OUI AU DEBAT D’IDEES
Pour ces présidentielles et ces législatives, les partis politiques locaux ont joué à “en attendant le débat”.En effet, nous n’avons jamais eu de débat d’idées dignes de ce nom, arguments contre arguments. Ces derniers temps, nous avons eu droit à une juxtaposition de clips télévisés, mais pas à une confrontation des idées des uns et des autres sur de vrais sujets et sur des propositions argumentées.
Les personnalités politiques locales nous ont égréné des têtes de chapitre, des énoncés généraux, des professions de foi synthétiques, et, au mieux, des intitulés de mesures sans nous expliquer le pourquoi et le comment de celles-ci. Des généralités énoncées en 5, 10, 15 secondes, avant de passer à la généralité suivante. Pire, des partis politiques se comportent plus en mouvements philosophiques se gargarisant de “développement durable”, de “partage”, de “justice sociale”, de “solidarité”,”d’écoute de la jeunesse”… sans nous décliner ces grands principes en programmes et en mesures opératoires et, surtout, chiffrés. La presse écrite a bien tenté d’établir des programmes comparatifs, mais il était bien difficile, du moins chez les candidats autonomistes, d’identifier de vrais clivages argumentés.
On peut, par exemple, se demander ce qui fait la particularité du Centre ou de la “troisième voie”, à part le refus de la bipolarisation par certaines personnalités qui, paradoxalement, participaient encore récemment de cette bipolarisation. Nous avons eu droit à une course individuelle au leadership centriste où chacun estime être plus représentatif de cette sensibilité que l’autre. Ce morcellement, cet émiettement, cette division est contre-productive à court et moyen terme, notamment dans la perspective des élections territoriales. Y aura-t-il un mouvement de regroupement sous l’égide de Gaston TONG SANG ? Rien n’est moins sûr, bien que ses déclarations d’aujourd’hui donnent le sentiment qu’il se fait le porte-parole de ce Centre encore dans les limbes.
Cette absence de débat est un déni de démocratie. Elle permet notamment à l’UPLD de rester dans le flou par des expressions telles que “partenariat”, “émancipation”, “pacte de confiance”, “coopération”, “mondialisation”, “respect mutuel”…. Mais qu’y a-t-il derrière ces mots ? Y a-t-il inflexion de la doctrine taviniste ou simplement une volonté tactique de brouiller les pistes ? Faute de clarification, il ne peut s’agir que de simple tactique.
Cette situation est lourde de conséquences. Car le débat est non seulement l’affrontement des volontés, mais aussi la pédagogie de la réalité. Dans le débat, les citoyens soupèsent des politiques et en choisissent une. Rien de tel en Polynésie française. Les candidats proposent, les citoyens, au mieux, les tribus embrigadées, au pire, votent pour l’un ou l’autre camp, l’élu dispose comme il l’entend.On l’a vu avec la “gouvernance” d’Oscar TEMARU. C’est évidemment inacceptable et c’est ainsi que le Pays est paralysé depuis 3 ans. La Politique, c’est que justement, chaque parti définisse une politique et la confronte, sans passion excessive, avec celle des autres. C’est le prix d’une démocratie apaisée, car elle s’exprimerait dans le cercle de la Raison.Notre élite politique en est-elle capable ?
« DIABOLISE-T-ON L’UPLD ? | Home | LES PARTIS POLITIQUES SONT-ILS PROPRIéTAIRES DE LEURS VOIX ? »
Commentaires
Cot cot cot cher bloggeur,
demain débat sandras-frébault,
mais celui que tout le monde attend:
temaru-buillard, jeudi.
Ces débats, auront-ils l’effet qu’a eu le débat sarko-ségo sur les électeurs?
