’au premier tour des élections, mais ce score mérite d’être souligné, car c’est sûrement la première fois que le parti orange est autant dans le rouge, si je puis me permettre. Monsieur FRITCH faisait grise mine avec 36%, soit 12,21 % de moins que To tatou ai’a.

Les autres communes sont encore incertaines. Nous ne sommes qu’au premier tour et nous ne pouvons pas annoncer la Vague rouge. Cependant nous pouvons être surpris. Attendons le 2ème tour pour tirer des conclusions certaines de ce qui se passe dans notre pays. La conscience politique est là, il faut la cultiver. J'espère plus de participation au second tour.

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samedi 1 mars 2008

8500 personnes à la marche de to tatou ai'a

Par politaote, samedi 1 mars 2008 à 16:31 :: Brèves

De source policière, environ 8500 personnes ont répondu à l'appel de To tatou ai'a pour une "marche pour la démocratie". C'est un semi-échec pour les dirigeants de cete fédération de partis, car ils espéraient atteindre 20.000 manifestants en vue d'approcher le "score" de la grande marche en faveur du Taui de 2004.

Habillés pour la plupart en blanc, les manifestants ont, bien sûr,fait part de leur mécontentement à la suite de l'élection, samedi dernier, de Gaston Flosse à la présidence de la Polynésie française.

A l'occasion du rassemblement, place Tarahoi, plusieurs personnalités politiques ont pris la parole. Le député-maire de Papeete, Michel Buillard, a déclaré que cette manifestation avait été organisée "pour combattre les jeux de pouvoir malsains qui mettent en danger la démocratie polynésienne".

Selon Gaston TONG SANG, "la Polynésie française s'est levée pour la démocratie" et s'est étonné que "le dernier de la course soit à la tête du pays". Insistant sur le "respect de la parole donnée" qui devait prévaloir entre formations autonomistes, il a décrit une alliance UPLD-Tahoeraa "contre-nature qui ne peut pas fonctionner". Il a appelé les manifestants "à se mobiliser encore massivement à l'occasion des élections municipales", les 9 et 16 mars prochains, "en votant avec conviction pour les candidats To Tatou Ai'a".

Cette semaine a vu l'installation des principales institutions du Pays : Gaston Flosse, Président du Pays, a composé son Gouvernement jeudi soir. Vendredi matin, Oscar Temaru a été élu à la Présidence de l'Assemblée de la Polynésie française. Ce matin, à quelques mètres de Tarahoi, la nouvelle majorité, consciente de l'urgence à remettre le pays en marche, était en séminaire. Cette réunion a pour but de définir le programme commun à mettre en oeuvre en vue de la poursuite du développement du Pays.

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mardi 26 février 2008

A mon tour d'en parler

Par Mana, mardi 26 février 2008 à 16:47 :: Brèves

Monsieur FLOSSE a aussi été pour moi un modèle, il m’a permis et m’a convaincu de penser que l’autonomie de la Polynésie française était l’idée à suivre. Depuis que j’ai 8 ans, comme Peter, je suis la politique et me nourris de la réflexion antagoniste qu’elle me fournit. Cette science du bien être au maximum de la population, sans laisser les déçus et les frustrés de côté, est la plus difficile à exercer. Elle mérite à s’y attarder et nous permet de s’en sortir plus grand à chaque coup dur, elle permet d’apprendre des erreurs du passé.

La démocratie est pour l’instant le meilleur système que les philosophes de tout bord ont créé. Notre voix compte et elle permet de rendre heureux le maximum de la population. C’est le plus grand outil de cette science, savoir manier l’électorat pour arriver à ses fins. La fin est normalement l’aboutissement de l’idée qui a été dite, nous ne pouvons le nier. Si l’homme continu à s’intéresser à la politique c’est parce qu’il est convaincu qu’un jour il y aura du changement.

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lundi 25 février 2008

Monopole Hersant : le Magazine Tahiti Pacifique confirme

Par lebop, lundi 25 février 2008 à 18:31 :: Brèves

Le monopole Hersant a lancé trois nouveaux titres, notamment un hebdo d'information, "hitu news". Selon le Magazine "Tahiti Pacifique", ce groupe est propriétaire de 17 titres payants ou gratuits, sans compter des radios privées !

