AVENIR 2020 : Chap.5 : L’indépendance, pourquoi faire ?

Par Noindep • 1 May 2008

L’indépendance n’est pas du tout une honte. Encore moins une peur. Et ne doit surtout pas être mis sous silence. Et pour cause, près de 1/3 de l’électorat Polynésien se réclame de cette idée. Pourquoi donc la mettre sous silence ? “Le silence est le meilleur moyen de l’oppression” dixit Rama Yade.

L’autonomie nous permet depuis 2004, “de nous gouverner librement et démocratiquement”. D’ailleurs, on a jamais connu pareille crise politique depuis que l’on s’auto-gère. C’est la preuve que nous n’avons pas la maturité pour s’auto-gouverner, et que nos politiques sont encore à l’ère des luttes primaires (postes, rémunérations, pots de vins). Deuxième chose, la Polynésie française est compétente dans presque tous les domaines. La Police et la Justice restent encore des domaines dit régaliens. Pour une simple et bonne raison : nous n’avons pas de lois fondamentales (autres que française) sur lesquels nous appuyer pour faire la justice et la police. Nous avons donc le monopole des compétences en matières économique, sociale et politique. Et encore mieux, nous avons les budgets qui vont avec. Nous avons les avantages sans les contraintes.

A quoi rime donc de demander l’indépendance ?

Elle va nous apporter la souveraineté. C’est-à-dire, la citoyenneté, la police, la justice…nous serons Polynésiens maohi, et plus français. Nous allons devoir inventer notre monnaie, nos textes de lois, nos codes du travail, du commerce, civil et pénal. C’est à dire créer de toutes pièces tout ce que la France nous apporte à l’heure actuelle. Lorsque je vois avec quelle difficulté on accouche d’une loi de pays. J’ai presque envie de rigoler, rien qu’à imaginer dans quel pathétisme on serait si on devait recommencer à zéro. Et surtout avec AUCUN FINANCEMENT.

En ce qui me concerne, je considère la Polynésie déjà indépendante. Elle n’est pas soumise au régime fiscal national, elle décide de ses propres mesures d’impositions, les lois nationales ne s’y appliquent pas automatiquement…

Les indépendantistes sont indépendantistes par idéologie et par fierté. Ils croient que l’indépendance de la Polynésie représenterait une grande perte pour la France, alors qu’elle est plus une charge financière qu’autre chose. Vouloir faire payer à la France les années de CEP par le martèlement de ce foyer idéologique est ridicule. Je ne comprends pas le combat des indépendantistes, même si je le respecte. Il consisterait à retirer les avantages que l’autonomie nous apporte, sans en atténuer les contraintes. Je ne vois pas le progrès. Que quelqu’un m’explique ?

Commentaires

Par moana'ura walker le 2 May 2008 at 13:00

depuis 30ans les argumentations des anti-indépendantistes et des anti-profrançais ont toujours été démagogiques, donc tronquées.
ben je ne sais pas si un jour nos dirigeants voudront bien discuter sincèrement, vue le très faible niveau de probité de notre classe politique actuelle, j’en doute fort!
mieux vaut miser sur nos bonnes récoltes de umara pendant encore qlqs saisons.

Par POMPONS le 2 May 2008 at 14:10

Qui a peur d’un référendum sur l’indépendance?
Pas le "polynésien de base" en tous cas, surtout que ça permettrait de remettre les pendules à l’heure.

Par Huna le 2 May 2008 at 15:04

Bonjour no indep,

Que quelqu’un t’explique? Ne penses-tu pas que tout pays veuille être indépendant un jour, tout comme un enfant va naturellement vers son indépendance à l’age adulte?

Certes, nous ne sommes pas prêts , ni assez matures pour le faire (voir le comportement de nos politiques!).

L’indépendance n’est pas à l’ordre du jour et ne peut se réaliser en un coup de baguette magique. La diablolisation du débat sur l’indépendance générée par les médias et les politiques n’a pas lieu d’être.
L’indépendance ne veut pas dire que nous ne serons plus français si c’est ça qui te dérange. Exple: les raraotoa ont la double nationalité Rarotoa et NZ et bénéficient aussi de leur monnaie.

