Protection de l’emploi local : un contre-sens historique
Le projet de texte du gouvernement sortant sur la protection de l’emploi local, présenté à l’avis du CESC, a pour objectif de protéger les actifs de Polynésie, “le marché du travail devenant de plus en plus étroit”. ( sic)Le texte du gouvernement prévoit donc d’instaurer une notion de résidence dont pourront se prévaloir les personnes vivant depuis au moins cinq ans en Polynésie. “Les personnes qui justifient d’une durée de mariage, de concubinage ou de pacte civil de solidarité de plus d’un an” avec un “résident” pourront également obtenir la “preuve de la résidence”.
Les syndicats de salariés ont durci “drastiquement” les conditions initiales, tandis que les représentants du patronat, eux, s’opposent au texte dans sa forme initiale. La notion de “résident” sème la confusion dans les esprits et, par ailleurs, exclut du bénéfice de la préférence locale les descendants de personnes nées en Polynésie française, établies hors du territoire”, indique entre autres le CEPF. Celui-ci “regrette” également que le rôle et la composition du “Conseil supérieur de l’emploi et de la formation professionnelle (…) n’aient pas pu être précisés” de même que la liste des activités professionnelles et des secteurs à protéger.Tout en rappelant son “attachement au principe de la protection de l’emploi local”, le syndicat patronal estime néanmoins que le texte doit être “réécrit” avant d’être à nouveau soumis aux conseillers du CESC.
Belle foire d’empoigne que voilà …
Mais, au-delà des effets de manche où chacun s’attache à défendre sa clientèle, s’est-on interrogé sur le décalage entre les intentions affichées et les risque d’effets pervers d’un tel texte ?
Je prétend qu’un tel texte est un contre-sens historique en ces temps de mobilité de capitaux, des personnes et des biens. Un peu de lucidité de la part de notre classe politique et de nos représentants syndicaux aurait été le bienvenu. A-t-on remarqué que notre personnel médical qui soigne nos compatriotes polynésiens, médecins et infirmières notamment, sont métropolitains ? Pourquoi ? Y a t-il trop d’infirmières popaa ou pas assez d’infirmières polynésiennes ? En d’autres termes, est-ce que ce texte ne va pas plutôt aggraver la pénurie de personnels qualifiés dans certains secteurs ?
Aurait-on eu le tissu d’entrepreneurs et d’entreprises, le tissu commercial, l’encadrement de qualité au sein de la haute fonction publique, des cabinets ministériels, dans les PME, dans toutes les activités de services, dans l’ingénierie, dans nos grands étabilissements publics, au sein de nos compagnies aériennes, nos hotels, la restauration de qualité, les “bons petits gateaux” que l’on a… si on avait édicté un tel texte il y a quelques décennies ? Avec une telle règlementation, une partie des 5 airbus d’Air Tahiti Nui n’aurait jamais décollé !
De même, une bonne partie de notre flotte de pêche pourrit sur place parce que les syndicats professionnels refusent des investisseurs et des capitaines de pêche extérieurs… Est ce le résultat que l’on recherche pour notre développement ?
Qui étaient la plupart des cadres qui ont péri dans le terrible crash aérien d’air Moorea ? N’étaient-ils pas nos frères et nos compatriotes ?
On fait le même contre-sens qu’avec les 35 heures en France. Le travail n’est pas un stock figé que l’on se partage. Au contraire, l’activité crée l’activité, le travail crée le travail. Croyez-vous que la Silicon Valley se serait développé sans les étudiants chinois, les ingénieurs indiens, les professeurs originaires du monde entier, des entrepreneurs coréens, japonais ..ou français ?
Nous croyons avoir la fausse bonne idée pour nos jeunes, alors que nous allons à rebours de l’histoire. Le développement c’est le mélange des idées, des capitaux, des partenariats humains entre hommes et femmes de bonne volonté et de tous horizons. Ce n’est pas le repli sur soi et la sclérose à terme. Nous voyons les dégats de la protection économique dans notre Pays. Pour la protection de l’emploi local, ce sera pareil. Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Du même constat énoncé sans hypocrisie, à savoir qu’au sein de notre société pluriethnique, l’ethnie “maohi” est très nettement sous-représentée dans l’encadrement public et privé, j’en tire des solutions opposées à celle, “politiquement et syndicalement correcte” en cours.
Non, je suis partisan de la discrimination positive en faveur des polynésiens. Nous n’avons pas assez de conseillers techniques, de cadres, d’ingénieurs, de médecins, d’infirmières,de professeurs polynésiens ? Mettons en oeuvre des programmes volontaristes et amplifions grandement les dispositifs de formation tels que les bourses majorées dans des filières prioritaires, la constitution de pools au sein de nos entreprises et nos administrations ( un cadre sénior métropolitain formant un cadre “junior” polynésien, par exemple dans l’hotellerie), encourageons les employeurs du privé par des “incitations” ( dispositifs d’emplois aidés de techniciens ou de cadres polynésiens du SEFI)…
Je préconise plutôt un grand programme d’océanisation des cadres qui dépasse le simple discours répété depuis des décennies. Pourquoi pas lancer en Polynésie française un programme similaire au programme ” 400 cadres” en faveur des kanaks lancés en Nouvelle-Calédonie ?
De l’affirmative action plutôt que l’exclusion. Du positif plutôt que du négatif. Telle est ma conviction.
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Commentaires
Bien vu le bop. j’adhère à 100%
Bien vu le bop. j’adhère à 100%
Tout à fait d’accord avec toi le bop. En plus du pôle de compétitivité « énergie renouvelable » proposé par Mr Estrosi, ce nouveau gouvernement devrait proposer, sinon créer aussi un genre de pôle de compétitivité « formations intensives tous azimut », c’est impératif et urgent.
Tout à fait d’accord avec toi le bop. En plus du pôle de compétitivité « énergie renouvelable » proposé par Mr Estrosi, ce nouveau gouvernement devrait proposer, sinon créer aussi un genre de pôle de compétitivité « formations intensives tous azimut », c’est impératif et urgent.
Tout a fait en accord avec toi Le Bop. Non d’un chien pourquoi a-t-on chez nous des gens si myopes, si frileux, si égoistes qui pensent toujours que la solution à nos problèmes c’est la protection, le renfermement sur soi, la défensive. J’ai pas envie d’être soignée par un médecin à bac+3 ou 4 parce qu’on aura bêtement interdit l’accés aux "étrangers" (c’est pas là le problème en fait ?) Quel manque de confiance cela traduit dans notre avenir, dans la capacité de nos jeunes à être aussi bons que n’importe lequel être humain ! Quelle courte vue !
Beaucoup de nos responsables syndicalistes manquent d’intelligence et de courage. Ils sont opportunistes et veulent faire plaisir à leurs adhérents pour garder leur place.
Il faut une vraie politique volontariste et courageuse. Nos responsables politiques devraient être plus intelligents et aller bien plus loin dans le soutien des jeunes : il manque un véritable observatoire efficace des besoins des métiers d’avenir pour que les jeunes ne se trompent pas dans leur choix d’autant que le marché des métiers est souvent étroit.
Et les soutiens financiers aux familles mieux ciblés. Mais il ne faut pas le dire pour ne pas facher ! Par exemple on dépense au budget de la PF des centaines de millions pour attribuer des bourses d’enseignement supérieur uniquement sur critère de revenus des parents. Mais pour des études dans des filières professionnelles sans avenir ou inadaptées aux capacités de réussite des jeunes. Par exemple faut il laisser des dizaines de jeunes faire du reo maohi alors que les débouchés professionnels sont proches de zéro ou ne vaut il pas mieux accompagner ces jeunes vers la réussite d’études d’infirmière ou les besoins sont absolument surs. Je suis pour une réforme complète qui oriente mieux, conditionne l’attribution de bourse à l’existence de débouchés et à la capacité à réussir. Sauf exception clairement identifiée, vous croyez que la suite d’études pour un jeune qui a un bac pro compta c’est des études d’histoire ou de math ? Des cas comme ça il y en a chaque année. Bonjour les dégats ! Bonjour l’amertume pour la vie.
Et les familles sont-elles assez ambitieuses et exigeantes envers leur progéniture ? En fait plutôt que d’être réaliste on choisit l’affectif, le facile.
M… n’ayons pas peur de l’avenir, du monde et battons nous plutôt que de nous barricadez chez nous.
Je rejoins tout à fait Hinatea : une meilleure orientation, des incitations plus claires par le système des bourses professionnelles ou majorées, celà réduira le gigantesque gâchis que l’on constate dans le secondaire et dans le supérieur. Des jeunes qui s’engagent dans des études sans issue, des filières de l’échec à l’upf…. celà concerne des centaines de jeunes. Ils ont une bourse et au lieu d’investir dans leur avenir, les pouvoirs publics, dans une sorte de routine démagogique, les encouragent dans cette voie de l’échec par l’octroi de bourses délivrées en pure perte. Des centaines de millions gaspillés par an. Quand est ce qu’un gouvernement aura la lucidité de réformer tout celà et de mettre en oeuvre une politique pragmatique et efficace ?
