Impossible me disiez-vous ?
La campagne électorale de N. Sarkozy a souvent pris le contre-pied des médias, jugeant cette dernière trop festive, enclavée dans une surenchère des promesses, éloignée des besoins populaires. Nul ne conteste désormais la légitimité du président, conforté aux sommet des sondages d’opinions, idolâtré par ses compères européens, et dont le programme s’applique en toute conformité.
Les peines planchers, la délinquance des mineurs, le paquet fiscal, plus rien n’échappe au dynamisme sarkozyen. Adoptés les 50% du bouclier fiscal, le remplacement d’un seul départ à la retraite sur deux, l’augmentation du budget de la justice qui vient de croître de 4,5%, et la recherche sur 5 ans financée à hauteur de 1,8 milliard d’euros. Les promesses dites sont tenues ! L’amendement sur les 35h, désormais seuil plancher et non plus plafond, avec la victoire du “travailler plus pour gagner plus !”. Toutes ces mesures, inadmissibles pour un conglomérat médiatique réputé de gauche, passent désormais comme une lettre à la poste et ceux qui avaient la prétention de qualifier le président de sectaire se sont fait bien discrets depuis.
Sans doute les dossiers les plus épineux, la population carcérale, le service minimum et la remise en cause sans doute du principe du droit de grève risquent de mouvementer la rentrée prochaine. Les syndicats savent pertinemment que ces mesures sont nécessaires, mais qu’elles ne profitent pas aux foules qu’ils défendent. Ma foi, le progrès n’est jamais en même temps profitable à tous.
“Cette corruption des talents n’est que l’illustration d’un bond en avant, souhaité et salutaire qui nous épargne un avenir tributaire de clivages politiques stériles.”
L’ouverture, ce débauchage de circonstance, révolutionnaire et résolument constructif continue de porter ses fruits. Prendre les meilleurs talents pour construire la meilleure croissance n’instrumentalise pas les hommes qui consentent à leur dévouement. Une piste méditée en Polynésie, que nos illustres hommes politiques tentent de mettre en place, en vain ! Tout cela est rendu impossible par la dictature interne aux partis, oppressive et maternelle en Polynésie.
DSK au FMI, Jacques Attali et Jack Lang dans des commissions de réflexions, Bernard Kouchner aux affaires étrangères, “cette corruption des talents” n’est que l’illustration d’un bond en avant, souhaité et salutaire qui nous épargne un avenir tributaire de clivages politiques stériles.
La véritable interrogation est la suivante : Comment en si peu de temps le gouvernement a pu mettre en place toutes ces réformes, alors même qu’en 12 ans de chiraquisme, rien n’a bougé ?
“La paresse dynamique de l’ancien président nous laisse de marbre face au travail accompli par son administration, manquant et fragile de tout bord.”
Sans doute que cette vision neuve de N. Sarkozy accompagne ce revirement de bon sens, opposé à un destin Chirac avide du pouvoir et toujours partant pour sa conquête. Il faut bien dire qu’il a toujours voulu le conquérir, mais jamais le garder. “La paresse dynamique” de l’ancien président nous laisse de marbre face au travail accompli par son administration, manquant et fragile de tout bord.
La victoire de N. Sarkozy atteste donc de ce désir de nouvelle donne, et la volonté sans doute d’accomplir l’exploit si vaillant, de rompre les fléaux bâtisseurs de notre exception. La majorité des français qui s’était prononcée sur le nom de S. Royal en sans doute moins d’amertume à afficher, et leur défaite ils l’ont mis au crédit du PS en plein plan social. L’ouverture puisse ses sources ici.
La Polynésie française ne pourra elle, que bénéficier des retombées de cette éclaircie du ciel républicain. Et alors que tout prend forme en France, tout se déforme en Polynésie. L’harmonisation, c’est pour quand ?
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Commentaires
Quel optimisme!!