Alex Duprel, dans son mensuel Tahiti Pacifique de février 2008, estime que le marché publicitaire a chuté de 25 % depuis 2004. Il pense donc que le lancement de nouveaux titres, notamment de Hitu News, combiné à la co-propriété d'une imprimerie ultramoderne et défiscalisée, vise à asphyxier davantage le peu de concurrence qui reste : le fenua TV, les mensuels Tahiti Business et Tahiti Pacifique. La captation de la quasi-totalité du marché publicitaire polynésien est clairement l'objectif du Monopole Hersant.

Et le rédacteur en chef de Tahiti Pacifique de préciser "qu'une telle hégémonie est seulement possible parce que les lois contre les concentrations de presse n'ont jamais été étendues à l'outre-mer français."

A méditer...

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mardi 5 février 2008

La chasse aux girouettes potentielles a-t-elle commencé ?

Par politaote, mardi 5 février 2008 à 21:29 :: Brèves

Gaston Tong Sang, dans son interview des Nouvelles d'aujourd'hui, fait clairement des appels du pied aux maires étiquetés Tahoeraa pour qu'ils changent de camp et qu'ils rejoignent sa coalition To tatou ai'a. Grosso modo, il faut que ces maires rejoignent le camp des vainqueurs, car l'herbe y sera, par définition, plus verte. Sinon...

Cette tentative de débauchage annoncée devant l'opinion n'est-elle pas un encouragement au "nomadisme politique" ? N'y a-t-il pas, à votre avis, ouverture du bal des girouettes ? Est-ce moral de demander aux maires de renier leur appartenance politique actuelle ?

Qu'en pensez-vous ?

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dimanche 3 février 2008

Le compte japonais de Chirac : impasse

Par politaote, dimanche 3 février 2008 à 23:12 :: Brèves

Sous le titre : "Chirac, le compte et la légende", Hervé Gattegno, journaliste au Point, a enquêté sur une piste qui, selon lui, "conduit à une impasse."

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Résumé de la semaine politique : tactiques électorales d'entre deux tours

Par politaote, dimanche 3 février 2008 à 22:51 :: Brèves

To tatou ai'a veut amplifier l'heureuse surprise du premier tour et a clairement pour objectif d'amplifier la dynamique en sa faveur pour atteindre la majorité absolue des sièges à l'Assemblée. Ce regroupement politique ne cache pas sa volonté hégémonique et veut être le seul représentant de "l'Autonomisme".

Il est aidé en celà par deux alliés objectifs particulièrement actifs :

  • Le secrétaire d'Etat à l'Outre Mer, Monsieur Christian Estrosi, qui a clairement décidé de s'ingérer dans les affaires politiques du Pays, contredisant ses déclarations publiques d'il y a quelques semaines ;
  • La presse du monopole Hersant qui n'a pas caché cette semaine ses sympathies et ses antipathies.

De même, de sérieux doutes pèsent sur l'indépendance de la justice. En effet, en pleine campagne électorale, un allié sulfureux de la coalition dirigée par Gaston TONG SANG est en prison et est quasiment éliminé de la course politique, la tête de liste des Iles sous le vent du Tahoeraa est jugée en première instance selon une procédure surprenante et un ministre du gouvernement d'Oscar Temaru est lui aussi condamné en première instance par citation directe. Instrumentalisation de la justice ? Seules les hautes sphères du pouvoir UMP le savent.

Le Tahoeraa, dont l'électorat a été grandement siphonné par To tatou ai'a joue sa survie politique. Son discours tactique est de dire que "l'autonomisme" doit être représenté par plusieurs sensibilités, dont la sienne, car on ne sait pas ce que l'avenir politique nous réserve. En résumé, il s'agit de "ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier".

Les autres partis autonomistes éliminés de la course ont donné liberté de vôte. No Oe Te Nunaa, après avoir milité pour un "bloc de stabilité autonomiste" et critiqué l'ingérence du Secrétaire d'Etat Estrosi en faveur du vainqueur de ce premier tour, a été gentiment renvoyé dans ses 18 mètres par To tatou ai'a qui veut profiter jusqu'au bout de son avantage électoral.