Qui va perdre son sang froid, qui passera pour un idiot?
comment va réagir Buillard quand Temaru va lui sortir des "complots, coups d’Etat, redonner la parole au peuple"?
comment discuter ou faire un débat d’idées avec un homme qui n’en a qu’une dans le cerveau?
la poulette mystifiée appréhende le débat. Elle aurait rêvé de voir un débat sarko-temaru ou JCB-Temaru
le point faible de Temaru: la rationalité, les chiffres, le bon sens, le discours lepéniste (misère du peuple, bouc emissaire, complot, race ethnie).
le point fort: la victimisation, le capital affectif, la fausse humilité, le masque "upld", le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, et diabolisation de Gaston Flosse. Ne pouvant rien reprocher à Buillard, il l’attaquera sur Flosse.
Il est tellement prévisible!
Buillard est-il bon dans les débats?
va-t-il réussir à séduire les écolos, les gens du centre?
Sandras est très culotté, il est bon dans les débat; lui et Frébault ont la même trempe politique, ce sera serré.
tout ça m’inquiète.
Cot cot cot cher bloggeur,
demain débat sandras-frébault,
mais celui que tout le monde attend:
temaru-buillard, jeudi.
Ces débats, auront-ils l’effet qu’a eu le débat sarko-ségo sur les électeurs?
Qui va perdre son sang froid, qui passera pour un idiot?
comment va réagir Buillard quand Temaru va lui sortir des "complots, coups d’Etat, redonner la parole au peuple"?
comment discuter ou faire un débat d’idées avec un homme qui n’en a qu’une dans le cerveau?
la poulette mystifiée appréhende le débat. Elle aurait rêvé de voir un débat sarko-temaru ou JCB-Temaru
le point faible de Temaru: la rationalité, les chiffres, le bon sens, le discours lepéniste (misère du peuple, bouc emissaire, complot, race ethnie).
le point fort: la victimisation, le capital affectif, la fausse humilité, le masque "upld", le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, et diabolisation de Gaston Flosse. Ne pouvant rien reprocher à Buillard, il l’attaquera sur Flosse.
Il est tellement prévisible!
Buillard est-il bon dans les débats?
va-t-il réussir à séduire les écolos, les gens du centre?
Sandras est très culotté, il est bon dans les débat; lui et Frébault ont la même trempe politique, ce sera serré.
tout ça m’inquiète.
Cot cot cot cher bloggeur,
demain débat sandras-frébault,
mais celui que tout le monde attend:
temaru-buillard, jeudi.
Ces débats, auront-ils l’effet qu’a eu le débat sarko-ségo sur les électeurs?
Qui va perdre son sang froid, qui passera pour un idiot?
comment va réagir Buillard quand Temaru va lui sortir des "complots, coups d’Etat, redonner la parole au peuple"?
comment discuter ou faire un débat d’idées avec un homme qui n’en a qu’une dans le cerveau?
la poulette mystifiée appréhende le débat. Elle aurait rêvé de voir un débat sarko-temaru ou JCB-Temaru
le point faible de Temaru: la rationalité, les chiffres, le bon sens, le discours lepéniste (misère du peuple, bouc emissaire, complot, race ethnie).
le point fort: la victimisation, le capital affectif, la fausse humilité, le masque "upld", le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, et diabolisation de Gaston Flosse. Ne pouvant rien reprocher à Buillard, il l’attaquera sur Flosse.
Il est tellement prévisible!
Buillard est-il bon dans les débats?
va-t-il réussir à séduire les écolos, les gens du centre?
Sandras est très culotté, il est bon dans les débat; lui et Frébault ont la même trempe politique, ce sera serré.
tout ça m’inquiète.
Cot cot cot cher bloggeur,
demain débat sandras-frébault,
mais celui que tout le monde attend:
temaru-buillard, jeudi.
Ces débats, auront-ils l’effet qu’a eu le débat sarko-ségo sur les électeurs?
