L’ECONOMIE POLYNESIENNE INSUBMERSIBLE ?
On connait tous les caractéristiques du système économique polynésien, dont le moteur reste encore le montant très important des transferts publics de l’Etat ( 150 milliards de F CFP). Ces transferts qui progressent, bon gré, mal gré, de 3 % par an en moyenne, continuent à irriguer tous les secteurs de notre vie économique par des effets en chaine. C’est ce qui explique en grande partie notre niveau de vie élevé, même si, par ailleurs, nos ressources propres (tourisme, perles, autres exportations…) ont, elles aussi, bien progressé ces vingt dernières années.
Est-ce à dire que notre économie est insubmersible et qu’elle peut même se permettre l’incompétence des décideurs locaux ? C’est ce que semblent démontrer les dernières études relatives à la conjoncture économique de l’année 2006 : croissance de l’hôtellerie, chiffres d’affaires du commerce en hausse du fait de l’augmentation de la consommation, construction de logements dynamique, progression de l’emploi salarié…. On peut remercier les acteurs économiques et les ménages d’avoir continué à croire en l’avenir malgré les actes et les signes négatifs émis par le gouvernement TEMARU et la majorité UPLD durant cette année.
Cependant, à y regarder de plus près, on constate que sur les leviers maitrisés par le Pays, les indicateurs n’étaient pas favorables : baisse de la commande publique du fait de l’amateurisme et de l’indécision du gouvernement Temaru, autofinancement de l’investissement public très faible, dérapage des budgets de fonctionnement du secteur public, accélération de l’inflation du fait des taxes ciblées sur des produits fortement consommés par les ménages ( boissons alcoolisées, tabac), stagnation, voire régression de nos exportations de produits ( perles, poissons, noni, vanille…)…. Bref, les leviers qui permettent aux autorités du pays de construire l’avenir ont été particulièrement mal employés.
Il est certain que sur le court terme, cette incompétence gouvernementale n’a pas d’effets dramatiques, du fait, justement, du “filet de sécurité” que représente le volume des transferts de l’Etat et leur croissance régulière. Mais sur le moyen et le long terme ?
Il est clair que le train de vie exorbitant du secteur public, les déficits grandissants de nos sociétés d’économie mixte ( au moins une dizaine de milliards de francs en cumulé !!!), les besoins de financements de nos grands établissements publics ( l’OPT en particulier), la hausse des impôts et taxes décidée par Oscar Temaru et Jacqui Drollet, la faiblesse des investissements publics, le recours démesuré à l’endettement, la hausse excessive du SMIG sur une très courte période sans préoccupation de productivité, l’absence de volontarisme en matière d’exportation et en matière d’incitation à l’initiative privée, la méfiance vis-à-vis des chefs d’entreprises et des commerçants…provoquaient l’asphyxie insidieuse de notre économie.On était clairement sur une très mauvaise pente descendante.
Non, notre économie n’est pas insubmersible, si, dans leurs décisions de chaque jour, nos élus préparent mal notre avenir. Et c’était bien le cas du Gouvernement TEMARU. De la croissance à la stagnation, de la stagnation à la récession, le cercle vicieux peut être très rapide. Et contribuer paradoxalement à une plus grande dépendance financière vis à vis de l’Etat. C’est précisément le chemin que l’on prenait. Doucement, mais sûrement. Drôle de résultat pour un gouvernement Temaru qui souhaitait une émancipation accrue du Pays !