L'UPLD, clairement sur la défensive après le recul électoral constaté dimanche, tente de créer un électrochoc dans son électorat et chez les abstentionnistes en axant sa campagne sur des "élus propres" et la dénonciation de l'ingérence de l'Etat UMP en faveur de To tatou ai'a. Cependant, son initiative de la "vraie-fausse" démission du gouvernement a été diversement appréciée par une opinion très sensible, dorénavant, au coût de nos institutions.

Amplification du courant porteur largement soutenu par les médias et Estrosi pour To tatou ai'a et tentatives de contre-feux à ce courant pour l'UPLD et le Tahoeraa, mais pas pour les mêmes raisons, bien sûr, tels sont les axes de communication qui vont se confronter au cours de la seconde semaine de cette campagne de deuxième tour.

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jeudi 31 janvier 2008

La pensée Marquisienne

Par Mana, jeudi 31 janvier 2008 à 14:20 :: Brèves

Les élections font couler beaucoup d’encre pour le moment. Je voudrais, personnellement, parler des Marquises. Benoît KAUTAI a été élu dès le premier tour, par le Henua enata et le Henua enana, ce qui lui fait deux sièges à l’assemblée. J’aimerais parler de quelques propositions dont les Marquises rêves depuis plusieurs années sans avoir la satisfaction du but atteint. Mon développement modeste se fera sur l’idée du rattachement direct à la Métropole, l’aéroport international (même si l’on n’en parle pas beaucoup) et les différents ouï-dire des Marquisiens.

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mercredi 11 juillet 2007

Oscar TEMARU rejoint Jean-Marie LE PEN au rang des condamnés pour discrimination raciale au sein de la République

Par lebop, mercredi 11 juillet 2007 à 19:16 :: Brèves

Oscar Temaru, président du parti indépendantiste polynésien, Tavini huiraatira, a été condamné par le tribunal correctionnel de Papeete, pour discrimination raciale et à une peine d'amende de 500 000 Fcfp (environ 4202 euros).Ce jugement fait suite à une plainte déposée par un particulier consécutivement aux propos de M. Temaru, alors qu'il exerçait les fonctions de président de la Polynésie française, estimant que la Polynésie française serait envahi par des 'déchets' ("aiha" en reo maohi).

Politita s'est toujours élevé contre les propos xénophobes et racistes qui ont émaillé la malgouvernance temariste. Nous avons de même démontré que ces propos ne sont pas des dérapages isolés, mais font partie de l'essence même de l'idéologie de ce parti, faite d'exclusion et d'affirmation du monopole historique du "primo-occupant". La répétition de ces propos vise aussi à maintenir la mobilisation de la base radicale de ce parti, qui, malheureusement pour la cohabitation pacifique des ethnies au sein de notre petite communauté, est particulièrement xénophobe dans sa manière de penser et dans ses actes. Il s'agit de donner à cette base des gages d'orthodoxie dans le combat mené depuis l'existence de ce parti.

Par de nombreux aspects, le Tavini est un parti extrêmiste et protestaire qui a, toutes proportions gardées, de nombreux points communs avec le Front National. Il défend les "maohi de souche" contre l'invasion des "étrangers". Il s'oppose à ce qu'on "vole les emplois et les terres" des maohi. Il souhaite une immigration zéro et veut même restreindre le corps électoral en excluant certains métropolitains du droit de vôte.

Dans ce contexte, il est particulièrement incompréhensible que le Parti socialiste, qui a pourtant de grandes oreilles ici, soutienne le Tavini huiraatira et ait même une convention de partenariat avec ce dernier, alors qu'il s'oppose fermement en Métropole à l'idéologie xénophobe du Front National. Deux poids, deux mesures particulièrement surprenantes. Espérons que cette condamnation ouvre les yeux du Parti socialiste. Il en va de la crédibilité du premier parti d'opposition national de la République.

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jeudi 5 avril 2007

Béatrice Vernaudon: on ne traite pas une dame comme ça

Par Peter, jeudi 5 avril 2007 à 22:50 :: Brèves

Je déplore aussi qu'il ne se soit pas trouvé une seule personne à l'UMP pour me le dire en face et avec les égards dus aux cinq années pendant lesquelles j'ai toujours fait cause commune avec mon groupe UMP de l'Assemblée nationale.