La France est quand même une nation généreuse : laisser une collectivité de la république qu’est la Polynésie…française, édicter une règlementation restrictive à l’égard de nationaux…français… comme nous le sommes… Celà frise le masochisme ! Une majorité de polynésiens qui veut se protéger d’une minorité de gens qualifiés, en fait, d’envahisseurs sans que nos syndicaleux le disent clairement, c’est pitoyable !Si on avait confiance en nous, en nos qualités, en nos compétences, en nos atouts, en nos jeunes, on n’aurait pas besoin de se replier frileusement sur nous-mêmes. Cette règlementation est une preuve de faiblesse d’esprit.
Par contre, on ne critique pas l’invasion des 150 milliards de francs injectés par ces mêmes “métropolitains”, “faranis” dans notre Pays. Là, on prend sans scrupules et on s’en gave même par les surrémunérations dans la fonction publique. Tous ces responsables syndicalistes “planqués” dans des sinécures du secteur public ( Ronal Terorotua, comme conseiller technique de Tong San par exemple à un salaire délirant…), ou détachés dans leur centrale, ils ne crachent pas sur l’argent de la France… Comment qualifier de telles attitudes qui visent à profiter tout en méprisant ?
Que l’Etat mette le Pays à la Diète. Et ils verront, ces syndicalistes, ce que c’est que de gagner son argent à la sueur de son front ! Scandaleux !
S’il y a une espèce qui nous ne envahira pas, ce sont les syndicalistes. Car, là, ils sont tous polynésiens. Pour revendiquer, ils sont forts. Pour détruire, pour bloquer, ils sont forts, mais pour construire, pour créer des richesses, là, ils ne sont plus là. Ils sont pires que les indépendantistes ! Doubler les conditions de résidence, alors même qu’Oscar TEMARU ‘en demandait même pas tant, ils sont tombés sur la tête ou quoi ? Les Galenon, les Legayic, les Yan Tu…ils seraient où si les polynésiens n’avaient pas laisser entrer leurs ancêtres en fenua maohi ?
Une telle démagogie dans l’exclusion, c’est fou ! Des médiocres qui donnent une prime à la médiocratie. Lebop a raison, le travail ne se partage pas. Il se crée. Et par qui ? Par des iinvestisseurs, des entrepreneurs. Et qui sont ces entrepreneurs ? Certes, il ya des polynésiens, mais pa assez. Ou on serait sans l’apport des chinois, des faranis, des marite et autres ? Ils préfèrent chercher en masse une planque dans le secteur public…et faire du syndicalisme. Alors, pourquoi se fermer comme çà ? C’est aller à contre-courant du progrès.
S’il y a une espèce qui nous ne envahira pas, ce sont les syndicalistes. Car, là, ils sont tous polynésiens. Pour revendiquer, ils sont forts. Pour détruire, pour bloquer, ils sont forts, mais pour construire, pour créer des richesses, là, ils ne sont plus là. Ils sont pires que les indépendantistes ! Doubler les conditions de résidence, alors même qu’Oscar TEMARU ‘en demandait même pas tant, ils sont tombés sur la tête ou quoi ? Les Galenon, les Legayic, les Yan Tu…ils seraient où si les polynésiens n’avaient pas laisser entrer leurs ancêtres en fenua maohi ?
Une telle démagogie dans l’exclusion, c’est fou ! Des médiocres qui donnent une prime à la médiocratie. Lebop a raison, le travail ne se partage pas. Il se crée. Et par qui ? Par des iinvestisseurs, des entrepreneurs. Et qui sont ces entrepreneurs ? Certes, il ya des polynésiens, mais pa assez. Ou on serait sans l’apport des chinois, des faranis, des marite et autres ? Ils préfèrent chercher en masse une planque dans le secteur public…et faire du syndicalisme. Alors, pourquoi se fermer comme çà ? C’est aller à contre-courant du progrès.
Il faut être sélectif dans l’attribution des bourses par rapport aux débouchés dans notre fenua et non pas par rapport à la discipline choisie . Des voies de garage ne doivent pas être encouragées car on ne rend pas service aux étudiants, bien au contraire on en fait des futurs chômeurs!
On manque de pilotes, d’infirmiers , de médecins , d’ingénieurs, de chercheurs, d’économistes, de mécaniciens tous secteurs confondus etc , donnons aux jeunes les moyens de réussir dans les secteurs qui nous font défaut et sans contraintes de revenus au niveau des parents.
Quand on prend l’exemple da la famille moarii, ils sont 3 jeunes à faire des études coûteuses , polytechnique et grande école de commerce , et là les revenus des parents ne doivent pas être prises en compte . Il faut aider ces jeunes comme bien d’autres !
plutôt qu’aider les licences d’anglais qui n’apportent aucun débouché sur le territoire, ils sont déjà trop nombreux!
les profs de maths , oui, les profs d’éco, oui etbien d’autres disciplines . C’est au territoire, en accord avec les partenaires publics et privés de réaliser un travail de recherche dans les débouchés à venir sur le territoire!
ce travail est capital, il doit être effectué sérieusement avec une actualisation annuelle et une vision sur plusieurs années!! c’est essentiel pour l’avenir de notre fenua!
lebop a raison , la formation des futurs cadres de ce fenua autant dans le privé que dans le public est essentiel. Nous avons pris trop de retard car nous n’avons pas sur le territoire de spécialistes des ressources humaines, de vrais dignes de ce nom. On a trop longtemps négligé ce domaine aussi bien dans le public que dans le privé.
Et c’est bien dommage pour l’avenir de notre jeunesse!
Cette volonté doit être celle de toute une société.
Il faut être sélectif dans l’attribution des bourses par rapport aux débouchés dans notre fenua et non pas par rapport à la discipline choisie . Des voies de garage ne doivent pas être encouragées car on ne rend pas service aux étudiants, bien au contraire on en fait des futurs chômeurs!
On manque de pilotes, d’infirmiers , de médecins , d’ingénieurs, de chercheurs, d’économistes, de mécaniciens tous secteurs confondus etc , donnons aux jeunes les moyens de réussir dans les secteurs qui nous font défaut et sans contraintes de revenus au niveau des parents.
Quand on prend l’exemple da la famille moarii, ils sont 3 jeunes à faire des études coûteuses , polytechnique et grande école de commerce , et là les revenus des parents ne doivent pas être prises en compte . Il faut aider ces jeunes comme bien d’autres !
plutôt qu’aider les licences d’anglais qui n’apportent aucun débouché sur le territoire, ils sont déjà trop nombreux!
les profs de maths , oui, les profs d’éco, oui etbien d’autres disciplines . C’est au territoire, en accord avec les partenaires publics et privés de réaliser un travail de recherche dans les débouchés à venir sur le territoire!
ce travail est capital, il doit être effectué sérieusement avec une actualisation annuelle et une vision sur plusieurs années!! c’est essentiel pour l’avenir de notre fenua!
lebop a raison , la formation des futurs cadres de ce fenua autant dans le privé que dans le public est essentiel. Nous avons pris trop de retard car nous n’avons pas sur le territoire de spécialistes des ressources humaines, de vrais dignes de ce nom. On a trop longtemps négligé ce domaine aussi bien dans le public que dans le privé.
Et c’est bien dommage pour l’avenir de notre jeunesse!
Cette volonté doit être celle de toute une société.
Il faut être sélectif dans l’attribution des bourses par rapport aux débouchés dans notre fenua et non pas par rapport à la discipline choisie . Des voies de garage ne doivent pas être encouragées car on ne rend pas service aux étudiants, bien au contraire on en fait des futurs chômeurs!
On manque de pilotes, d’infirmiers , de médecins , d’ingénieurs, de chercheurs, d’économistes, de mécaniciens tous secteurs confondus etc , donnons aux jeunes les moyens de réussir dans les secteurs qui nous font défaut et sans contraintes de revenus au niveau des parents.
Quand on prend l’exemple da la famille moarii, ils sont 3 jeunes à faire des études coûteuses , polytechnique et grande école de commerce , et là les revenus des parents ne doivent pas être prises en compte . Il faut aider ces jeunes comme bien d’autres !
plutôt qu’aider les licences d’anglais qui n’apportent aucun débouché sur le territoire, ils sont déjà trop nombreux!
les profs de maths , oui, les profs d’éco, oui etbien d’autres disciplines . C’est au territoire, en accord avec les partenaires publics et privés de réaliser un travail de recherche dans les débouchés à venir sur le territoire!
ce travail est capital, il doit être effectué sérieusement avec une actualisation annuelle et une vision sur plusieurs années!! c’est essentiel pour l’avenir de notre fenua!
lebop a raison , la formation des futurs cadres de ce fenua autant dans le privé que dans le public est essentiel. Nous avons pris trop de retard car nous n’avons pas sur le territoire de spécialistes des ressources humaines, de vrais dignes de ce nom. On a trop longtemps négligé ce domaine aussi bien dans le public que dans le privé.
Et c’est bien dommage pour l’avenir de notre jeunesse!
Cette volonté doit être celle de toute une société.