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Commentaires
3 % de 150 milliards : ça fait 4,5 milliards de francs CFP par an, soit déjà 40 % de ce que rapportent les exportations de perles de Tahiti, notre première exportation de marchandises. Il est clair que les transferts publics de l’Etat représentent encore un moteur essentiel. Surtout depuis deux ans, car les exportations de thons se sont effondrés, la perle a du mal a retrouver du lustre, le noni montre quelques signes de faiblesse, le tourisme, malgré une légère croissance continue, en fait, à végéter… La croissance des transferts, ça, au moins c’est du sûr.La solidarité dans l’ensemble français, celà a quand même du bon…
Et dire que l’UPLD d’oscar TEMARU veut s’en passer. Pour les remplacer par quoi ? Ah oui, le taro de Tubuai qu’on va exporter, une fois que Tubuai aura son aéroport international… Il n’y a pas écrit “gogo” sur mon front !
il se révèle que l’endettement envisagé pour le budget 2007 par Jacqui DROLLET était complètement aberrant où alors il cachait des arrières-pensées… Car voilà un gouvernement sortant qui ne savait même pas faire une programmation correcte des investissements publics en 2005 et 2006. En effet, le taux de consommation des crédits d’investissement n’a jamais été aussi faible.
Résultat : les entreprises du BTP n’ont pas correctement travaillé à cause de l’amateurisme du gouvernement UPLD. De même, tous les cabinets d’architectes, les bureaux d’études …. ont tiré la langue. Il ne faut pas aller chercher plus loin les difficultés actuelles de la CEGELEC : carnet de commandes peu rempli pour cause d’un défaut de prévision et de programmation des investissements publics. On a effectivement eu à faire à des “branquignoles”…J’espère que les salariés habillés en “bleu” de la CEGELEC vont aller “remercier” Oscar pour qui ils ont vôté.
il se révèle que l’endettement envisagé pour le budget 2007 par Jacqui DROLLET était complètement aberrant où alors il cachait des arrières-pensées… Car voilà un gouvernement sortant qui ne savait même pas faire une programmation correcte des investissements publics en 2005 et 2006. En effet, le taux de consommation des crédits d’investissement n’a jamais été aussi faible.
Résultat : les entreprises du BTP n’ont pas correctement travaillé à cause de l’amateurisme du gouvernement UPLD. De même, tous les cabinets d’architectes, les bureaux d’études …. ont tiré la langue. Il ne faut pas aller chercher plus loin les difficultés actuelles de la CEGELEC : carnet de commandes peu rempli pour cause d’un défaut de prévision et de programmation des investissements publics. On a effectivement eu à faire à des “branquignoles”…J’espère que les salariés habillés en “bleu” de la CEGELEC vont aller “remercier” Oscar pour qui ils ont vôté.
Economie insubmersible, mais jusqu’à quand ? L’endettement faramineux de la “mère patrie” va faire que le prochain président et le prochain gouvernement de la France vont serrer la ceinture en maitrisant les dépenses publiques. Il ne faut pas s’imaginer que l’on va toujours avoir une croissance régulière des transferts publics, tranquillement comme celà. Et c’est vrai que le fenua a perdu trois ans, car on n’a pas eu du tout une politique de développement digne de ce nom. On a eu plein de mots, plein de discours sur l’émancipation, mais dans la réalité, rien. Quelles réalisations tangibles a-t-on eu en 2005 et 2006 ? Qu’est ce qui a été fait pour accroitre et diversifier nos exportations ?
Bien au contraire, le gouvernement UPLD-Tavini, au lieu de contribuer à créer de la richesse, a détruit de la richesse.Sa gestion de l’administration, des établissements publics et des sociétés d’économie mixte a été catastrophique. Il ne faut quand même pas oublier : gouvernement pléthorique, envol des frais de fonctionnement, relâchement dans la gestion d’ATN, de TNTV, administration de l’équipement en complète léthargie… D’après certains chiffrages, la mauvaise gestion va coûter aux finances publiques plus de 10 milliards de F CFP. Rien qu’à Air Tahiti Nui, il y en a ppour plus de 6 milliards de francs de déficit cumulé !!!!
Heureusement que le gouvernement TONG SANG est en train de mettre de l’ordre avec des économies budgétaires d’ores et déjà significatives. Et il faudra continuer, car il y a encore beaucoup de gisements d’économies dans notre secteur public obèse.