Parler d’indépendance nécessite des pages et des pages. N’ayant ni le temps, ni l’envie, j’essaierais d’aller à l’essentiel. iL faut aussi garder en tête que souvent les propos pro-indépendance sont souvent interprétés à tort et à travers comme des propos racistes, ce qui devient une autre source d’incompréhension et de conflit

Nous avons besoin d’être "protectionistes": nous devons protéger l’emploi local, favoriser l’entreprise locale, avoir un droit de regard sur l’immigration afin de se protéger des problèmes d’immigration dont souffre la Communauté Européenne et qui peuvent nous atteindre puisque nous faisons partie de l’union européenne.

Nous avons un problème identitaire. Nous ne savons pas qui nous sommes, nous ne connaissons pas notre histoire et là est en grande partie la cause de plusieurs maux sociaux.

Pourquoi ne sommes nous pas entreprenants? Pourquoi nos jeunes diplômés reviennent de France et intègrent la fonction publique? Pourquoi la plupart des gens du privé (nottament dans le batiment, la communication) ne sont pas des enfants du fenua? Pourtant nous ne sommes pas plus bêtes que les autres. Nous avons vécus trop longtemps assistés. Il est temps de se responsabiliser.

Aujourd’hui pour garder nos joujous, nous sommes prêts à vendre nos terres, notre patrimoine, notre culture etc… Nous sommes attirés par le rêve Américain… Nous avons perdu nos valeurs.
Que sommes-nous devenus? A la base, le Polynésien est un homme d’un grand savoir. (Exple: le seul peuple à savoir naviguer sans instruments nautiques.) Il pratiquait avant l’heure le développement durable (système de rahui).

En perdant notre histoire, nous avons perdu cette connection avec la nature car nous étions un peuple constamment à l’écoute de la nature. Nous aprenions d’ elle car elle nous fournissait en tout: logement, vêtement, nourriture, médicament et lorsque nous étions malades c’est que nous avions vécu en déséquilibre avec elle ou avec l’ordre des choses.

IL EST GRAND TEMPS DE NOUS REDEFINIR! Qui sommes nous, d’où venons nous, où allons nous? Il est temps de se pencher sur le sujet intelligement, et d’élaborer une stratégie de développement économique et surtout durable qui nous permettent d’être des polynésiens modernes, des polynésiens métisses ayant un sens des valeurs, de l’éthique, de la protection de notre environnement, de nos pratiques culturelles et de nos langues, etc.. Sans cela, nous sommes et nous devenons de plus en plus des hutu painu, sans attaches, sans histoire, dérivant au grè du temps et laissant la globalisation nous dicter nos conduites.

Car en l’état des choses nous n’allons nulle part…ou bien si peut être que nous allons vers la départementalisation si on continue nos conneries. Et là que ceux comme toi se rassurent, on sera plus farani que farani et même plus européens que farani parcontre pour ce qu’il en est de notre partie maohi, je ne sais pas ce qu’il en restera.

Par Huna le 2 May 2008 at 15:04

Bonjour no indep,

Que quelqu’un t’explique? Ne penses-tu pas que tout pays veuille être indépendant un jour, tout comme un enfant va naturellement vers son indépendance à l’age adulte?

Certes, nous ne sommes pas prêts , ni assez matures pour le faire (voir le comportement de nos politiques!).

L’indépendance n’est pas à l’ordre du jour et ne peut se réaliser en un coup de baguette magique. La diablolisation du débat sur l’indépendance générée par les médias et les politiques n’a pas lieu d’être.
L’indépendance ne veut pas dire que nous ne serons plus français si c’est ça qui te dérange. Exple: les raraotoa ont la double nationalité Rarotoa et NZ et bénéficient aussi de leur monnaie.