L’exemple de lebop sur les infirmières est très frappant. Qui nous soigne à longueur de journée et avec dévouement ? Des infimiers et infirmières en majorité “farani” ! Pourquoi les maohi ne soignent -ils pas les maohi ? Par ce qu’ils ne veulent pas, pardi ! C’est trop dur, pei, de faire des études d’infirmières, que l’on peut pourtant effectuer sur le fenua, sans être obligé de partir loin… C’est trop dur, pei, de soigner les gens…. Moi, j’ai regardé les promotions. On est obligé d’accepter des élèves popaa. Dans les concours, les popaa sont recrutés par dizaines, parce qu’il n’y a pas assez de polynésiens. Et heureusement que ces popaa sont là, car, sinon, comment tourneraient les services dans nos hopitaux,nos cliniques, dans nos infirmeries, dans nos iles ? La vérité, c’est celà, et il faut la regarder en face.
Emettre des restrictions dans ce domaine, ça va être la catastrophe sanitaire. Alors, oui, plutôt que d’avoir une attitude de fermeture et d’exclusion, il faut faire en sorte, qu’il y ait plus d’élèves-infirmiers polynésiens. Mais encore faut-il avoir la vocation et vouloir soigner ses compatriotes. La dignité, elle commence aussi par là : qu’il y ait suffisamment de polynésiens pour soigner des polynésiens.Et tant qu’on on est pas là, il est suicidaire de refuser l’autre.
L’exemple de lebop sur les infirmières est très frappant. Qui nous soigne à longueur de journée et avec dévouement ? Des infimiers et infirmières en majorité “farani” ! Pourquoi les maohi ne soignent -ils pas les maohi ? Par ce qu’ils ne veulent pas, pardi ! C’est trop dur, pei, de faire des études d’infirmières, que l’on peut pourtant effectuer sur le fenua, sans être obligé de partir loin… C’est trop dur, pei, de soigner les gens…. Moi, j’ai regardé les promotions. On est obligé d’accepter des élèves popaa. Dans les concours, les popaa sont recrutés par dizaines, parce qu’il n’y a pas assez de polynésiens. Et heureusement que ces popaa sont là, car, sinon, comment tourneraient les services dans nos hopitaux,nos cliniques, dans nos infirmeries, dans nos iles ? La vérité, c’est celà, et il faut la regarder en face.
Emettre des restrictions dans ce domaine, ça va être la catastrophe sanitaire. Alors, oui, plutôt que d’avoir une attitude de fermeture et d’exclusion, il faut faire en sorte, qu’il y ait plus d’élèves-infirmiers polynésiens. Mais encore faut-il avoir la vocation et vouloir soigner ses compatriotes. La dignité, elle commence aussi par là : qu’il y ait suffisamment de polynésiens pour soigner des polynésiens.Et tant qu’on on est pas là, il est suicidaire de refuser l’autre.
Vraiment là,trop c’est trop !
Vous savez pourquopi il manque des agents Polynésiens au CHPF?
1 - c’est parce que les differents gouvernements qui passent ne font rien pour la proffession.C’est une catastrophe !pas suffissament d’infirmiére mais aussi d’aide soignantes.En metrople tous les ans des aides soignants sont formé ,ici tous les 7 ans et encore pour les faisants fonctions, ont leur brades une formation en 6 mois.
Les éléves infirmiéres ,le niveau de recrutement est pitoillable,le niveau d’echec est allarmant ,ce doit être l’école d’infirmiére qui a tous les recors d’echec, aux bouts de trois ans.
C’est le manque de formation qui est à la base du manque de présence de Francais de Polynésie Française.
Mais nos couillons de Politique se cache deriére le slogan"protection locale"
La Polynésie Francaise n’est même pas capable de former des aides soigantes niveau 3 e et des infirmiéres niveau bac,la place est royal pour les métro qui arrivent diplome en poche,rentre sans probléme dans l’administration deviennent donc fonctionnaire Territoriaux et quands ils ont faient le tour des iles et bien profiter,démissionent de la fonction publique ,retournent en métropole en reprennent tranquillement leur poste qui attend gentiment en dispo…
Et pendant ce temps là les années passent ,"mais on voit toujours de popaa…bas oui on forme pas les gens ici!.
Et pourtant,deux etablissements scolaires peuvent annuellement fournir des jeunes diplomés pour acroitre le pesonnel du CHPF,bas oui mais une formation tous les 7 and…tu repassera mon petit Tetuanui, parceque y a pas d’argent.
Et le fin du fin !! le CESC qui dit retenir comme critere de residence le temps de concubinage ou de maraige avec une Polynésienne.
Comme si vivre avec une Polynésienne(un passeport pour l’emploi) pouvait être retenu ,pour optenir un poste.En quoi l’origine du conjoint vient intervenir la dedant ?
Il est courant de voire des hommes popaa qui vivent ici depuis 40 ans mariés avec une Polynésienne et être loin d’être un exemple de cityenneté…souvent avec une retraire de l’Etat,un beau tatouage Maohi sur l’épaule et avec un beau débardeur,toujours bien complaissant avec les Polynésiens ,pour se garantire une tranquilité…"mais oui vous êtes beaux ","mais oui un jour vous serez indépendants c’est inéductable","mais on est pas en France ici"
Pauvre métropolitain pourri de repentence,tu t’en fou que tous le monde ce foute de ta gueule,ce que tu veux c’est la paix !
C’est pas toi qui votera pour un homme politique qui donera du boulot aux Francais de Polynésie,non tu votera pour G.Flosse ou Oscar des gens qui ont du pouvoir et tout ce qui est pouvoir pour toi interressant pour aller faire ton petite complaisant repenti.
Conclusion:Jme suis un peu eccarté,mais la complaisance à l’égard des Polynésiens ,est pour moi une insulte à leur origine,mais bon je crois que beaucoups aiment…
Du temps de la colonie ,l’emploi locale mon dieu…une catastrophe.Maintenant,que les Polynésiens tiennent le Pouvoir,force est de constater,que les hommes politiques Polynésiens sont incompétent pour garantire par la formation,des emploi aux Francais de Polynésie.
En plus on met dans l’esprit des gens quil faute être resident vivre avec un passeport à l’emploi ou se marier avec …
Vraiment ,ça fait pitié la Polynésie…
Vraiment là,trop c’est trop !
Vous savez pourquopi il manque des agents Polynésiens au CHPF?
1 - c’est parce que les differents gouvernements qui passent ne font rien pour la proffession.C’est une catastrophe !pas suffissament d’infirmiére mais aussi d’aide soignantes.En metrople tous les ans des aides soignants sont formé ,ici tous les 7 ans et encore pour les faisants fonctions, ont leur brades une formation en 6 mois.
Les éléves infirmiéres ,le niveau de recrutement est pitoillable,le niveau d’echec est allarmant ,ce doit être l’école d’infirmiére qui a tous les recors d’echec, aux bouts de trois ans.
C’est le manque de formation qui est à la base du manque de présence de Francais de Polynésie Française.
Mais nos couillons de Politique se cache deriére le slogan"protection locale"
La Polynésie Francaise n’est même pas capable de former des aides soigantes niveau 3 e et des infirmiéres niveau bac,la place est royal pour les métro qui arrivent diplome en poche,rentre sans probléme dans l’administration deviennent donc fonctionnaire Territoriaux et quands ils ont faient le tour des iles et bien profiter,démissionent de la fonction publique ,retournent en métropole en reprennent tranquillement leur poste qui attend gentiment en dispo…
Et pendant ce temps là les années passent ,"mais on voit toujours de popaa…bas oui on forme pas les gens ici!.
Et pourtant,deux etablissements scolaires peuvent annuellement fournir des jeunes diplomés pour acroitre le pesonnel du CHPF,bas oui mais une formation tous les 7 and…tu repassera mon petit Tetuanui, parceque y a pas d’argent.
Et le fin du fin !! le CESC qui dit retenir comme critere de residence le temps de concubinage ou de maraige avec une Polynésienne.
Comme si vivre avec une Polynésienne(un passeport pour l’emploi) pouvait être retenu ,pour optenir un poste.En quoi l’origine du conjoint vient intervenir la dedant ?
Il est courant de voire des hommes popaa qui vivent ici depuis 40 ans mariés avec une Polynésienne et être loin d’être un exemple de cityenneté…souvent avec une retraire de l’Etat,un beau tatouage Maohi sur l’épaule et avec un beau débardeur,toujours bien complaissant avec les Polynésiens ,pour se garantire une tranquilité…"mais oui vous êtes beaux ","mais oui un jour vous serez indépendants c’est inéductable","mais on est pas en France ici"
Pauvre métropolitain pourri de repentence,tu t’en fou que tous le monde ce foute de ta gueule,ce que tu veux c’est la paix !
C’est pas toi qui votera pour un homme politique qui donera du boulot aux Francais de Polynésie,non tu votera pour G.Flosse ou Oscar des gens qui ont du pouvoir et tout ce qui est pouvoir pour toi interressant pour aller faire ton petite complaisant repenti.
Conclusion:Jme suis un peu eccarté,mais la complaisance à l’égard des Polynésiens ,est pour moi une insulte à leur origine,mais bon je crois que beaucoups aiment…
Du temps de la colonie ,l’emploi locale mon dieu…une catastrophe.Maintenant,que les Polynésiens tiennent le Pouvoir,force est de constater,que les hommes politiques Polynésiens sont incompétent pour garantire par la formation,des emploi aux Francais de Polynésie.