Qui va perdre son sang froid, qui passera pour un idiot?
comment va réagir Buillard quand Temaru va lui sortir des "complots, coups d’Etat, redonner la parole au peuple"?
comment discuter ou faire un débat d’idées avec un homme qui n’en a qu’une dans le cerveau?
la poulette mystifiée appréhende le débat. Elle aurait rêvé de voir un débat sarko-temaru ou JCB-Temaru
le point faible de Temaru: la rationalité, les chiffres, le bon sens, le discours lepéniste (misère du peuple, bouc emissaire, complot, race ethnie).
le point fort: la victimisation, le capital affectif, la fausse humilité, le masque "upld", le rapport de la Chambre Territoriale des Comptes, et diabolisation de Gaston Flosse. Ne pouvant rien reprocher à Buillard, il l’attaquera sur Flosse.
Il est tellement prévisible!
Buillard est-il bon dans les débats?
va-t-il réussir à séduire les écolos, les gens du centre?
Sandras est très culotté, il est bon dans les débat; lui et Frébault ont la même trempe politique, ce sera serré.
tout ça m’inquiète.
Si c’est celà, le niveau du débat, poulette mystifiée, j’appréhende effectivement. Car tout celà manque de hauteur de vues, de vision, d’ambition, mais aussi de réalisme, de mesures chiffrées, d’avancées économiques et sociales pour le Peuple. Et puis, si c’est pour nous ressasser les histoires qu’on a déjà entendu depuis 3 ou 4 ans, je ne vois pas l’intérêt. Où toutes ces discussions stériles ont conduit le Pays et le peuple ? A une guerre civile larvée que tout le monde regrette maintenant, car on avait atteint les sommets de l’excessif et du passionnel.
Moi, je n’ai pas compris du tout comme toi le billet de Pépé Tama. Ce billet appelle au contraire à une vrai confrontation d’idées, sérieuse, argumentée, chiffrée : comment relancer le Pays ? Quelle stratégie économique ? Quelles réformes ? Quels programmes publics prioritaires ? A quels coûts ? C’est vrai que ce débat dépasse le strict cadre des législatives, mais il faudra y venir. Et les futurs députés doivent s’inscrire dans un cadre et une stratégie claires au plan économique et social.
C’est vrai, par contre, que le Tavini a des idées fumeuses qui frise même la fumisterie. On nous balance toujours les mêmes tartes à la crême, mais derrière, il n’y a rien. Il nous parle jamais du lendemain de l’indépendance : comment le pays sera viable,quel système économique, quel régime politique, comment sera financée l’administration du Pays ( surtout avec la justice, la police, l’éducation à financer en plus…), où en sera notre régime de retraite, comment assurer un système de santé de bon niveau, etc,etc… Un tas de questions épineuses qu’il évite grâce à ce maitre-mot : indépendance d’abord, le reste ( le plus important) après… C’est sûr qu’on n’est pas loin du degré zéro de la réflexion politique.
L’indépendance, c’est l’épouvantail que le Tavini agite pour ne pas réfléchir à des questions autrement plus sérieuses : comment accroitre le niveau de vie et améliorer la qualité de vie concrète du peuple polynésien ? Il fait diversion avec ce thème et tout le monde tombe dans le panneau.
Ma question centrale : comment faire avancer concrètement le Pays sur le plan économique et social ? Le reste c’est secondaire ou du vent.
Si c’est celà, le niveau du débat, poulette mystifiée, j’appréhende effectivement. Car tout celà manque de hauteur de vues, de vision, d’ambition, mais aussi de réalisme, de mesures chiffrées, d’avancées économiques et sociales pour le Peuple. Et puis, si c’est pour nous ressasser les histoires qu’on a déjà entendu depuis 3 ou 4 ans, je ne vois pas l’intérêt. Où toutes ces discussions stériles ont conduit le Pays et le peuple ? A une guerre civile larvée que tout le monde regrette maintenant, car on avait atteint les sommets de l’excessif et du passionnel.