Par plaisir , je mets une petite leçon d’économie piquée chez Caccomo :
Comprendre l’impôt
Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 100 $. (Normalement 10 $ chacun). S’ils payaient la note de la façon que l’on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci : les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paieraient rien ; le cinquième paierait 1 $ ; le sixième paierait 3 $ ; le septième paierait 7 $ ; le huitième paierait 12 $ ; le neuvième paierait 18 $ ; le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 $. Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme :« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20$. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 80$ ».
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres (les clients payants) allaient diviser les 20$ de remise de façon équitable ? Ils réalisèrent que 20$ divisé par 6 faisaient 3,33$. Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière. Le tenancier du bar suggéra alors qu’il serait équitable de réduire l’addition de chacun avec la même répartition, donc il fit les calculs. Alors ?
Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien ; le 6° paya 2 $ au lieu de 3 (33% de réduction) ; le 7° paya 5 $ au lieu de 7 (28% de réduction) ; le 8° paya 9 $ au lieu de 12 (25% de réduction) ; le 9° paya 14 $ au lieu de 18 (22% de réduction) ; le 10° paya 49 $ au lieu de 59 $ (16% de réduction). Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :« J’ai seulement eu 1 $ sur les 20 $ de remise », dit le 6°. Il désigna le 10° : « Lui il a eu 10 $ ».« ouais ! dit le 5°, j’ai seulement eu 1 $ d’économie aussi »« C’est vrai ! » s’exclama le 7°, « pourquoi aurait-il 10 $ alors que je n’en ai eu que 2 $ ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »« Attendez une minute » cria le 1° homme à l’unisson, « Nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres ». Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent. Le lendemain soir, le 10° homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d’important Ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
Pour ceux qui ont compris, aucune explication est nécessaire. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris, aucune explication n’est possible.
Ceci pour dire que je pense que nous sommes très loin des réformes.
Le paquet fiscal à 50% est en réalité à plus de 60 avec la CSG et le RDS
Reculade énorme sur la réforme des universités, sur le nombre de fonctionnaires….
Jose Socrates, premier ministre socialiste Portugais a fait voter une diminution de 30% sur 5 ans du nombre de fonctionnaires dont 10% la première année.
Là , il y a réforme, changement de système et de morale économique.
Quel optimisme!!
Par plaisir , je mets une petite leçon d’économie piquée chez Caccomo :
Comprendre l’impôt
Supposons que tous les jours 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 100 $. (Normalement 10 $ chacun). S’ils payaient la note de la façon que l’on paye les impôts, cela donnerait à peu près ceci : les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paieraient rien ; le cinquième paierait 1 $ ; le sixième paierait 3 $ ; le septième paierait 7 $ ; le huitième paierait 12 $ ; le neuvième paierait 18 $ ; le dernier (le plus riche ?!) devrait payer 59 $. Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour ou le tenancier les plaça devant un dilemme :« Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 20$. Vous ne payerez donc vos 10 bières que 80$ ».
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu’ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres (les clients payants) allaient diviser les 20$ de remise de façon équitable ? Ils réalisèrent que 20$ divisé par 6 faisaient 3,33$. Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière. Le tenancier du bar suggéra alors qu’il serait équitable de réduire l’addition de chacun avec la même répartition, donc il fit les calculs. Alors ?
Le 5° homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien ; le 6° paya 2 $ au lieu de 3 (33% de réduction) ; le 7° paya 5 $ au lieu de 7 (28% de réduction) ; le 8° paya 9 $ au lieu de 12 (25% de réduction) ; le 9° paya 14 $ au lieu de 18 (22% de réduction) ; le 10° paya 49 $ au lieu de 59 $ (16% de réduction). Chacun des six « payants » paya moins qu’avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie :« J’ai seulement eu 1 $ sur les 20 $ de remise », dit le 6°. Il désigna le 10° : « Lui il a eu 10 $ ».« ouais ! dit le 5°, j’ai seulement eu 1 $ d’économie aussi »« C’est vrai ! » s’exclama le 7°, « pourquoi aurait-il 10 $ alors que je n’en ai eu que 2 $ ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »« Attendez une minute » cria le 1° homme à l’unisson, « Nous quatre n’avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres ». Les 9 hommes cernèrent le 10° et l’insultèrent. Le lendemain soir, le 10° homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d’important Ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition.