En plus on met dans l’esprit des gens quil faute être resident vivre avec un passeport à l’emploi ou se marier avec …
Vraiment ,ça fait pitié la Polynésie…
Vraiment là,trop c’est trop !
Vous savez pourquopi il manque des agents Polynésiens au CHPF?
1 - c’est parce que les differents gouvernements qui passent ne font rien pour la proffession.C’est une catastrophe !pas suffissament d’infirmiére mais aussi d’aide soignantes.En metrople tous les ans des aides soignants sont formé ,ici tous les 7 ans et encore pour les faisants fonctions, ont leur brades une formation en 6 mois.
Les éléves infirmiéres ,le niveau de recrutement est pitoillable,le niveau d’echec est allarmant ,ce doit être l’école d’infirmiére qui a tous les recors d’echec, aux bouts de trois ans.
C’est le manque de formation qui est à la base du manque de présence de Francais de Polynésie Française.
Mais nos couillons de Politique se cache deriére le slogan"protection locale"
La Polynésie Francaise n’est même pas capable de former des aides soigantes niveau 3 e et des infirmiéres niveau bac,la place est royal pour les métro qui arrivent diplome en poche,rentre sans probléme dans l’administration deviennent donc fonctionnaire Territoriaux et quands ils ont faient le tour des iles et bien profiter,démissionent de la fonction publique ,retournent en métropole en reprennent tranquillement leur poste qui attend gentiment en dispo…
Et pendant ce temps là les années passent ,"mais on voit toujours de popaa…bas oui on forme pas les gens ici!.
Et pourtant,deux etablissements scolaires peuvent annuellement fournir des jeunes diplomés pour acroitre le pesonnel du CHPF,bas oui mais une formation tous les 7 and…tu repassera mon petit Tetuanui, parceque y a pas d’argent.
Et le fin du fin !! le CESC qui dit retenir comme critere de residence le temps de concubinage ou de maraige avec une Polynésienne.
Comme si vivre avec une Polynésienne(un passeport pour l’emploi) pouvait être retenu ,pour optenir un poste.En quoi l’origine du conjoint vient intervenir la dedant ?
Il est courant de voire des hommes popaa qui vivent ici depuis 40 ans mariés avec une Polynésienne et être loin d’être un exemple de cityenneté…souvent avec une retraire de l’Etat,un beau tatouage Maohi sur l’épaule et avec un beau débardeur,toujours bien complaissant avec les Polynésiens ,pour se garantire une tranquilité…"mais oui vous êtes beaux ","mais oui un jour vous serez indépendants c’est inéductable","mais on est pas en France ici"
Pauvre métropolitain pourri de repentence,tu t’en fou que tous le monde ce foute de ta gueule,ce que tu veux c’est la paix !
C’est pas toi qui votera pour un homme politique qui donera du boulot aux Francais de Polynésie,non tu votera pour G.Flosse ou Oscar des gens qui ont du pouvoir et tout ce qui est pouvoir pour toi interressant pour aller faire ton petite complaisant repenti.
Conclusion:Jme suis un peu eccarté,mais la complaisance à l’égard des Polynésiens ,est pour moi une insulte à leur origine,mais bon je crois que beaucoups aiment…
Du temps de la colonie ,l’emploi locale mon dieu…une catastrophe.Maintenant,que les Polynésiens tiennent le Pouvoir,force est de constater,que les hommes politiques Polynésiens sont incompétent pour garantire par la formation,des emploi aux Francais de Polynésie.
En plus on met dans l’esprit des gens quil faute être resident vivre avec un passeport à l’emploi ou se marier avec …
Vraiment ,ça fait pitié la Polynésie…
"C’est trop dur, pei, de faire des études d’infirmières, que l’on peut pourtant effectuer sur le fenua, sans être obligé de partir loin… C’est trop dur, pei, de soigner les gens…."
C’est pas assez payé,pei…
C’est mieux de faire de la politique.
…..ou du syndicalisme…
Indépendance! Merdeka! (Liberté en Indonésien). Beaucoup de postes et emplois vont se libérer, à bas prix. Des soldes quoi. Toute autre solution n’est pas possible, elle n’est que limitée car on est un pays français et on ne doit pas faire de différence entre les citoyens français.
pompé
Indépendance! Merdeka! (Liberté en Indonésien). Beaucoup de postes et emplois vont se libérer, à bas prix. Des soldes quoi. Toute autre solution n’est pas possible, elle n’est que limitée car on est un pays français et on ne doit pas faire de différence entre les citoyens français.
pompé
On ne peut pas exporter nos syndicalistes ?
On ne peut pas exporter nos syndicalistes ?
Inexportables, car trop mauvais… Font pas le poids face à Thibault, Chérèque et compagnie ! Et puis, il faudra qu’ils montrent patte blanche, car la carte bleue du Tavini ne marche pas à l’extérieur… plus particulièrement pour Galenon… La “green card”, à la limite… mais là, il faut demander l’autorisation à Jacky BRYANT, car il a réservé tous les droits sur le vert…
Inexportables, car trop mauvais… Font pas le poids face à Thibault, Chérèque et compagnie ! Et puis, il faudra qu’ils montrent patte blanche, car la carte bleue du Tavini ne marche pas à l’extérieur… plus particulièrement pour Galenon… La “green card”, à la limite… mais là, il faut demander l’autorisation à Jacky BRYANT, car il a réservé tous les droits sur le vert…
Inexportables, car trop mauvais… Font pas le poids face à Thibault, Chérèque et compagnie ! Et puis, il faudra qu’ils montrent patte blanche, car la carte bleue du Tavini ne marche pas à l’extérieur… plus particulièrement pour Galenon… La “green card”, à la limite… mais là, il faut demander l’autorisation à Jacky BRYANT, car il a réservé tous les droits sur le vert…
Inexportables, car trop mauvais… Font pas le poids face à Thibault, Chérèque et compagnie ! Et puis, il faudra qu’ils montrent patte blanche, car la carte bleue du Tavini ne marche pas à l’extérieur… plus particulièrement pour Galenon… La “green card”, à la limite… mais là, il faut demander l’autorisation à Jacky BRYANT, car il a réservé tous les droits sur le vert…
Comme pas mal de vous j’approuve le billet de Le Bop , par contre je peux rectifier en partie les dires quant aux responsabilité des syndicats au frein des investissements dans la pêche et le recrutement des patrons .Peut-être à la TNR mais pour les autres armements ce n’est pas le cas . J’ai personnellement tenté au début de l’année d’investir dans des armements qui étaient demandeurs , j’ai renoncé à cause de l’instabilité politique mais surtout rejeté un système de subventions qui bride la liberté du privé dans le choix de sa gestion .Quant au recrutement des patrons métro , il y en a eu : mais le problème c’est le régime des retraites qui n’est pas avantageux pour eux …
Alors espoir avec ce nouveau gouvernement ? A défaut de subventions mirobolantes ou mal distribuées au moins des encouragements ou de simples facilités pour investir , créer des entreprises et des emplois .Mais aussi un peu de dynamisme de nos jeunes à se lancer , qu’ils déposent des projets ..Je serais le premier à les aider .
Comme pas mal de vous j’approuve le billet de Le Bop , par contre je peux rectifier en partie les dires quant aux responsabilité des syndicats au frein des investissements dans la pêche et le recrutement des patrons .Peut-être à la TNR mais pour les autres armements ce n’est pas le cas . J’ai personnellement tenté au début de l’année d’investir dans des armements qui étaient demandeurs , j’ai renoncé à cause de l’instabilité politique mais surtout rejeté un système de subventions qui bride la liberté du privé dans le choix de sa gestion .Quant au recrutement des patrons métro , il y en a eu : mais le problème c’est le régime des retraites qui n’est pas avantageux pour eux …
Alors espoir avec ce nouveau gouvernement ? A défaut de subventions mirobolantes ou mal distribuées au moins des encouragements ou de simples facilités pour investir , créer des entreprises et des emplois .Mais aussi un peu de dynamisme de nos jeunes à se lancer , qu’ils déposent des projets ..Je serais le premier à les aider .
Comme pas mal de vous j’approuve le billet de Le Bop , par contre je peux rectifier en partie les dires quant aux responsabilité des syndicats au frein des investissements dans la pêche et le recrutement des patrons .Peut-être à la TNR mais pour les autres armements ce n’est pas le cas . J’ai personnellement tenté au début de l’année d’investir dans des armements qui étaient demandeurs , j’ai renoncé à cause de l’instabilité politique mais surtout rejeté un système de subventions qui bride la liberté du privé dans le choix de sa gestion .Quant au recrutement des patrons métro , il y en a eu : mais le problème c’est le régime des retraites qui n’est pas avantageux pour eux …
Alors espoir avec ce nouveau gouvernement ? A défaut de subventions mirobolantes ou mal distribuées au moins des encouragements ou de simples facilités pour investir , créer des entreprises et des emplois .Mais aussi un peu de dynamisme de nos jeunes à se lancer , qu’ils déposent des projets ..Je serais le premier à les aider .