Moi, je n’ai pas compris du tout comme toi le billet de Pépé Tama. Ce billet appelle au contraire à une vrai confrontation d’idées, sérieuse, argumentée, chiffrée : comment relancer le Pays ? Quelle stratégie économique ? Quelles réformes ? Quels programmes publics prioritaires ? A quels coûts ? C’est vrai que ce débat dépasse le strict cadre des législatives, mais il faudra y venir. Et les futurs députés doivent s’inscrire dans un cadre et une stratégie claires au plan économique et social.
C’est vrai, par contre, que le Tavini a des idées fumeuses qui frise même la fumisterie. On nous balance toujours les mêmes tartes à la crême, mais derrière, il n’y a rien. Il nous parle jamais du lendemain de l’indépendance : comment le pays sera viable,quel système économique, quel régime politique, comment sera financée l’administration du Pays ( surtout avec la justice, la police, l’éducation à financer en plus…), où en sera notre régime de retraite, comment assurer un système de santé de bon niveau, etc,etc… Un tas de questions épineuses qu’il évite grâce à ce maitre-mot : indépendance d’abord, le reste ( le plus important) après… C’est sûr qu’on n’est pas loin du degré zéro de la réflexion politique.
L’indépendance, c’est l’épouvantail que le Tavini agite pour ne pas réfléchir à des questions autrement plus sérieuses : comment accroitre le niveau de vie et améliorer la qualité de vie concrète du peuple polynésien ? Il fait diversion avec ce thème et tout le monde tombe dans le panneau.
Ma question centrale : comment faire avancer concrètement le Pays sur le plan économique et social ? Le reste c’est secondaire ou du vent.
Si c’est celà, le niveau du débat, poulette mystifiée, j’appréhende effectivement. Car tout celà manque de hauteur de vues, de vision, d’ambition, mais aussi de réalisme, de mesures chiffrées, d’avancées économiques et sociales pour le Peuple. Et puis, si c’est pour nous ressasser les histoires qu’on a déjà entendu depuis 3 ou 4 ans, je ne vois pas l’intérêt. Où toutes ces discussions stériles ont conduit le Pays et le peuple ? A une guerre civile larvée que tout le monde regrette maintenant, car on avait atteint les sommets de l’excessif et du passionnel.
Moi, je n’ai pas compris du tout comme toi le billet de Pépé Tama. Ce billet appelle au contraire à une vrai confrontation d’idées, sérieuse, argumentée, chiffrée : comment relancer le Pays ? Quelle stratégie économique ? Quelles réformes ? Quels programmes publics prioritaires ? A quels coûts ? C’est vrai que ce débat dépasse le strict cadre des législatives, mais il faudra y venir. Et les futurs députés doivent s’inscrire dans un cadre et une stratégie claires au plan économique et social.
C’est vrai, par contre, que le Tavini a des idées fumeuses qui frise même la fumisterie. On nous balance toujours les mêmes tartes à la crême, mais derrière, il n’y a rien. Il nous parle jamais du lendemain de l’indépendance : comment le pays sera viable,quel système économique, quel régime politique, comment sera financée l’administration du Pays ( surtout avec la justice, la police, l’éducation à financer en plus…), où en sera notre régime de retraite, comment assurer un système de santé de bon niveau, etc,etc… Un tas de questions épineuses qu’il évite grâce à ce maitre-mot : indépendance d’abord, le reste ( le plus important) après… C’est sûr qu’on n’est pas loin du degré zéro de la réflexion politique.
L’indépendance, c’est l’épouvantail que le Tavini agite pour ne pas réfléchir à des questions autrement plus sérieuses : comment accroitre le niveau de vie et améliorer la qualité de vie concrète du peuple polynésien ? Il fait diversion avec ce thème et tout le monde tombe dans le panneau.
Ma question centrale : comment faire avancer concrètement le Pays sur le plan économique et social ? Le reste c’est secondaire ou du vent.