Pour ceux qui ont compris, aucune explication est nécessaire. Pour ceux qui n’ont toujours pas compris, aucune explication n’est possible.
Ceci pour dire que je pense que nous sommes très loin des réformes.
Le paquet fiscal à 50% est en réalité à plus de 60 avec la CSG et le RDS
Reculade énorme sur la réforme des universités, sur le nombre de fonctionnaires….
Jose Socrates, premier ministre socialiste Portugais a fait voter une diminution de 30% sur 5 ans du nombre de fonctionnaires dont 10% la première année.
Là , il y a réforme, changement de système et de morale économique.
sarkozy, comme je vous l’ai toujours dit est un homme qui dit ce qu’il fait et qui fait ce qu’il dit. c’est pour cela qu’il dérange Bayrou car ce dernier est un parleur, râleur né et jamais content.
Il a été odieux vis à vis de sarkozy et il s’en mordra les doigts !
Tout est une question d’équipes et de tempérament; sarkozy est né dynamique. Un leader dynamique, exigeant envers lui-même ne peut qu’entraîner et motiver une équipe efficace qu’il a minutieusement sélectionné.
Son secrétaire général Monsieur Guéant est excellent. ce dernier est unique; non seulement , il s’exprime excellemment bien et clairement . il dit ce qu’il y a à dire , point final. Il est doté d’une logique implacable. ce n’est pas donner à tout le monde.c’est un homme qui devrait se lancer dans la politique et recueillir le suffrage d’administrés.
Il assure un suivi exceptionnel de tous les dossiers qui lui sont confiés et fait respecter ainsi les engagements de sarkozy.
sarkozy est entouré ,pour la plupart de personnalités compétentes,comme xavier bertrand, rachida dati, valérie pécresse, alliot marie, christine lagarde, bussereau dominique, laurent wuquiez, kouchner et bien d’autres qui sont dans l’ombre .c’est très important pour le travail de groupe.
Le tempo est donné par sarkozy, c’est là où se situe toute la différence avec ces prédecesseurs, il s’investit également dans la politique intérieure; les autres présidents confiaient cette responsabilité au premier ministre. l’empreinte était donc celle du premier ministre.
Avec sarkozy, l’empreinte est la sienne et les responsabilités sont aussi les siennes c’est ce qui explique la maitrîse des calendriers et les échéances fixées par ses soins et les ministres doivent impérativement respecter ses engagements auprés de la population et les délais.
c’est une méthode à l’anglo-saxonne s’inspirant d’un management issu du secteur privé . c’est très intéressant car le décalage entre le privé et le public sera réduit . Les entreprises et les investisseurs ne pourront que s’en réjouir.
La France-métropolitaine avait besoin de ce sang neuf et de ce renouveau, nécessaire à la mondialisation globale actuelle. Nous devons être réactifs au risque d’être à la traîne des pays européens et cela, sarkozy ne le supporterait pas. c’est pour cela qu’il s’impose une cadence et la même à ses ministres et ses collaborateurs.
De toutes les façons, ne peuvent travailler avec sarkozy que les personnes dynamiques,humaines, réfléchies, respectueuses des engagements pris , rigoureuses et non rigoristes (la nuance est importante) et dotées d’une grande faculté d’adaptation ,d’un sens de l’humour et d’une culture de résultats.
c’est tout à fait comme cela que je vois l’équipe de sarkozy. J’aurais vécue en métropole, j’aurais bien aimé travailler dans l’équipe de sarkozy car je conçois tout à fait qu’il faille faire preuve de professionnalisme , étant au service de toute une population qui a raison d’être exigeante de nos jours. l’amateurisme ne doit pas exister quand on veut donner l’exemple.
c’est pour cela que ségolène Royal n’a pas percé.