Source: tahitipresse.

Ainsi, voilà comment un de nos deux députés, qui n'a pas suivi la ligne du parti, au nom de son honnêteté intellectuelle (que certains appellent opportunisme) est traitée. En ayant pris position pour l'UPLD au moment du changement de majorité (que personne, au passage, ne songe plus à appeler 'taui'), Mme Vernaudon s'est vu insultée et méprisée. Pourquoi? Pour avoir suivi le choix du peuple? Coupable de populisme? Je ne crois pas. Car si elle est Oscar Temaru se sont trompés (l'UPLD n'a jamais été élu "démocratiquement" mais grâce à la prime majoritaire), l'envie de changement des polynésiens n'était pas factice. Même le Tahoeraa l'a compris ;)

Pour avoir eu la chance de lui parler quelques heures durant un trajet en bus, j'ai pu me rendre compte de la sincérité et le dévouement de Mme Vernaudon. Mais bon ... en tant que jeune, ne suis-je pas censé être naïf?

Toujours n'est-il pas qu'une femme telle que Mme Vernaudon ne doit pas être traitée aussi mal. Je comprends que le Tahoeraa, à mon grand regret, soit réduit à des manoeuvres aussi primaires pour s'assurer sa base. Béatrice Vernaudon est une femme libre, pas un radical libre ;)

Le but de l'État, ce n'est pas la domination, c'est la liberté. - Spinoza. Traité théologico-politique.

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mercredi 28 février 2007

Conflit social : La Cegelec

Par Mana, mercredi 28 février 2007 à 23:53 :: Brèves

Mises à part les revendications aberrantes des ouvriers de la Cegelec qui sont irrecevables, comme par exemple d’avoir le même salaire que les cadres, ou encore d’avoir une direction « polynésienne », il y en a certaines qui méritent d’être analysées. En période de crise sociale, il est bon de rappeler les droits de chaque partie en course. Il est nécessaire de comprendre la complexité du système de licenciement avant d’en débattre ultérieurement.

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mercredi 21 février 2007

Le calme plat

Par Mana, mercredi 21 février 2007 à 16:40 :: Brèves

Pour l’instant, le paysage politique n’a pas vraiment de nuage, sans pour autant faire de la propagande pour le nouveau (un peu vieux) gouvernement, il y a longtemps qu’il n’y a pas eu autant d’apaisement dans la politique polynésienne.

Pas de polémique débile, de parole en l’air, de propos antidémocratique. En bref, il est difficile de faire un article non redondant dans ces circonstances. D’après certains amis, il y a eu un fort nettoyage pour fortement réduire le fameux budget de fonctionnement. Des ministères qui ont réduit leurs effectifs, des subventions pour les familles sinistrées etc... Nous avons hâte de voir un bilan économique de cette méthode de gouvernance.

Cependant, il n’y a pas eu d’écho par rapport au retour des investisseurs étrangers. Mis à part Monsieur Foster qui prône son projet et qui nous bassine en disant qu’il a trouvé des investisseurs, il nous dit aussi que ça va marcher, je reste sceptique. Avec les pillages et les déchirures de bac, il sera difficile de réussir.

Peut-on parler de plénitude ? Pas de réponse. Il y a tellement de silence chez les médias et chez le bouche à oreille qu’il est difficile de définir dans quel état politique nous sommes. Si les médias s’éloignent, on peut dire que ce qui se passe n’est pas à raconter mais nous pouvons aller plus loin. Si des méthodes sont moins "dénonciables" que d’autres, ce n’est pas la peine d’en faire part, mais les méthodes pourrait être moins dénonciables, tout en étant pas très catholiques. Je le répète, la démocratie, c’est le choix du "moins pire". Pour l’instant, essayons de nous reconstruire, tant dans la diplomatie que dans l’économie. Le plus urgent aujourd’hui, c’est l’élection présidentielle. Il faudra choisir, et l’avenir de la Polynésie est quasiment dans les mains de ce choix.

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jeudi 18 janvier 2007

Cela dit en parenthèse...