C’est vrai que j’ai été déçu du niveau du débat politique local. J’ai été passionné par le débat politique national, comme de très nombreux français, mais, ici, en Polynésie, je l’ai trouvé fade, pour ne pas dire effacé. Il y a vraiment une différence d’intensité et de densité. Les émissions à la télé, ici, c’est plein de personnes autour d’une table qui disent une ou deux phrases d’une banalité affligeante et… un heure et demie après, on se demande ce qui a été dit d’essentiel. Vivement de vrais débats de société avec des programmes et des mesures construits , et surtout pas des copier-coller des mesures métropolitaines comme les heures supplémentaires exonérées.
Nos élus ont réclamé l’autonomie. Ils l’ont. Alors, à quand les idées autonomes ?
C’est vrai que j’ai été déçu du niveau du débat politique local. J’ai été passionné par le débat politique national, comme de très nombreux français, mais, ici, en Polynésie, je l’ai trouvé fade, pour ne pas dire effacé. Il y a vraiment une différence d’intensité et de densité. Les émissions à la télé, ici, c’est plein de personnes autour d’une table qui disent une ou deux phrases d’une banalité affligeante et… un heure et demie après, on se demande ce qui a été dit d’essentiel. Vivement de vrais débats de société avec des programmes et des mesures construits , et surtout pas des copier-coller des mesures métropolitaines comme les heures supplémentaires exonérées.
Nos élus ont réclamé l’autonomie. Ils l’ont. Alors, à quand les idées autonomes ?
Les copier collé c’est pas si mal; par exemple :
José SOCRATES premier ministre du Portugal 2007 : réduction du nombre de fonctionnaires de 40%, privatisation des hopitaux publics
Mat LAAR : premier ministre libéral d’Estonie : suppression de la quasi totalité les taxes douanières de manière unilatérale vers 2000
José Pineras : premier ministre socialiste du Chili(après Pinochet) réforme de la retraite et passage total en fond de pension.
Nouvelle zélande: droit du travail supprimé il y a 10 ans par le premier ministre conservateur (chômage divisé par 2 en 2 à 3 ans)
Y en a à la pelle des copié-collé de ce type.
Un ou deux suffisent pour redresser ce territoire.
Mais aucune monnaie sonnante pour les syndicats ou les politiques à y gagner…….
Les copier collé c’est pas si mal; par exemple :
José SOCRATES premier ministre du Portugal 2007 : réduction du nombre de fonctionnaires de 40%, privatisation des hopitaux publics
Mat LAAR : premier ministre libéral d’Estonie : suppression de la quasi totalité les taxes douanières de manière unilatérale vers 2000
José Pineras : premier ministre socialiste du Chili(après Pinochet) réforme de la retraite et passage total en fond de pension.
Nouvelle zélande: droit du travail supprimé il y a 10 ans par le premier ministre conservateur (chômage divisé par 2 en 2 à 3 ans)
Y en a à la pelle des copié-collé de ce type.
Un ou deux suffisent pour redresser ce territoire.
Mais aucune monnaie sonnante pour les syndicats ou les politiques à y gagner…….
Les copier collé c’est pas si mal; par exemple :
José SOCRATES premier ministre du Portugal 2007 : réduction du nombre de fonctionnaires de 40%, privatisation des hopitaux publics
Mat LAAR : premier ministre libéral d’Estonie : suppression de la quasi totalité les taxes douanières de manière unilatérale vers 2000
José Pineras : premier ministre socialiste du Chili(après Pinochet) réforme de la retraite et passage total en fond de pension.
Nouvelle zélande: droit du travail supprimé il y a 10 ans par le premier ministre conservateur (chômage divisé par 2 en 2 à 3 ans)
Y en a à la pelle des copié-collé de ce type.
Un ou deux suffisent pour redresser ce territoire.