Parler d’indépendance nécessite des pages et des pages. N’ayant ni le temps, ni l’envie, j’essaierais d’aller à l’essentiel. iL faut aussi garder en tête que souvent les propos pro-indépendance sont souvent interprétés à tort et à travers comme des propos racistes, ce qui devient une autre source d’incompréhension et de conflit

Nous avons besoin d’être "protectionistes": nous devons protéger l’emploi local, favoriser l’entreprise locale, avoir un droit de regard sur l’immigration afin de se protéger des problèmes d’immigration dont souffre la Communauté Européenne et qui peuvent nous atteindre puisque nous faisons partie de l’union européenne.

Nous avons un problème identitaire. Nous ne savons pas qui nous sommes, nous ne connaissons pas notre histoire et là est en grande partie la cause de plusieurs maux sociaux.

Pourquoi ne sommes nous pas entreprenants? Pourquoi nos jeunes diplômés reviennent de France et intègrent la fonction publique? Pourquoi la plupart des gens du privé (nottament dans le batiment, la communication) ne sont pas des enfants du fenua? Pourtant nous ne sommes pas plus bêtes que les autres. Nous avons vécus trop longtemps assistés. Il est temps de se responsabiliser.

Aujourd’hui pour garder nos joujous, nous sommes prêts à vendre nos terres, notre patrimoine, notre culture etc… Nous sommes attirés par le rêve Américain… Nous avons perdu nos valeurs.
Que sommes-nous devenus? A la base, le Polynésien est un homme d’un grand savoir. (Exple: le seul peuple à savoir naviguer sans instruments nautiques.) Il pratiquait avant l’heure le développement durable (système de rahui).

En perdant notre histoire, nous avons perdu cette connection avec la nature car nous étions un peuple constamment à l’écoute de la nature. Nous aprenions d’ elle car elle nous fournissait en tout: logement, vêtement, nourriture, médicament et lorsque nous étions malades c’est que nous avions vécu en déséquilibre avec elle ou avec l’ordre des choses.

IL EST GRAND TEMPS DE NOUS REDEFINIR! Qui sommes nous, d’où venons nous, où allons nous? Il est temps de se pencher sur le sujet intelligement, et d’élaborer une stratégie de développement économique et surtout durable qui nous permettent d’être des polynésiens modernes, des polynésiens métisses ayant un sens des valeurs, de l’éthique, de la protection de notre environnement, de nos pratiques culturelles et de nos langues, etc.. Sans cela, nous sommes et nous devenons de plus en plus des hutu painu, sans attaches, sans histoire, dérivant au grè du temps et laissant la globalisation nous dicter nos conduites.

Car en l’état des choses nous n’allons nulle part…ou bien si peut être que nous allons vers la départementalisation si on continue nos conneries. Et là que ceux comme toi se rassurent, on sera plus farani que farani et même plus européens que farani parcontre pour ce qu’il en est de notre partie maohi, je ne sais pas ce qu’il en restera.

Par Te Ma Arii le 3 May 2008 at 19:31

Iaorana Noindep,
Bonjour à tous,

Indépendance ???
Autonomie Interne ???
Département ???
Etat associé ???
République ou Principauté bananière ???

Avant de lancer un nouveau débat sur l’Avenir Institutionnel de la Polynésie (Française), il serait peut-être souhaitable de définir précisément le contenu (notamment économique, social, culturel, cultuel,…) de tel ou tel choix politique ?
En effet, il est impératif de savoir exactement où l’on va ?
Et surtout avec quels moyens ?
Le plus simple ne serait-il pas de demander à tous les partis politiques représentatifs du Territoire, même ceux qui n’ont pas actuellement de représentant à l’Assemblée, de nous donner leurs visions et leurs propositions sur cet important sujet ?
A partir de leurs projets, il sera ensuite plus efficace d’en débattre et de définir les grandes orientations souhaitées par une majorité de la population.