En 2006, le taux d’inflation a été de 2,4 % en Polynésie contre 1,9 % en France métropolitaine. Qu’on ne me dise pas que c’est la faute au pétrole. L’augmentation des prix du pétrole a touché tous les pays, pas seulement la Polynésie. Non, il a été confirmé par l’ISPF qu’en fait, ce sont bien les taxes levées par Jacqui DROLLET qui ont été à l’origine de cette hausse des prix élevée. Les prix du tabac et de l’alcool se sont envolés à cause des taxes.
Ces quinze dernières années, avant le gouvernement TEMARU, l’inflation avait été sous contrôle. Elle était souvent inférieure à celle de la France. On était donc dans la bonne tendance. Malheureusement, la politique menée depuis deux ans n’a pas été judicieuse et c’est bien dommage.
En 2006, le taux d’inflation a été de 2,4 % en Polynésie contre 1,9 % en France métropolitaine. Qu’on ne me dise pas que c’est la faute au pétrole. L’augmentation des prix du pétrole a touché tous les pays, pas seulement la Polynésie. Non, il a été confirmé par l’ISPF qu’en fait, ce sont bien les taxes levées par Jacqui DROLLET qui ont été à l’origine de cette hausse des prix élevée. Les prix du tabac et de l’alcool se sont envolés à cause des taxes.
Ces quinze dernières années, avant le gouvernement TEMARU, l’inflation avait été sous contrôle. Elle était souvent inférieure à celle de la France. On était donc dans la bonne tendance. Malheureusement, la politique menée depuis deux ans n’a pas été judicieuse et c’est bien dommage.
En 2006, le taux d’inflation a été de 2,4 % en Polynésie contre 1,9 % en France métropolitaine. Qu’on ne me dise pas que c’est la faute au pétrole. L’augmentation des prix du pétrole a touché tous les pays, pas seulement la Polynésie. Non, il a été confirmé par l’ISPF qu’en fait, ce sont bien les taxes levées par Jacqui DROLLET qui ont été à l’origine de cette hausse des prix élevée. Les prix du tabac et de l’alcool se sont envolés à cause des taxes.
Ces quinze dernières années, avant le gouvernement TEMARU, l’inflation avait été sous contrôle. Elle était souvent inférieure à celle de la France. On était donc dans la bonne tendance. Malheureusement, la politique menée depuis deux ans n’a pas été judicieuse et c’est bien dommage.
Décréter, comme le font certains économistes de l’Université de Polynésie française, que l’économie polynésienne est “insubmersible”, pousse à l’irresponsabilité de ce nos élus politiques. C’est nier, qui plus est, le combat de la classe politique pour plus d’autonomie. En effet, ce combat vise justement à démontrer que nous avons des marges de maoeuvre pour mieux gérer notre Pays que des haut fonctionnaires métropolitains. D’ailleurs, les ainés des hommes politiques d’aujourd’hui ont eu raison de se battre pour obtenir plus d’autonomie. La Polynésie a connu des taux de croissance largement supérieurs à ceux que les DOM comme la Réunion, les Antilles,… ont connu, alors que ces DOM sont beaucoup plus aidés par l’Etat et par l’Europe que nous.
C’est bien la preuve que le régime d’autonomie est plus efficace que la départementalisation. C’est la voie de la responsabilité, mais il faut avoir une vraie stratégie de moyen et long terme. Il ne faut justement pas se contenter de gérer au jour le jour en pensant que l’Etat sera toujours là pour faire face à nos difficultés à notre place. Responsabilité versus assistanat. A nos élus d’être intelligents et imaginatifs.