Il ne manquera plus qu’à la France métro et aux DOM par réciprocité d’imposer que les polynésiens jouiront des mêmes droits que ceux qui sont accordés aux non résidents français en PF
Et accorder aux polynésiens qui partiront s’installer en France métro et dans les Dom les mêmes obligations de résidence pour trouver du travail.
Idem pour les formations où l’on impose le tahitien, imposer par réciprocité une épreuve pour les formations suivies en France une épreuve en langue régionale hors tahitien comme le breton, occitan, basque, corse, etc et refuser tous les polynésiens qui ne parlent aucune langue régionale de France métro
cela deviendra ridicule ! Mais pourquoi pas nous faire subir sur le reste du Territoire de la République française les mêmes discriminations que celles subies par les français non résident
Il ne manquera plus qu’à la France métro et aux DOM par réciprocité d’imposer que les polynésiens jouiront des mêmes droits que ceux qui sont accordés aux non résidents français en PF
Et accorder aux polynésiens qui partiront s’installer en France métro et dans les Dom les mêmes obligations de résidence pour trouver du travail.
Idem pour les formations où l’on impose le tahitien, imposer par réciprocité une épreuve pour les formations suivies en France une épreuve en langue régionale hors tahitien comme le breton, occitan, basque, corse, etc et refuser tous les polynésiens qui ne parlent aucune langue régionale de France métro
cela deviendra ridicule ! Mais pourquoi pas nous faire subir sur le reste du Territoire de la République française les mêmes discriminations que celles subies par les français non résident
Il ne manquera plus qu’à la France métro et aux DOM par réciprocité d’imposer que les polynésiens jouiront des mêmes droits que ceux qui sont accordés aux non résidents français en PF
Et accorder aux polynésiens qui partiront s’installer en France métro et dans les Dom les mêmes obligations de résidence pour trouver du travail.
Idem pour les formations où l’on impose le tahitien, imposer par réciprocité une épreuve pour les formations suivies en France une épreuve en langue régionale hors tahitien comme le breton, occitan, basque, corse, etc et refuser tous les polynésiens qui ne parlent aucune langue régionale de France métro
cela deviendra ridicule ! Mais pourquoi pas nous faire subir sur le reste du Territoire de la République française les mêmes discriminations que celles subies par les français non résident
Si, si les enfants.
On va les exporter; ils seront au chômage. Et comme il y a des caisses de chômage ils ne seront pas à plaindre.
On va créer une SEM pour ça. On exportera nos femmes et hommes politiques par la même occasion et on se paiera avec le fric du "pti peup", parce que des acheteurs on n’en trouvera pas.
Et vive la Merdeka!
Je suis pour à 100 % sur la mise en place dune loi de pays pour protéger l’emploi local.
Les "beaux" principes c’est une chose, mais la réalité locale en est une autre. Pour un certain nombre de raisons, beaucoup de polynésien de souche ne trouvent pas d’emploi. L’arrivée massive de "traînes savates" entendez par là de métropolitains incapables de trouver un emploi chez eux par manque de qualification professionnelle et prêts à toutes les compromissions pour trouver un job chez nous en Polynésie, représente un immense risque pour notre pays.
Je ne sais pas dans quel milieu social vous vivez, ma famille et moi-même sommes issus du nuna’a. Permettez-moi de vous dire que la situation actuelle qui consiste à employé des métro, dans les « niches » traditionnellement réservée aux polynésiens de souche est très, très, mal ressentie par la grande majorité de la population. La « haine » du popa’a et je pèse mes mots vient en grande partie du fait que des popa’a sans qualifications prennent la place de polynésiens. Je ne porte pas un jugement de valeur je constate un fait.
Si rien n’est fait je vous garantis des émeutes raciales sévères dans les prochaines années. Il sera alors trop tard. Dans TOUS les pays du monde, les mêmes causes ont les mêmes effets, souvenez-vous en.
Teiki
Je suis pour à 100 % sur la mise en place dune loi de pays pour protéger l’emploi local.
Les "beaux" principes c’est une chose, mais la réalité locale en est une autre. Pour un certain nombre de raisons, beaucoup de polynésien de souche ne trouvent pas d’emploi. L’arrivée massive de "traînes savates" entendez par là de métropolitains incapables de trouver un emploi chez eux par manque de qualification professionnelle et prêts à toutes les compromissions pour trouver un job chez nous en Polynésie, représente un immense risque pour notre pays.
Je ne sais pas dans quel milieu social vous vivez, ma famille et moi-même sommes issus du nuna’a. Permettez-moi de vous dire que la situation actuelle qui consiste à employé des métro, dans les « niches » traditionnellement réservée aux polynésiens de souche est très, très, mal ressentie par la grande majorité de la population. La « haine » du popa’a et je pèse mes mots vient en grande partie du fait que des popa’a sans qualifications prennent la place de polynésiens. Je ne porte pas un jugement de valeur je constate un fait.
Si rien n’est fait je vous garantis des émeutes raciales sévères dans les prochaines années. Il sera alors trop tard. Dans TOUS les pays du monde, les mêmes causes ont les mêmes effets, souvenez-vous en.
Teiki
Je suis pour à 100 % sur la mise en place dune loi de pays pour protéger l’emploi local.
Les "beaux" principes c’est une chose, mais la réalité locale en est une autre. Pour un certain nombre de raisons, beaucoup de polynésien de souche ne trouvent pas d’emploi. L’arrivée massive de "traînes savates" entendez par là de métropolitains incapables de trouver un emploi chez eux par manque de qualification professionnelle et prêts à toutes les compromissions pour trouver un job chez nous en Polynésie, représente un immense risque pour notre pays.
Je ne sais pas dans quel milieu social vous vivez, ma famille et moi-même sommes issus du nuna’a. Permettez-moi de vous dire que la situation actuelle qui consiste à employé des métro, dans les « niches » traditionnellement réservée aux polynésiens de souche est très, très, mal ressentie par la grande majorité de la population. La « haine » du popa’a et je pèse mes mots vient en grande partie du fait que des popa’a sans qualifications prennent la place de polynésiens. Je ne porte pas un jugement de valeur je constate un fait.
Si rien n’est fait je vous garantis des émeutes raciales sévères dans les prochaines années. Il sera alors trop tard. Dans TOUS les pays du monde, les mêmes causes ont les mêmes effets, souvenez-vous en.
Teiki
Proteger nos emplois???…
En France, les francais se plaignaient que les etrangers venaient chez eux manger le pain des francais. A l’epoque, le francais ne voulait pas faire le travail d’usine chez Renault a Poissy dans les Yvelines. Alors nous avons vu l’importation d’Algeriens pour faire le travail des Francais.
Aux Iles Cook, ils importent des Philippinos etc…pour faire le travail des Rarotongiens, parceque le Rarotongien ne veut pas faire le travail.
A Tahiti, apparemment le Polynesien ne remplie pas certains postes pour sans doute les meme raisons. Puis etre infirmier ou infirmiere est une vocation assez speciale. Il faut sincerement aimer ce que tu fais. Un infirmier soigne avec bon coeur. Bref, il faut avoir des qualites assez exceptionnelles pour remplir ces fonctions. Aux USA, les infirmiers sont payes beaucoup de bucks $$$$ avec une prime d’embauche. Ils sont egalement en manque d’infirmiers dans ce pays la. Ils ont des organisations qui ne font que ca, qui font la chasse aux infimiers pour repondre aux differentes demandes des hopitaux a travers toute l’Amerique. Les philippinos sont importes egalement aux USA pour remplir des postes differents.
A Tahiti, il faudra embaucher pour assurer la qualite de nos services. si le Polynesien ne s’y interesse pas. On ne peut pas le forcer. Ou… nous pourrions nous organiser comme les USA. Mettre en place une organisation de recrutement qui saura motiver et diriger les etudiants a se specialiser dans les domaines en manque. Le gouvernement, les societes, hopitaux etc….pourront donc faire connaitre a cette organisation de recrutement quels sont leur besoin.
Il existe egalement un site officiel aux USA qui informe tres clairement sur les diffenrentes activites. Le jeune lyceen peut avoir acces a ce site de son ordinateur a l’ecole, chez lui ou a la bibliotheque municipale pour connaitre d’avance l’avantage qu’il aura avant de s’aventurer dans des etudes couteux et de plusieurs annees. http://www.bls.gov/k12/index.htm
Si tu aimes aider les gens : http://www.bls.gov/k12/help.htm
Si tu veux etre un infirmier (nurse) : http://www.bls.gov/k12/help04.ht...
Bref juste une idee. En final, le plus simple serait d’ouvrir une meilleure communication. Il serait egalement interessant d’informatiser la demande d’emploi et qui permettrait a l’employeur ou les organisations de recrutement qui se bousculent, a travers cette machine informatique, d’avoir acces au fichier de tous ces demandeurs d’emploi, pour pouvoir recruter ou les offir des positions ou ils restent libre d’accepter si toutefois l’offre est interessante.