Si sarkozy continue dans la bonne voie et il n’y a aucune raison car il n’hésitera pas à changer de ministres s’il n’y a pas de résultats , il sera reconduit président de la République en 2012. Ce sera une grande chance pour la France-métropolitaine.
Noindep l’harmonisation que tu réclames ça va pas avec l’autonomie et si tu veux l’autonomie demande un consulat de france en Polynésie, comme ça les choses seront claires
Noindep l’harmonisation que tu réclames ça va pas avec l’autonomie et si tu veux l’autonomie demande un consulat de france en Polynésie, comme ça les choses seront claires
Noindep l’harmonisation que tu réclames ça va pas avec l’autonomie et si tu veux l’autonomie demande un consulat de france en Polynésie, comme ça les choses seront claires
Ce fut un régal de te lire Hinanui!
Ne crois-tu pas que, quelque part, notre Gaston iti essaye de nous insuffler ce modèle du genre?
En tout cas, je me félicite du virage que viennent de prendre nos responsables, et je forme le voeux que cela aboutisse à un concensus, qui permettrait la reprise du fonctionnement de nos administrations, et tout cela bien entendu, dans l’attente d’un retour de tous aux urnes!
Iaorana tatou paatoa, e ia haamaitai mai te ATUA ia tatou e to tatou mau tia faatere!
Ce fut un régal de te lire Hinanui!
Ne crois-tu pas que, quelque part, notre Gaston iti essaye de nous insuffler ce modèle du genre?
En tout cas, je me félicite du virage que viennent de prendre nos responsables, et je forme le voeux que cela aboutisse à un concensus, qui permettrait la reprise du fonctionnement de nos administrations, et tout cela bien entendu, dans l’attente d’un retour de tous aux urnes!
Iaorana tatou paatoa, e ia haamaitai mai te ATUA ia tatou e to tatou mau tia faatere!
Ce fut un régal de te lire Hinanui!
Ne crois-tu pas que, quelque part, notre Gaston iti essaye de nous insuffler ce modèle du genre?
En tout cas, je me félicite du virage que viennent de prendre nos responsables, et je forme le voeux que cela aboutisse à un concensus, qui permettrait la reprise du fonctionnement de nos administrations, et tout cela bien entendu, dans l’attente d’un retour de tous aux urnes!
Iaorana tatou paatoa, e ia haamaitai mai te ATUA ia tatou e to tatou mau tia faatere!
S’il y a réconciliation entre GTS et GF, je serai personnellement contente , tautu mais il va falloir que GTS prenne en compte le tahoeraa car que cela plaise ou pas à quiconque c’est la première force politique du pays , sans alliance aucune et pas seulement du camp autonomiste.
La logique démocratique devra être respectée, point final.
Sarkozy, lui, en aurait tenu compte car il est très attaché à la réalité démocratique issue des urnes. Tout cela ne serait pas arrivé si le poids politique de chaque parti politique avait été respecté et non le poids physique des ilîens, permets - moi de faire un peu d’humour tellement la situation actuelle est grotesque avec le diktat des ilîens.
Ceux-là même qui ne représentent que cacahuètes dans le paysage politique polynésien, c’est le comble!!
Mais ils ne sont pas les seuls, il y en a eu d’autres avant eux, Bouteau, schyle, hiro etc.
Si tu as un moment, j’ai donné les explications sur le dernier billet de noindep que je trouves bien.
Au risque de te décevoir, GTS est bien quand il ne se laisse pas influencer par les ilîens mais je dois reconnaître qu’il n’a pas le dynamisme de sarkozy et encore moins sa force de travail. Seul Gaston Flosse l’a car c’est dans sa nature.