C’est sûr que les leviers que l’on maitrise grâce au statut d’autonomie ont été mal employés par le gouvernement Temaru. En guise de politique économique, nous avons eu droit à des voeux pieux, à des orientations complètement farfelues comme l’aéroport international aux Australes ou aux Marquises, à des déclarations d’intentions non suivies d’effets, à des idées lancées en l’air pour la galerie. Les très nombreux ministres ont été incapables de définir et de mettre en oeuvre des programmes prioritaires ou de faire travailler efficacement l’administration.
Le gouvernement et la majorité UPLD ont augmenté les dépenses, augmenté la fiscalité, augmenté l’endettement…. Pire, toutes ces dépenses ont été du saupoudrage et le budget d’investissement n’a même pas été réalisé efficacement. L’IEOM et l’ISPF ont constaté ce fait aussi bien en 2005 et 2006 et c’est la raison principale des difficultés du secteur du BTP. On a effectivement eu à faire à des piètres stratèges et à des piètres gestionnaires.
C’est sûr que les leviers que l’on maitrise grâce au statut d’autonomie ont été mal employés par le gouvernement Temaru. En guise de politique économique, nous avons eu droit à des voeux pieux, à des orientations complètement farfelues comme l’aéroport international aux Australes ou aux Marquises, à des déclarations d’intentions non suivies d’effets, à des idées lancées en l’air pour la galerie. Les très nombreux ministres ont été incapables de définir et de mettre en oeuvre des programmes prioritaires ou de faire travailler efficacement l’administration.
Le gouvernement et la majorité UPLD ont augmenté les dépenses, augmenté la fiscalité, augmenté l’endettement…. Pire, toutes ces dépenses ont été du saupoudrage et le budget d’investissement n’a même pas été réalisé efficacement. L’IEOM et l’ISPF ont constaté ce fait aussi bien en 2005 et 2006 et c’est la raison principale des difficultés du secteur du BTP. On a effectivement eu à faire à des piètres stratèges et à des piètres gestionnaires.
C’est sûr que les leviers que l’on maitrise grâce au statut d’autonomie ont été mal employés par le gouvernement Temaru. En guise de politique économique, nous avons eu droit à des voeux pieux, à des orientations complètement farfelues comme l’aéroport international aux Australes ou aux Marquises, à des déclarations d’intentions non suivies d’effets, à des idées lancées en l’air pour la galerie. Les très nombreux ministres ont été incapables de définir et de mettre en oeuvre des programmes prioritaires ou de faire travailler efficacement l’administration.
Le gouvernement et la majorité UPLD ont augmenté les dépenses, augmenté la fiscalité, augmenté l’endettement…. Pire, toutes ces dépenses ont été du saupoudrage et le budget d’investissement n’a même pas été réalisé efficacement. L’IEOM et l’ISPF ont constaté ce fait aussi bien en 2005 et 2006 et c’est la raison principale des difficultés du secteur du BTP. On a effectivement eu à faire à des piètres stratèges et à des piètres gestionnaires.
Economie Polynésienne insubmersible ? Oui ! Le Bopp :
Rarement vu d’aides et subventions qu’en ce moment :
200 Millions Fcfp pour la pêche .
608 Millions Fcfp pour les communes .Sans compter les prochaines à venir ?
Plus le F E D ( destiné aux pays pauvres ? ) :
435 Millions Fcfp pour la perliculture .
1500 Millions Fcfp pour l’assainissement de Punaauia .
238 Millions Fcfp pour l’assainissement de Haapiti .
3150 Millions Fcfp pour la pêche , le D.D agriculture etc…
Et l’avenir : le Xème FED 2008/2011 on annonce 3220 Millions de Fcfp !!! en plus versés au budget de la Polynésie et " gérés " par le pays ( motif : raccourcir les délais de mise en oeuvre) !!!!
‘Aita pe’a pe’a ! L’économie ne coulera pas avec toute cette manne . C’est le paradis des assistés .
Que peuvent faire les investisseurs privés ? Les créateurs d’emplois et de richesse ? Les décideurs ? Les preneurs de risques ? Enfin ceux qui oeuvrent vraiment pour le developpement du Fenua : Rien ! Tout est bloqué , figé , pensé et concurrencé par les ministères .