Exemple parmi d’autres d’une machine informatique aux USA :
http://www.monster.com/
Proteger nos emplois???…
En France, les francais se plaignaient que les etrangers venaient chez eux manger le pain des francais. A l’epoque, le francais ne voulait pas faire le travail d’usine chez Renault a Poissy dans les Yvelines. Alors nous avons vu l’importation d’Algeriens pour faire le travail des Francais.
Aux Iles Cook, ils importent des Philippinos etc…pour faire le travail des Rarotongiens, parceque le Rarotongien ne veut pas faire le travail.
A Tahiti, apparemment le Polynesien ne remplie pas certains postes pour sans doute les meme raisons. Puis etre infirmier ou infirmiere est une vocation assez speciale. Il faut sincerement aimer ce que tu fais. Un infirmier soigne avec bon coeur. Bref, il faut avoir des qualites assez exceptionnelles pour remplir ces fonctions. Aux USA, les infirmiers sont payes beaucoup de bucks $$$$ avec une prime d’embauche. Ils sont egalement en manque d’infirmiers dans ce pays la. Ils ont des organisations qui ne font que ca, qui font la chasse aux infimiers pour repondre aux differentes demandes des hopitaux a travers toute l’Amerique. Les philippinos sont importes egalement aux USA pour remplir des postes differents.
A Tahiti, il faudra embaucher pour assurer la qualite de nos services. si le Polynesien ne s’y interesse pas. On ne peut pas le forcer. Ou… nous pourrions nous organiser comme les USA. Mettre en place une organisation de recrutement qui saura motiver et diriger les etudiants a se specialiser dans les domaines en manque. Le gouvernement, les societes, hopitaux etc….pourront donc faire connaitre a cette organisation de recrutement quels sont leur besoin.
Il existe egalement un site officiel aux USA qui informe tres clairement sur les diffenrentes activites. Le jeune lyceen peut avoir acces a ce site de son ordinateur a l’ecole, chez lui ou a la bibliotheque municipale pour connaitre d’avance l’avantage qu’il aura avant de s’aventurer dans des etudes couteux et de plusieurs annees. http://www.bls.gov/k12/index.htm
Si tu aimes aider les gens : http://www.bls.gov/k12/help.htm
Si tu veux etre un infirmier (nurse) : http://www.bls.gov/k12/help04.ht...
Bref juste une idee. En final, le plus simple serait d’ouvrir une meilleure communication. Il serait egalement interessant d’informatiser la demande d’emploi et qui permettrait a l’employeur ou les organisations de recrutement qui se bousculent, a travers cette machine informatique, d’avoir acces au fichier de tous ces demandeurs d’emploi, pour pouvoir recruter ou les offir des positions ou ils restent libre d’accepter si toutefois l’offre est interessante.
Exemple parmi d’autres d’une machine informatique aux USA :
http://www.monster.com/
Proteger nos emplois???…
En France, les francais se plaignaient que les etrangers venaient chez eux manger le pain des francais. A l’epoque, le francais ne voulait pas faire le travail d’usine chez Renault a Poissy dans les Yvelines. Alors nous avons vu l’importation d’Algeriens pour faire le travail des Francais.
Aux Iles Cook, ils importent des Philippinos etc…pour faire le travail des Rarotongiens, parceque le Rarotongien ne veut pas faire le travail.
A Tahiti, apparemment le Polynesien ne remplie pas certains postes pour sans doute les meme raisons. Puis etre infirmier ou infirmiere est une vocation assez speciale. Il faut sincerement aimer ce que tu fais. Un infirmier soigne avec bon coeur. Bref, il faut avoir des qualites assez exceptionnelles pour remplir ces fonctions. Aux USA, les infirmiers sont payes beaucoup de bucks $$$$ avec une prime d’embauche. Ils sont egalement en manque d’infirmiers dans ce pays la. Ils ont des organisations qui ne font que ca, qui font la chasse aux infimiers pour repondre aux differentes demandes des hopitaux a travers toute l’Amerique. Les philippinos sont importes egalement aux USA pour remplir des postes differents.
A Tahiti, il faudra embaucher pour assurer la qualite de nos services. si le Polynesien ne s’y interesse pas. On ne peut pas le forcer. Ou… nous pourrions nous organiser comme les USA. Mettre en place une organisation de recrutement qui saura motiver et diriger les etudiants a se specialiser dans les domaines en manque. Le gouvernement, les societes, hopitaux etc….pourront donc faire connaitre a cette organisation de recrutement quels sont leur besoin.
Il existe egalement un site officiel aux USA qui informe tres clairement sur les diffenrentes activites. Le jeune lyceen peut avoir acces a ce site de son ordinateur a l’ecole, chez lui ou a la bibliotheque municipale pour connaitre d’avance l’avantage qu’il aura avant de s’aventurer dans des etudes couteux et de plusieurs annees. http://www.bls.gov/k12/index.htm
Si tu aimes aider les gens : http://www.bls.gov/k12/help.htm
Si tu veux etre un infirmier (nurse) : http://www.bls.gov/k12/help04.ht...
Bref juste une idee. En final, le plus simple serait d’ouvrir une meilleure communication. Il serait egalement interessant d’informatiser la demande d’emploi et qui permettrait a l’employeur ou les organisations de recrutement qui se bousculent, a travers cette machine informatique, d’avoir acces au fichier de tous ces demandeurs d’emploi, pour pouvoir recruter ou les offir des positions ou ils restent libre d’accepter si toutefois l’offre est interessante.
Exemple parmi d’autres d’une machine informatique aux USA :
http://www.monster.com/
bonjour;pour répondre à teiki, un peu raciste sur les bords!
est ce que jusqu’à présent, les tahitiens qui vivent en métropole, sont soumis à une loi qui les empêcheraient de travailler, sous prétexte qu’ils n’ont pas x années de présence en france?
au vu du nombre important d’assos de polynesiens en metropole, on peut considerer qu’ils sont quand même nombreux, ceux qui sont étudiants, ceux qui y travaillent, ceux ou celles qui vivent avec le ou la traîne savates.
Au fait quand on se dit journaliste,on essaye de ne pas faire de fautes d’orthographe.
c’est marrant ce genre de discours, on vit au chili car à tahiti c’est plus cher,on donne des leçons sur son site poubelle;j’arrête là car protester contre les pauvres types est peine perdue
nana
darla
Notre problème est l’étroitesse de notre marché qui entraîne l’étroitesse du marché de l’emploi. Et lorsque à niveau égal c’est un métropolitain qui est embauché, on peut se demander à quoi rime l’autonomie. Il y a des milliers de cas comme cela. Nos polynésiens ne comprennent pas. Et qu’on ne vienne pas nous seriner l’éternelle refrain de la fainéantise des polynésiens. C’est archifaux. On le disait à l’époque pour l’école. Incapables de suivre des études. Nous avons aujourd’hui des milliers titulaires du bac, de la licence, de la maîtrise et même des doctorats qui sont sans emploi. Et qu’on ne nous parle pas des infirmières. C’est faux. Le problème a été que pendant un temps, elles ont été déconsidérées. Alors que les instituteurs et professeurs ont toujours bénéficié d’une bourse, les élèves infirmières ont vu la leur supprimée entre 1985 et 2003 environ. Les candidats potentiels n’y vont pas à cause de simples raisons économiques. Faîtes donc une étude sérieuse et vous verrez. L’école d’infirmière c’est après le bac, au moment où on a un petit ami, où on fonde une famille. On a besoin de sous. Si on n’en a pas, on essaie de trouver un emploi et adieu l’école dinfirmières. C’est cela la vérité. Toute simple. Et beaucoup ne le voient pas ou ne veulent pas le voir. C’est cela la catastrophe.
Non. La Polynésie n’est pas la France, l’Australie, l’Amérique. La Polynésie est un pays minuscule et un marché minuscule. La grande erreur est de vouloir construire une Polynésie sur le modèle d’un grand pays. Comparons la Polynésie à une ville de 250 000 habitants près de la mer.
Quand nos politiques seront des gens honnêtes et compétents, lorsqu’ils passeront leurs jours et leurs nuits à penser à ce qu’ils peuvent faire pour rendre la Polynésie heureuse, alors là seulement, on commencera à trouver des solutions logiques, viables.
On a pas paris le bon chemin avec les rigolos qui nous gouvernent.
Et enfin, l’emploi doit être réservé aux polynésiens d’abord.
Dans beaucoup de pays qu’on cite, on ne peut travailler que si on obtient un permis. Et ces pays acceptent s’il y a des emplois en nombre et si le marché est grand. Les petites villes de 250 000 habitants profitent de ces mesures.
Ici on a l’impression d’être envahis. Et ce n’est pas qu’une simple impression. Oscar avait reproché à Flosse de vouloir "blanchir" la Polynésie.
La seule solution est que ce pays soit indépendant (je ne suis pas indépendantiste). Alors on pourra décider de quels travailleurs extérieurs nous avons besoin, sans qu’on vienne nous ressasser : Vous n’avez pas le droit d’interdire à un métropolitain de postuler. Vous n’avez pas le droit d’imposer la langue tahitienne aux examens, etc….