Mais aucune monnaie sonnante pour les syndicats ou les politiques à y gagner…….
Les copier collé c’est pas si mal; par exemple :
José SOCRATES premier ministre du Portugal 2007 : réduction du nombre de fonctionnaires de 40%, privatisation des hopitaux publics
Mat LAAR : premier ministre libéral d’Estonie : suppression de la quasi totalité les taxes douanières de manière unilatérale vers 2000
José Pineras : premier ministre socialiste du Chili(après Pinochet) réforme de la retraite et passage total en fond de pension.
Nouvelle zélande: droit du travail supprimé il y a 10 ans par le premier ministre conservateur (chômage divisé par 2 en 2 à 3 ans)
Y en a à la pelle des copié-collé de ce type.
Un ou deux suffisent pour redresser ce territoire.
Mais aucune monnaie sonnante pour les syndicats ou les politiques à y gagner…….
Nous sommes obligés, en effet, de reconnaître que le débat politique local est maigre tant il y a d’égos exarcerbés.
A part leur nombril pour ne pas dire leur pito, sur les questions essentielles de société, ils sont perdus!
regardez Bouteau, à part mon pré carré et mes résultats plus qu’honorables ( ce qui est complètement faux! mémoire défaillante! elle est en baisse perpétuelle et a du souci à se faire pour 2009) et le refrain du développement durable creux dans son contenu , il n’y a que du vent!!
Béatrice, ce n’est pas mieux, palabres et palabres , paroles et paroles cela me rappelle dalida mais au moins elle , elle sait chanter . Et bien d’autres clowns…
Dans le cadre des législatives , la meilleure déclaration télévisée demeure celle de Michel Buillard.
c’est vrai que les talents politiques qui ne sont pas encore suffisants en nombre dans notre fenua devraient faire un effort pour débattre et faire du catéchisme à la sarkozy car la génération montante sera de plus en plus exigeante demain!
Il faut aussi matraquer sans cesse sur les conséquences désastreuses , quelques chiffres -clé à l’appui, de l’indépendance, même à moyen terme, voulue par Oscar. Ce débat est crucial. Il faut pratiquer la technique de l’entonnoir avec le tavini et son leader.
Il faut le mettre face à ses déclarations irresponsables afin que ses propres sympathisants réalisent que sa voie est suicidiaire. C’est un travail de longue haleine mais il ne faut pas relâcher nos efforts .
Faire comme sarkozy, à force de matraquer , cela rentre inconsciemment dans les esprits. L’indépendance est la pire des choses qui puissent nous arriver!Il faut que cela se sache , préparée ou pas préparée, ce sera le chaos assuré!! Que cela circule dans tous les foyers et à chaque niveau de la population.
Avec les indépendantistes, il faut les ramener constamment sur ce sujet , ne pas se laisser disperser par d’autres domaines , ce que oscar sait bien faire en diabolisant le tahoeraa, son seul adversaire de poids.
Oscar sait, au fond de lui, pour avoir beaucoup voyagé que l’indépendance c’est la misère pour son peuple mais le bonheur pour lui, ayant une retraite d’Etat. c’est la garantie et la hausse assurée de son pouvoir d’achat.
Electeurs indépendantistes, ayez constamment cette situation dans votre esprit et comparez nos îles voisines du pacifique avec nous , il n’y a pas photo. Ces pays nous envient et ils ont raison!!
Si vous aimez un tant soit peu notre fenua, vous ne pouvez pas épouser les thèses de votre leader même si vous le trouvez charmant ou plaisant, car il y va de votre avenir personnel à chacun et les lendemains d’indépendance seront très très difficiles. Et qu’on se le dise contrairement à ce que oscar et ses disciples font croire, les relations privilégiées avec la France métropolitaine n’existeront plus et il existera un point de non retour qu’on est loin d’imaginer.
Cela ne peut en aucun cas être une expérimentation.
Qu'en pensez-vous ?