Si c’est le désir des dirigeants et si le Nuna’a est content pourquoi pas ? Mais pour moi ce n’est pas mon poit de vue .
Able
Je ne pense pas qu’il faille additionner les centaines de millions comme tu le fais, able, pour considérer q ue l’économie est insubmersible. Il faut le rapporter à des ordres de grandeur représentatifs de notre économie. Le plus important, c’est le Produit Intérieur Brut. On considére que, chaque année, la création de richesses en Polynésie est de plus de 500 milliards de F CFP !!!
Pour ne pas que cette économie s’étouffe et, mieux, se développe, notamment pour créer chaque année 3000 emplois dans des activités durables, il faut “injecter” plusieurs dizaines de milliards de F CFP. Alors, les effets d’annonce à plusieurs centaines de millions de FCFP, comme le faisait d’ailleurs aussi Oscar Temaru, c’est bien, mais insuffisant. Grosso modo, on estime qu’une économie dynamique doit consacrer 20 à 25 % de son PIB à l’investissement, car c’est l’investissement qui prépare l’avenir. Si je fais le calcul, il faut donc consacrer 100 à 125 milliards à l’investissement (privé et public) dans des projets bien choisis, c’est-à-dire, des projets qui auront les meilleurs effets sur notre développement économique, sur la création d’activités durables, etc….
Tu vois qu’on est loin de quelques centaines de millions ou de quelques milliards. Raison de plus pour continuer à économiser dans le budget de fonctionnement et réorienter le maximum d’économies dans l’investissement : améliorer la circulation qui prend une tournure de plus en plus critique ( les embouteillages nous coûtent plusieurs milliards par an, sans compter l’émission catastrophique et inutile de gaz à effets de serre, les pertes de temps, le stress des automobilistes plusieurs heures dans la journée, le réveil des enfants à des heures impossibles, la baisse de productivité de plusieurs milliers d’entreprises dans les transports…), la zone de faratea est encore embryonnaire, les CET se créent au compte-gouttes, l’hopital, la rénovation des écoles, la construction de nouveaux collèges, dortoirs, chambres universitaires, ….. On pourrait citer des centaines de projets utiles qu’il faut absolument réaliser selon un ordre prioritaire, bien sûr.
Je ne pense pas qu’il faille additionner les centaines de millions comme tu le fais, able, pour considérer q ue l’économie est insubmersible. Il faut le rapporter à des ordres de grandeur représentatifs de notre économie. Le plus important, c’est le Produit Intérieur Brut. On considére que, chaque année, la création de richesses en Polynésie est de plus de 500 milliards de F CFP !!!
Pour ne pas que cette économie s’étouffe et, mieux, se développe, notamment pour créer chaque année 3000 emplois dans des activités durables, il faut “injecter” plusieurs dizaines de milliards de F CFP. Alors, les effets d’annonce à plusieurs centaines de millions de FCFP, comme le faisait d’ailleurs aussi Oscar Temaru, c’est bien, mais insuffisant. Grosso modo, on estime qu’une économie dynamique doit consacrer 20 à 25 % de son PIB à l’investissement, car c’est l’investissement qui prépare l’avenir. Si je fais le calcul, il faut donc consacrer 100 à 125 milliards à l’investissement (privé et public) dans des projets bien choisis, c’est-à-dire, des projets qui auront les meilleurs effets sur notre développement économique, sur la création d’activités durables, etc….