Tout cela décourage nos jeunes et çà satisfait sans doute certains. C’est cela la vérité. çà gronde et un jour çà éclatera. C’est mathématique. Ou alors on deviendra indépendant rapidement. Il ne faudra alors plus pleurer.
rori
Notre problème est l’étroitesse de notre marché qui entraîne l’étroitesse du marché de l’emploi. Et lorsque à niveau égal c’est un métropolitain qui est embauché, on peut se demander à quoi rime l’autonomie. Il y a des milliers de cas comme cela. Nos polynésiens ne comprennent pas. Et qu’on ne vienne pas nous seriner l’éternelle refrain de la fainéantise des polynésiens. C’est archifaux. On le disait à l’époque pour l’école. Incapables de suivre des études. Nous avons aujourd’hui des milliers titulaires du bac, de la licence, de la maîtrise et même des doctorats qui sont sans emploi. Et qu’on ne nous parle pas des infirmières. C’est faux. Le problème a été que pendant un temps, elles ont été déconsidérées. Alors que les instituteurs et professeurs ont toujours bénéficié d’une bourse, les élèves infirmières ont vu la leur supprimée entre 1985 et 2003 environ. Les candidats potentiels n’y vont pas à cause de simples raisons économiques. Faîtes donc une étude sérieuse et vous verrez. L’école d’infirmière c’est après le bac, au moment où on a un petit ami, où on fonde une famille. On a besoin de sous. Si on n’en a pas, on essaie de trouver un emploi et adieu l’école dinfirmières. C’est cela la vérité. Toute simple. Et beaucoup ne le voient pas ou ne veulent pas le voir. C’est cela la catastrophe.
Non. La Polynésie n’est pas la France, l’Australie, l’Amérique. La Polynésie est un pays minuscule et un marché minuscule. La grande erreur est de vouloir construire une Polynésie sur le modèle d’un grand pays. Comparons la Polynésie à une ville de 250 000 habitants près de la mer.
Quand nos politiques seront des gens honnêtes et compétents, lorsqu’ils passeront leurs jours et leurs nuits à penser à ce qu’ils peuvent faire pour rendre la Polynésie heureuse, alors là seulement, on commencera à trouver des solutions logiques, viables.
On a pas paris le bon chemin avec les rigolos qui nous gouvernent.
Et enfin, l’emploi doit être réservé aux polynésiens d’abord.
Dans beaucoup de pays qu’on cite, on ne peut travailler que si on obtient un permis. Et ces pays acceptent s’il y a des emplois en nombre et si le marché est grand. Les petites villes de 250 000 habitants profitent de ces mesures.
Ici on a l’impression d’être envahis. Et ce n’est pas qu’une simple impression. Oscar avait reproché à Flosse de vouloir "blanchir" la Polynésie.
La seule solution est que ce pays soit indépendant (je ne suis pas indépendantiste). Alors on pourra décider de quels travailleurs extérieurs nous avons besoin, sans qu’on vienne nous ressasser : Vous n’avez pas le droit d’interdire à un métropolitain de postuler. Vous n’avez pas le droit d’imposer la langue tahitienne aux examens, etc….
Tout cela décourage nos jeunes et çà satisfait sans doute certains. C’est cela la vérité. çà gronde et un jour çà éclatera. C’est mathématique. Ou alors on deviendra indépendant rapidement. Il ne faudra alors plus pleurer.
rori
Tiens, un nouveau site Shits from TAHITI NUI
rbstar.unblog.fr/
Non TEIKI tu exagére !
La plus pars des metro qui viennent en Polynésie ne sont pas de traines savates,voilà une vision anti métro je diraid de base…
Veuxtu que nous allions ensemble sur les Hauteurs de Punaauia ,te tavake,super mahina,erima,que nous épuchions l’origine des agents aux CHPF,dans les entreprises ne cessitant ine haute qualifiquation et puis les fonsctionnaires d’Etat gavé de pognons pour venir s’installer dans des logements reservés.
Ok je dis pas que sur les qq clochards du foyer le bon ST Maritains il y a pas qq metro perdu sans un sous qui pleurent auprés du haut commissariat qq argents pour rentrer en metropole.
Je pense que tu n’est ni un Polynésien ni un métro,tu es brave garçon qui ne supporte plus voir que ce sont toujours les mêmes qui profitent et les autres qui mangent la poussiére.
Il te manque le courage de constater que la Polynésie à conserver aprés tant d’année de colonisation un systeme de financement sans scrupules,comme les surindexations des retraités,vieux principe colonialiste repris par les hommes politique Polynésiens.Deficalisation ,utilisé à outrance sans être capable dans tirer les bénéfices suremunération de certains fonctionnaires territoriaux…bref !
Il y avait un virage à prendre aprés 1984 c’était il me semble ,de donner aux Francais de Polynésie,une véritable dignité social par l’instruction,la formation et à l’acces à l’emploi dans divers domaines professionels.
Le constat est …que les politiques de tout bors non pas étaient capables, tout simplement,d’apporter cette épanouîssement social,par trop de préocupation autres.Cette une erreur gravicime de voir en effet,une Polynésie incapable de donner des emplois par manque de formation aux descendants de Francais de Polynésie qui ont subis la colonisation et surtout d’avoir était rabaisser dans ses droits,liés a l’instruction etc…
Cette gestion social est un échec.
Mais c’est vrai !! certains ont réussis ,ils no,t vendus des terre au CEP,d’autres ont bénéficier de l’acceuil fait aus ex fonc d’Etat arrivés il y plus de 5Oans,gendarmes,haut fonctionnaires,divres collabo pour les collons…Ce sont souvent ceux là qui refusent l’hospitalité aux métro aujourd’hui ,alors qu’ils sont nés de la présence métropolitiane,n’est ce pas…
Et il restent ceux dont ,il est vrai la culture est resté la méme,ceux pour qui ,faute de n’avoir pu s’ouvrir sur les autres,personnes ne sais ouvers à eux.Même ces grands personnages parlants parfaitement le Maohi à la peau si blanche ,et au nom bien Europeen.
Bien des choses restent à faire dans cette collectivite d’outre mer.
Non TEIKI tu exagére !
La plus pars des metro qui viennent en Polynésie ne sont pas de traines savates,voilà une vision anti métro je diraid de base…
Veuxtu que nous allions ensemble sur les Hauteurs de Punaauia ,te tavake,super mahina,erima,que nous épuchions l’origine des agents aux CHPF,dans les entreprises ne cessitant ine haute qualifiquation et puis les fonsctionnaires d’Etat gavé de pognons pour venir s’installer dans des logements reservés.
Ok je dis pas que sur les qq clochards du foyer le bon ST Maritains il y a pas qq metro perdu sans un sous qui pleurent auprés du haut commissariat qq argents pour rentrer en metropole.
Je pense que tu n’est ni un Polynésien ni un métro,tu es brave garçon qui ne supporte plus voir que ce sont toujours les mêmes qui profitent et les autres qui mangent la poussiére.
Il te manque le courage de constater que la Polynésie à conserver aprés tant d’année de colonisation un systeme de financement sans scrupules,comme les surindexations des retraités,vieux principe colonialiste repris par les hommes politique Polynésiens.Deficalisation ,utilisé à outrance sans être capable dans tirer les bénéfices suremunération de certains fonctionnaires territoriaux…bref !
Il y avait un virage à prendre aprés 1984 c’était il me semble ,de donner aux Francais de Polynésie,une véritable dignité social par l’instruction,la formation et à l’acces à l’emploi dans divers domaines professionels.
Le constat est …que les politiques de tout bors non pas étaient capables, tout simplement,d’apporter cette épanouîssement social,par trop de préocupation autres.Cette une erreur gravicime de voir en effet,une Polynésie incapable de donner des emplois par manque de formation aux descendants de Francais de Polynésie qui ont subis la colonisation et surtout d’avoir était rabaisser dans ses droits,liés a l’instruction etc…
Cette gestion social est un échec.
Mais c’est vrai !! certains ont réussis ,ils no,t vendus des terre au CEP,d’autres ont bénéficier de l’acceuil fait aus ex fonc d’Etat arrivés il y plus de 5Oans,gendarmes,haut fonctionnaires,divres collabo pour les collons…Ce sont souvent ceux là qui refusent l’hospitalité aux métro aujourd’hui ,alors qu’ils sont nés de la présence métropolitiane,n’est ce pas…
Et il restent ceux dont ,il est vrai la culture est resté la méme,ceux pour qui ,faute de n’avoir pu s’ouvrir sur les autres,personnes ne sais ouvers à eux.Même ces grands personnages parlants parfaitement le Maohi à la peau si blanche ,et au nom bien Europeen.
Bien des choses restent à faire dans cette collectivite d’outre mer.
Pompée,
Je suis en total désaccord avec toi sur le fait que comme c’est petit il faut protéger. Alors que le raisonnement économique dicte exactement le contraire!!!
La richesse vient de la division du travail et de la spécialisation, donc ce qu’il faut rechercher c’est avant tout l’ouverture maximale pour un petit pays ou territoire. Si un grand pays peut s’en sortir à peu près en se refermant(et encore…) un petit pays crée la misère en se refermant.