Par Noindep, jeudi 18 janvier 2007 à 10:38 :: Brèves

Motion de censure déposée, il a bien fallu en débattre. C'est sur l'écho de la rancune que les élus UPLD ont fait le bilan de leurs missions ministérielles, au lieu de débattre de ce qu'une motion de censure impose, à savoir la mauvaise action du gouvernement.

Ils n'ont pas pu en débattre puisque, du peu que l'on en connaisse, il est impossible d'en dresser un descriptif, faute de longueur temporelle. Voici deux semaines que le Gouvernement Tong Sang a pris ses fonctions, et à moins qu'il est fait voter l'établissement d'un pouvoir dictatorial, cette motion de censure cosigne l'idiotie collective, et l'aveu d'une impuissance politique en panne de toute intelligence.

L'UPLD qui se refuse encore d'admettre son échec, se veut respecteuse de sa propre doctrine et continue d'introniser la dette coloniale au stade suprême de sa plaidoirie. Bref ce qu'ils attendent au fond, c'est un devoir de mémoire de l'Etat français, l'aveu d'une nation entière qui doit reconnaître sa présence néfaste et les conséquences qui s'y attachent.

Alors que lorsque l'on ouvre les yeux, nous ne sommes pas dans la famine, le chaos ne rugit pas à chaque coin de rue et le totalitarisme ne rayonne pas dans les esprits. On a du mal à croire que ce sont eux, hier, qui gouvernaient le pays, et qui faisaient l'apologie de la démocratie et de ses principes. On parle ici de la souveraineté populaire, mais aussi de toutes les formes de liberté qui donnent, à un moment ou à un autre, le pouvoir aux élus de rétablir l'ordre en faveur de l'intérêt général.

Et vous voyez, messieurs les élus, la motion de censure est un principe de liberté de la démocratie et qui permet, au cas échéant, de rétablir l'ordre en faveur de l'intérêt général. C'est, semble t-il, exactement ce qui s'est passé il y a deux semaines, et tout le contraire aujourd'hui...

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dimanche 7 janvier 2007

Que reste-t-il de nos amours?

Par Mana, dimanche 7 janvier 2007 à 23:22 :: Brèves

Ce pamphlet raconte ce que j’ai ressenti, à travers ce règne incongru. Vous pourrez y trouver des vers et des rîmes, qui vous feront pleurer ou rire, comme vous le sentez. Prenez ces quelques mots comme un constat plus qu’un jugement…

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jeudi 4 janvier 2007

Politita : la dérive ?

Par Lagon, jeudi 4 janvier 2007 à 18:40 :: Brèves

Depuis quelques semaines je constate un phénomène intéressant , du moins j' en ai l' impression :

Dès parution d' un billet , ce dernier est très rapidement récupéré par un commentateur .

La réponse apportée ne concerne pas véritablement la question posée , plus exactement la question posée est envisagée sous un angle polémique qui permet difficilement un dialogue constructif . La polémique suscite la polémique , et c' est la dérive . On s' éloigne du sujet , et on s' étripe , à moins qu' on reste sur des positions doctrinaires .

Bref on ne sait plus de quoi on parle , la question posée est oubliée .

On tend vers un forum parmi d' autres , on est loin de Politita .

Je ne pense pas que notre responsabilité ( celle des rédacteurs de Politita ) soit totale :nous nous efforçons d' aborder des problèmes concernant la Polynésie , et comme nous sommes en démocratie nous voyons mal pourquoi nos propos soulèveraient des tempêtes ( nous avons certes une sensibilité dite " autonomiste " , mais c' est notre droit ) .

Il me semble difficile de trouver un remède à une volonté de radicaliser le débat , si tel était le cas .

Qu' en pensez- vous ?

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samedi 30 décembre 2006

Michel YIP: premier couac

Par Peter, samedi 30 décembre 2006 à 16:50 :: Brèves

Avec une célérité qu'on ne connaissait pas aux gens des îles, Michel YIP est allé s'installer dans les locaux du ministère des Télécommunications en s'annonçant maître des lieux. Ceux qui en doutaient ou ne le savaient pas devineront avec cet épisode que les motions de censure et alliances adéquates se négocient à coups de fauteil de ministre.