Tu vois qu’on est loin de quelques centaines de millions ou de quelques milliards. Raison de plus pour continuer à économiser dans le budget de fonctionnement et réorienter le maximum d’économies dans l’investissement : améliorer la circulation qui prend une tournure de plus en plus critique ( les embouteillages nous coûtent plusieurs milliards par an, sans compter l’émission catastrophique et inutile de gaz à effets de serre, les pertes de temps, le stress des automobilistes plusieurs heures dans la journée, le réveil des enfants à des heures impossibles, la baisse de productivité de plusieurs milliers d’entreprises dans les transports…), la zone de faratea est encore embryonnaire, les CET se créent au compte-gouttes, l’hopital, la rénovation des écoles, la construction de nouveaux collèges, dortoirs, chambres universitaires, ….. On pourrait citer des centaines de projets utiles qu’il faut absolument réaliser selon un ordre prioritaire, bien sûr.
Je ne pense pas qu’il faille additionner les centaines de millions comme tu le fais, able, pour considérer q ue l’économie est insubmersible. Il faut le rapporter à des ordres de grandeur représentatifs de notre économie. Le plus important, c’est le Produit Intérieur Brut. On considére que, chaque année, la création de richesses en Polynésie est de plus de 500 milliards de F CFP !!!
Pour ne pas que cette économie s’étouffe et, mieux, se développe, notamment pour créer chaque année 3000 emplois dans des activités durables, il faut “injecter” plusieurs dizaines de milliards de F CFP. Alors, les effets d’annonce à plusieurs centaines de millions de FCFP, comme le faisait d’ailleurs aussi Oscar Temaru, c’est bien, mais insuffisant. Grosso modo, on estime qu’une économie dynamique doit consacrer 20 à 25 % de son PIB à l’investissement, car c’est l’investissement qui prépare l’avenir. Si je fais le calcul, il faut donc consacrer 100 à 125 milliards à l’investissement (privé et public) dans des projets bien choisis, c’est-à-dire, des projets qui auront les meilleurs effets sur notre développement économique, sur la création d’activités durables, etc….
Tu vois qu’on est loin de quelques centaines de millions ou de quelques milliards. Raison de plus pour continuer à économiser dans le budget de fonctionnement et réorienter le maximum d’économies dans l’investissement : améliorer la circulation qui prend une tournure de plus en plus critique ( les embouteillages nous coûtent plusieurs milliards par an, sans compter l’émission catastrophique et inutile de gaz à effets de serre, les pertes de temps, le stress des automobilistes plusieurs heures dans la journée, le réveil des enfants à des heures impossibles, la baisse de productivité de plusieurs milliers d’entreprises dans les transports…), la zone de faratea est encore embryonnaire, les CET se créent au compte-gouttes, l’hopital, la rénovation des écoles, la construction de nouveaux collèges, dortoirs, chambres universitaires, ….. On pourrait citer des centaines de projets utiles qu’il faut absolument réaliser selon un ordre prioritaire, bien sûr.
Je ne pense pas qu’il faille additionner les centaines de millions comme tu le fais, able, pour considérer q ue l’économie est insubmersible. Il faut le rapporter à des ordres de grandeur représentatifs de notre économie. Le plus important, c’est le Produit Intérieur Brut. On considére que, chaque année, la création de richesses en Polynésie est de plus de 500 milliards de F CFP !!!
Pour ne pas que cette économie s’étouffe et, mieux, se développe, notamment pour créer chaque année 3000 emplois dans des activités durables, il faut “injecter” plusieurs dizaines de milliards de F CFP. Alors, les effets d’annonce à plusieurs centaines de millions de FCFP, comme le faisait d’ailleurs aussi Oscar Temaru, c’est bien, mais insuffisant. Grosso modo, on estime qu’une économie dynamique doit consacrer 20 à 25 % de son PIB à l’investissement, car c’est l’investissement qui prépare l’avenir. Si je fais le calcul, il faut donc consacrer 100 à 125 milliards à l’investissement (privé et public) dans des projets bien choisis, c’est-à-dire, des projets qui auront les meilleurs effets sur notre développement économique, sur la création d’activités durables, etc….