Teiki défend l’aspect politique et social de ce problème. Et il n’a pas tord du tout de ce point de vue. Il ne fait que dire que la réaction dans les quartiers les plus pauvres est très tendue vis à vis de ces emplois. Il parle d’un risque d’explosion sociale. Repensez à ce qui s’est passé au Fidji avec les indiens qui ont été pris pour cible.
La logique, le bon sens dictent d’ouvrir à tout va. L’irrationalité de celui qui souffre d’être sans emploi dicte de protéger l’emploi local.
Pompée,
Je suis en total désaccord avec toi sur le fait que comme c’est petit il faut protéger. Alors que le raisonnement économique dicte exactement le contraire!!!
La richesse vient de la division du travail et de la spécialisation, donc ce qu’il faut rechercher c’est avant tout l’ouverture maximale pour un petit pays ou territoire. Si un grand pays peut s’en sortir à peu près en se refermant(et encore…) un petit pays crée la misère en se refermant.
Teiki défend l’aspect politique et social de ce problème. Et il n’a pas tord du tout de ce point de vue. Il ne fait que dire que la réaction dans les quartiers les plus pauvres est très tendue vis à vis de ces emplois. Il parle d’un risque d’explosion sociale. Repensez à ce qui s’est passé au Fidji avec les indiens qui ont été pris pour cible.
La logique, le bon sens dictent d’ouvrir à tout va. L’irrationalité de celui qui souffre d’être sans emploi dicte de protéger l’emploi local.
Pompée,
Je suis en total désaccord avec toi sur le fait que comme c’est petit il faut protéger. Alors que le raisonnement économique dicte exactement le contraire!!!
La richesse vient de la division du travail et de la spécialisation, donc ce qu’il faut rechercher c’est avant tout l’ouverture maximale pour un petit pays ou territoire. Si un grand pays peut s’en sortir à peu près en se refermant(et encore…) un petit pays crée la misère en se refermant.
Teiki défend l’aspect politique et social de ce problème. Et il n’a pas tord du tout de ce point de vue. Il ne fait que dire que la réaction dans les quartiers les plus pauvres est très tendue vis à vis de ces emplois. Il parle d’un risque d’explosion sociale. Repensez à ce qui s’est passé au Fidji avec les indiens qui ont été pris pour cible.
La logique, le bon sens dictent d’ouvrir à tout va. L’irrationalité de celui qui souffre d’être sans emploi dicte de protéger l’emploi local.
J’aimais bien venir sur ce site de temps en temps, je trouvais les fils intéressants sans attaques personnelles vis-à-vis des celles et ceux qui postaient des réponses, je vois que les choses ont bien changé.
Je suis pris à parti et insulté par des personnes qui se cachent derrière des pseudos. De plus je n’ai jamais dit que « tous » les métros étaient des traînes savates.
Je ne reviendrais donc plus, puisque semble-t-il maintenant on donne dans la délation. Dommage j’aimais bien ce site.
teiki
Oscar Kam Sim vient de s’autoproclamer ministre de l’océanisation des cadres. On croit rêver. Dans son esprit, je me demande ce que cela représente. Je parie que pour lui, il s’agit simplement de remplacer les cadres métropolitains par des cadres maohi. Il nous remet son nouveau-ancien gouvernement dont on connaît la réussite extraordinaire. Et avec çà il veut maintenant océaniser les cadres. Il devrait plutôt les rendre plus efficaces et ne pas les changer au gré des revirements politiques. Océanisation des cadres? Océanisation des cadres? Est-ce que je vous en fous moi de l’océanisation des cadres?
Michel Yip, ministre des perles, a déclaré sans rire: "On va revoir toutes les mesures qui ont été mises en place, et essayer de remonter ce pays en crise". Je rigole. Un …… qui se mèle de vouloir remonter le pays en crise. La faute à qui, la crise? Si on lui demander d’expliquer ce qu’il a dit, je parie qu’il en serait incapable. Comme quoi le pays est malade de gens comme Yip. Il y en a des milliers beaucoup plus capables.
pompée
pompée
L’analyse de Le Bop est tout à fait pertinente. Ainsi qu’il le rappelle, nous vivons à une époque où le repli sur soi même n’est plus possible. A l’heure de la mondialisation, où les grands de ce monde fédèrent leurs moyens et compétences communs par l’échange et le respect mutuel, l’autarcie peut se révéler fatale.
Le partage des idées, l’enrichissement issu de la différence, le mélange harmonieux des cultures, des genres et des couleurs sont autant d’atouts au service du développement tant économique que social d’un pays. Rapporté à notre pays, ce propos peut être forcé.
Les réalités de notre siècle auxquelles la Polynésie française, autonome au sein de la République Française, doit faire face sont conséquentes. Notre statut particulier de "POM" nous a conféré en 2004 des compétences politiques, sociales et financières élargies. Ces dernières requièrent, pour leurs mises en oeuvre effectives, des ressources humaines que ne possèdent malheureusement pas encore en nombre suffisant la Polynésie.
La responsabilité des dirigeants politiques est de penser la Polynésie de demain, apte à former des élites capables de penser, d’innover, d’insuffler le dynamisme et l’initiative économiques utiles au développement.
Le projet de loi sur la protection de l’emploi local démontre la nécessité de faire évoluer les perceptions syndicales de ce pays vers un syndicalisme constructif. D’aucuns peuvent penser que c’est antinomique. Je ne le pense pas. L’intéressement personnel trop fréquent de nombreux leaders syndicalistes est un frein à la noblesse, à tout le moins théorique, du syndicalisme.
Les dirigeants politiques, les partenaires sociaux, les chefs d’entreprises et la population polynésienne doivent partager une même volonté d’aller de l’avant en tous domaines. Pour y parvenir, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Avant de prétendre protéger l’emploi local par des mesures coercitives et à terme contre-productives, envisageons dès aujourd’hui les réformes sociétales et politiques qui attendent notre fenua. Telles des défis à relever.
L’analyse de Le Bop est tout à fait pertinente. Ainsi qu’il le rappelle, nous vivons à une époque où le repli sur soi même n’est plus possible. A l’heure de la mondialisation, où les grands de ce monde fédèrent leurs moyens et compétences communs par l’échange et le respect mutuel, l’autarcie peut se révéler fatale.
Le partage des idées, l’enrichissement issu de la différence, le mélange harmonieux des cultures, des genres et des couleurs sont autant d’atouts au service du développement tant économique que social d’un pays. Rapporté à notre pays, ce propos peut être forcé.
Les réalités de notre siècle auxquelles la Polynésie française, autonome au sein de la République Française, doit faire face sont conséquentes. Notre statut particulier de "POM" nous a conféré en 2004 des compétences politiques, sociales et financières élargies. Ces dernières requièrent, pour leurs mises en oeuvre effectives, des ressources humaines que ne possèdent malheureusement pas encore en nombre suffisant la Polynésie.
La responsabilité des dirigeants politiques est de penser la Polynésie de demain, apte à former des élites capables de penser, d’innover, d’insuffler le dynamisme et l’initiative économiques utiles au développement.
Le projet de loi sur la protection de l’emploi local démontre la nécessité de faire évoluer les perceptions syndicales de ce pays vers un syndicalisme constructif. D’aucuns peuvent penser que c’est antinomique. Je ne le pense pas. L’intéressement personnel trop fréquent de nombreux leaders syndicalistes est un frein à la noblesse, à tout le moins théorique, du syndicalisme.
Les dirigeants politiques, les partenaires sociaux, les chefs d’entreprises et la population polynésienne doivent partager une même volonté d’aller de l’avant en tous domaines. Pour y parvenir, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Avant de prétendre protéger l’emploi local par des mesures coercitives et à terme contre-productives, envisageons dès aujourd’hui les réformes sociétales et politiques qui attendent notre fenua. Telles des défis à relever.
toutes ces discussions prouvent que malheureusement le professionnalisme fait encore trop défaut chez nous et que notre main d’oeuvre n’est pas à la hauteur de ses ambitions. Nous sommes encore trop une société de palabres parfois nombriliste pour certains !
Le probléme c’est que nos politiques ne donnent pas l’exemple! schyle, bouteau, les îliens , une partie de l’UPLD
et une partie du tahoeraa et de l’ex tahoeraa!
On devrait leur décerner le prix de la parole !tout est creux! tout est alembique et parfois précieux pour rien de concret pour le peuple ! Il n’y a que sandford et flosse qui ont concrètement fait quelque chose pour la population. Mais il reste encore à faire!
oscar et tong sang sont restés trop peu au pouvoir pour en voir les vrais résultats mais on peut dire qu’ils ne sont pas très rapides en termes de mesures immédiates et efficaces comme le pouvoir d’achat.
A vrai dire pour oscar, c’est plus drollet qui a gouverné! mais il est quand-même responsable de son choix!
Il faut de profondes réformes dans notre fenua avec une réelle prise de conscience que l’effort doit venir de tous, du citoyen aux politiques qui doivent donner l’exemple. Un changement de mentalités radicales s’impose.
sommes-nous prêts à réaliser des sacrifices, seul l’avenir nous le dira!
heiarii et lebop ont des analyses pertinentes! Il faudrait plus de gens comme eux à la tête d’un pays. ils feraient du bon travail dans l’intérêt général du pays!
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