Ainsi, M. YIP a demandé (exigé?) la place du ministre des Télécommunications. En vertu de quoi s'est-il estimé plus compétent que d'autre? Un débat qui échoiera à d'autres sites ;)

Comment peut-on, en 2006, venir s'installer tel un rustre dans une fonction qui ne nous a pas été (encore) attribuée? Michel YIP a pu attendre plusieurs années, quelques jours ne l'auraient pas achevé. Doutait-il des engagements pris avec le nouveau gouvernement? Faux pas annonciateur ou simple couac?

Laissons à M. YIP le temps de s'installer dans ses fonctions.

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jeudi 16 novembre 2006

Le point .

Par Lagon, jeudi 16 novembre 2006 à 10:57 :: Brèves

Monsieur Schyle dit que l' idée d' une motion de censure n' est pas encore parvenue à maturation . Cependant il est prêt le moment venu - il l' a déclaré - à s' associer à une telle motion, ce qui semble le cas de la suppléante de Madame Bouteau . Leur vote d' hier donne une indication en ce sens . Ces deux Représentants rejoindraient leur camp .

Dans ce cas, ou peut envisager ( hypothèse parmi d' autres ) que demain 26+2= 28 Représentants soient le moteur d' une nouvelle majorité qui n' existe pas encore....et ne verra peut- être jamais le jour . Quoique virtuel ce noyau dur semble plus fiable que le 26+4 dont on a beaucoup parlé ces jours-ci , la pensée des " îliens " ne semblant pas être arrivée à " maturation" ( je préfèrerais " maturité " ) en raison de leur versatilité ...

Revenons au 26+2= 28. Tout reste possible, y compris le ralliement non alimentaire de tel et tel Représentant non îlien considérant que l' actuelle gouvernance est incertaine et dangereuse . Dans ce cas les " îliens " seraient squeezés . Cette hypothèse est je je répète une hypothèse, et n' est pas très crédible sans doute .

Une chose est sûre, l' actuelle majorité est fragile ( mais on a connu des majorités qui " tenaient le coup " jusqu' au bout en raison même de leur apparente fragilité ) , et les oppositions semblent avoir accompli un pas en avant sur le chemin de la cohérence et de la cohésion .

C'est la raison pour laquelle le vote, ou non, du budget, sera un moment déterminant .

En laissant de côté vos amitiés et inimitiés, dites comment vous voyez les choses à court terme, je veux dire dans le mois qui vient .

Merci .

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lundi 6 novembre 2006

La culture maohi .

Par Lagon, lundi 6 novembre 2006 à 19:40 :: Brèves

Je prends un risque, en évoquant ce sujet .

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lundi 23 octobre 2006

Une étrange situation.

Par Lagon, lundi 23 octobre 2006 à 23:10 :: Brèves

A la demande du Président du Pays, l' Etat a débloqué la Présidence sans Président, la Vice- Présidence et l' Assemblée, où les choses auraient pu mal se terminer.

Le problème étant social à l' origine, et n' ayant pas été traité faute de dialogue, reste entier et sera nécessairement relayé. Le Président TEMARU, d' ailleurs n' a pas cru bon de revenir d' urgence, à notre connaissance, afin de négocier directement avec les syndicalistes, entre autres.

Toutefois l' objet de ce billet n' est pas d' ouvrir un débat sur les responsabilités des uns et des autres.

Je vous propose donc une hypothèse, qui comme toute hypothèse est susceptible d' être démentie, ou vérifiée.

En débloquant manu militari certains bâtiments occupés, l' Etat a marqué, non sa volonté de se désengager, mais de conserver jusqu' à preuve du contraire ses prérogatives régaliennes.

On peut alors penser, si l' hypothèse est crédible, que si demain pour telle ou telle raison liée à l' exercice de la démocratie Monsieur le Président TEMARU était désavoué par le peuple ou ses représentants, l' Etat veillerait à ce que toutes les conditions de la transition soient réunies, et que la transition s' effectue dans le respect des règles démocratiques.

Qu' en pensez- vous ?

Dans la mesure du possible jouez le jeu et répondez à la question posée, si toutefois vous en avez l' intention. Mes collègues se chargeront peut- être de vous solliciter plus directement à propos des événements en cours.

32 commentaires :: aucun trackback

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