Le modèle du genre sarkozy ne pourra pas être insuflé par
Gaston Iti car il n’est pas aussi bien entouré que sarkozy, on se doit de l’admettre même si nous aimons notre fenua!
S’il y a réconciliation entre GTS et GF, je serai personnellement contente , tautu mais il va falloir que GTS prenne en compte le tahoeraa car que cela plaise ou pas à quiconque c’est la première force politique du pays , sans alliance aucune et pas seulement du camp autonomiste.
La logique démocratique devra être respectée, point final.
Sarkozy, lui, en aurait tenu compte car il est très attaché à la réalité démocratique issue des urnes. Tout cela ne serait pas arrivé si le poids politique de chaque parti politique avait été respecté et non le poids physique des ilîens, permets - moi de faire un peu d’humour tellement la situation actuelle est grotesque avec le diktat des ilîens.
Ceux-là même qui ne représentent que cacahuètes dans le paysage politique polynésien, c’est le comble!!
Mais ils ne sont pas les seuls, il y en a eu d’autres avant eux, Bouteau, schyle, hiro etc.
Si tu as un moment, j’ai donné les explications sur le dernier billet de noindep que je trouves bien.
Au risque de te décevoir, GTS est bien quand il ne se laisse pas influencer par les ilîens mais je dois reconnaître qu’il n’a pas le dynamisme de sarkozy et encore moins sa force de travail. Seul Gaston Flosse l’a car c’est dans sa nature.
Le modèle du genre sarkozy ne pourra pas être insuflé par
Gaston Iti car il n’est pas aussi bien entouré que sarkozy, on se doit de l’admettre même si nous aimons notre fenua!
S’il y a réconciliation entre GTS et GF, je serai personnellement contente , tautu mais il va falloir que GTS prenne en compte le tahoeraa car que cela plaise ou pas à quiconque c’est la première force politique du pays , sans alliance aucune et pas seulement du camp autonomiste.
La logique démocratique devra être respectée, point final.
Sarkozy, lui, en aurait tenu compte car il est très attaché à la réalité démocratique issue des urnes. Tout cela ne serait pas arrivé si le poids politique de chaque parti politique avait été respecté et non le poids physique des ilîens, permets - moi de faire un peu d’humour tellement la situation actuelle est grotesque avec le diktat des ilîens.
Ceux-là même qui ne représentent que cacahuètes dans le paysage politique polynésien, c’est le comble!!
Mais ils ne sont pas les seuls, il y en a eu d’autres avant eux, Bouteau, schyle, hiro etc.
Si tu as un moment, j’ai donné les explications sur le dernier billet de noindep que je trouves bien.
Au risque de te décevoir, GTS est bien quand il ne se laisse pas influencer par les ilîens mais je dois reconnaître qu’il n’a pas le dynamisme de sarkozy et encore moins sa force de travail. Seul Gaston Flosse l’a car c’est dans sa nature.
Le modèle du genre sarkozy ne pourra pas être insuflé par
Gaston Iti car il n’est pas aussi bien entouré que sarkozy, on se doit de l’admettre même si nous aimons notre fenua!
Tautu, notre Sarkozy polynésien, ce n’est pas Gaston Iti, c’est Gaston Nui, le seul, l’unique. Regardes le boulot fantastique qu’il a fait en 20 ans en Polynésie. Regardes, depuis 2004, rien n’avance. C’est la mer…e. Plus de grands travaux, le front de mer est devenu un terrain vague.Plus de croissance, tous ces crocodilots politiques qui se bouffent entre eux pour avoir, garder ou conquérir le pouvoir. Tu temps de gaston Nui, il y avait un vrai leadership. Il n’était pas contesté, car sa puissance de travail était incontestable. Maintenant avec tous les bébés flosse qui ne lui arrivent pas à la cheville et qui sont trop impatients d’arriver ou de prendre le pouvoir, c’est la grosse panade. C’est pour celà qu’il faut que Gaston Nui revienne. Lui, il a la classe supérieure !
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