Pour ma part, j’ai trouvé salutaire que Messieurs Gaston Flosse et Oscar Temaru aient initié une démarche pour la Paix et la Réconciliation, en se mettant notamment d’accord sur une pause institutionnelle (pour cinq années ?).
J’attends cependant avec impatience le programme économique et social, ainsi que toutes leurs propositions pour le moyen et pour le long terme ???

Enfin, j’ai cru comprendre que TTA s’orienterait plutôt vers une départementalisation ???

Ce premier pas de l’UDSP vers la Paix et la Réconciliation doit réussir, et pour réussir, il doit maintenant s’élargir à toutes les bonnes volontés si nous voulons avoir un espoir pour notre Avenir.

L’Etat Impartial, Garant de la Légalité, doit redevenir un véritable partenaire pour nous accompagner dans cette démarche.

Te Ma Arii
"Si vis pacem, para iustitiam." (Si tu veux la Paix, prépare la Justice.)

Par hotutea le 3 May 2008 at 20:12

Bien dit Huna, tu as tout dit en quelques mots, je suis tout a fait d’accord avec toi.
Un mot à Noindep, puisqu’on ne pourras pas arrêter ce mouvement inéluctable vers l’indépendance, il vaut mieux pour toi et les autres qui divisent ce pays ou qui ne le comprennent pas, de réfléchir maintenant (avant que le sang ne coule)comment y arriver politiquement et juridiquement avec la mère patrie et pour cela convaincre notre peuple (donc tous partis confondus doivent retirer de leur vocabulaire le mot « autonomie ») de suivre cette future feuille de route, ce sera essentielle pour la paix sociale et le développement de notre pays.

Par Papapenu le 4 May 2008 at 6:35

Iaorana Noindep ,
L’independance , c’est juste la continuation logique des etapes pour completer la signification de ” autonomie ”.
Dans tous les cas , ca sera l’independance ou la departementalisation .

Main Entry: au·ton·o·my

1: the quality or state of being self-governing; especially : the right of self-government
2: self-directing freedom and especially moral independence
3: a self-governing state

bonne lecture

Dans le contexte actuel, il s’agissait pour nos mentors de recadrer les choses, notamment en ce qui concerne les grandes lignes de notre politique, de manière à rassurer l’ensemble des militants et maintenir le dynamisme des troupes.

Après un bref rappel des derniers résultats électoraux et des embrouilles qui ont surgi le lendemain des élections municipales, Myron MATAOA a déclaré : " On peut se poser la question suivante « où est passée notre union ? »On peut aussi se poser les 3 questions fondamentales : qui sommes-nous ? d’où venons-nous ?où allons-nous ? Après les territoriales, on a travaillé pour la paix, pour le bien de la population, pour la stabilité et la paix. Aujourd’hui, notre esprit est embrouillé. Il faut mettre en ordre nos idées : notre but visé reste toujours l’indépendance de notre fenua. Nous sommes un peuple, le peuple d’origine. On entend des propos qui visent à nous déchirer !" A ses débuts, le Tävini a commencé avec peu de voix mais il et a tenu bon jusqu’à aujourd’hui contre vents et marées. Nous ne sommes pas corruptibles ! L’autre bord (ndlr : nos adversaires) politique ne cherche pas la paix, il cherche à des problèmes. Ils ne veulent pas qu’on gouverne. Il ne veulent pas que notre Peuple soit libre, indépendant. Tout est commandité par la France de Sarkozy.Malgré tout, on reste fort, solide."

Pour sa part, Tony Géros a rappelé, nonobstant les difficultés, que tous les moyens sont mis en oeuvre pour l’obtention de l’ indépendance du "nüna’a mä’ohi". Et de souligner : " Myron a déclaré que nous devons nous armer de sagesse et de patience. Ce qui se passe aujourd’hui avec les divisions découlant des élections municipales doit nous servir de leçon et nous devons restés forts. Le peuple mä’ohi est un peuple grandiose « HANAHANA ».

Afin d’ illustrer le processus d’assimilation de plus en plus affiché de la notion d’identité Mä’ohi et d’appartenance à une seule entité par nos partenaires du Täho’era’a, l’ex Président de l’Assemblée a relaté le travail effectué en symbiose sur l’immigration et la protection de notre patrimoine foncier. Et de conclure : " Quand on leur ( ndlr : les français) dit qu’ils ne sont pas chez eux, ils ne sont pas contents et c’est à ce moment qu’ils dévoilent leur vraie nature."

Après avoir retracé le parcours électoral du parti en termes de sièges, notre leader charismatique a mis l’accent sur l’ingérence de l’Etat, notamment dans le cadre de la modification de la loi statutaire afin de faire disparaitre toute aspiration souverainiste . Et de souligner l’ardeur de la tâche, il a ajouté : "Il faut continuer la Pétition pour que notre pays soit inscrit à l’ONU comme pays à décoloniser et qu’enfin il puisse y avoir un référendum."

Tous les trois ont évoqué le partenariat avec le Täho’era’a au sein de l’UDSP qui a permis de rétablir la Paix et de travailler ensemble.Ce partenariat dans le respect des lignes politiques de chaque parti a permis également de dédramatiser l’idée d’Indépendance. Comme l’a indiqué Myron MATAOA : " Quand on travaillé avec Flosse, il a mis l’indépendance en 4ème position, mais peu importe, on a réussi a travailler ensemble et on ne se considère plus comme des ennemis. "

Et d’appeler l’audience à la patience et la sagesse, le maire de Fa’a’a a rappelé l’importance de la Jeunesse et des études pour que celle-ci puisse prendre en main la destinée de son Pays.

Les militants ont eu l’occasion d’exprimer leurs ressentiments. Des ressentiments relativement palpables compte-tenu du contexte actuel. L’intervention des militants des îles fera l’objet d’un prochain article.
(teaomaohi)

Fa’a itoito

Par Irina le 8 May 2008 at 14:27

L’indépendance… c’est un bien grand mot dans ce monde qui évolue vers l’interdépendance des uns et des autres. L’identité maohi, je crois que chacun de nous l’a au fond de lui. Il suffit de se regarder tout simplement et surtout honnêtement, de reconnaître nos qualités mais aussi nos défauts. C’est là qu’on a un peu de mal. On a été très gâtés par la vie, tout d’abord parce que quoi qu’on en dise, notre environnement est paradisiaque comparé à la majorité des pays du monde.
Quant à la France, elle est notre partenaire et il ne faut pas la considérer autrement. On lui a apporté la possibilité d’effectuer ses expérimentations nucléaires, et il faut le lui rappeler ; et puis on lui permet d’être la 2ème puissance maritime mondiale avec 5 millions de km² (sur 11) de surface économique maritime.
En contre partie, la France représente une puissance qui tient en respect les autres puissances du monde qui auraient vite fait de nous croquer si nous nous retrouvions indépendants. La France nous doit aussi une indemnisation concernant ces essais nucléaires et la reconnaissance de la puissance que nous lui permettons de représenter.
En parallèle, nous nous devons mutuellement le respect et tout manque de respect doit être dénoncé par l’une ou l’autre des parties.
Je n’éprouve aucun complexe d’infériorité par rapport au quelconque français de métropole ; mais peut-être que c’est là que le bas blesse. Je vois souvent des maohi critiquer les français. Peut-être est-ce leur manière de masquer ce complexe qui les gène alors qu’il les met en conflit avec leur fierté (le mot fierté est ici très noble, et est un des atouts forts du polynésien). Chacun doit y réfléchir et y remédier.
Comme je lisais plus haut, nous ne sommes pas plus bêtes qu’un autre, même popa’a et nous devons dépasser ce complexe.
En définitive je n’ai qu’un message : restons soudés entre nous, arrêtons de critiquer les uns et les autres sans preuves, et surtout, mettons nous au travail. La puissance du polynésien au travail est grande ; à force de courage et de labeur, nous arriverons à développer notre pays et en faire un exemple dans le Pacifique.

 

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