Tu vois qu’on est loin de quelques centaines de millions ou de quelques milliards. Raison de plus pour continuer à économiser dans le budget de fonctionnement et réorienter le maximum d’économies dans l’investissement : améliorer la circulation qui prend une tournure de plus en plus critique ( les embouteillages nous coûtent plusieurs milliards par an, sans compter l’émission catastrophique et inutile de gaz à effets de serre, les pertes de temps, le stress des automobilistes plusieurs heures dans la journée, le réveil des enfants à des heures impossibles, la baisse de productivité de plusieurs milliers d’entreprises dans les transports…), la zone de faratea est encore embryonnaire, les CET se créent au compte-gouttes, l’hopital, la rénovation des écoles, la construction de nouveaux collèges, dortoirs, chambres universitaires, ….. On pourrait citer des centaines de projets utiles qu’il faut absolument réaliser selon un ordre prioritaire, bien sûr.
On considère souvent que les importations de ciment ( puisqu’on n’en fabrique pas c’est tant mieux, car c’est tellement polluant !) sont un bon indicateur de l’activité du BTP. J’ai retrouvé ces chiffres (sources : ISPF) : 2002 : 140.436 tonnes ;
2003 : 140.013 tonnes ;
2004 : 151.540 tonnes ;
2005 : 131.020 tonnes ;
2006 : 130.255 tonnes
Les chiffres parlent d’eux mêmes. C’est sous la gestion Temaru que les importations de ciment on très sérieusement chuté et donc que le BTP n’a pas été dynamique. CQFD de l’importance de la compétence des décideurs locaux….
On considère souvent que les importations de ciment ( puisqu’on n’en fabrique pas c’est tant mieux, car c’est tellement polluant !) sont un bon indicateur de l’activité du BTP. J’ai retrouvé ces chiffres (sources : ISPF) : 2002 : 140.436 tonnes ;
2003 : 140.013 tonnes ;
2004 : 151.540 tonnes ;
2005 : 131.020 tonnes ;
2006 : 130.255 tonnes
Les chiffres parlent d’eux mêmes. C’est sous la gestion Temaru que les importations de ciment on très sérieusement chuté et donc que le BTP n’a pas été dynamique. CQFD de l’importance de la compétence des décideurs locaux….
Qu’a fait le Gouvernement TEMARU pour poursuivre le redressement de notre industrie perlicole ? On peut se le demander, car je n’ai pas souvenir d’un programme digne de ce nom pour cette industrie. Et pourtant, cette industrie en a bien besoin, car les performances de ces dernières années ne sont pas terribles. Qu’on en juge en ce qui concerne l’évolution de nos exportations en valeur :
2000 : 20,15 milliards de francs ( record absolu)
2001 : 14,30 milliards de francs ( début de crire sérieuse)
2002 : 14,70 milliards de francs ( rémission)
2003 : 10, 20 milliards ( crise à nouveau);
2004 : 11;10 milliards de francs ( début de convalescence) ;
2005 : 12,30 milliards de francs ( confirmation du redressement);
2006 : 11 milliards ( nouvelle rechute explicable partiellement par l’exportation de perles ouvragées : plus d’une tonne).
En l’espace de 6 ans, nos exportations en valeur de perles ont été divisées de moitié, ce qui est considérable !
Il se dit que les négociants internationaux continuent à faire la loi et qu’il faut prendre des mesures. Reste la volonté politique pour les prendre et il faut bien constater qu’avec Temaru, il n’y en avait pas, malgré les beaux discours sur la nécessité d’exporter et de l’émancipation politique et économique.
Face à cette situation, certains professionnels se sont engagés à créer plus de valeur ajoutée en créant une industrie de la bijouterie. Ainsi, les exportations de perles ouvragées ont été multipliées par 6 depuis 2004. Mais ce mouvement doit être amplifié par un accompagnement volontariste du Pays et de nos décideurs. On devait à la gestion FLOSSE le régime des entreprises franches pour valoriser notre perle. Depuis, plus d’initiative publique. Le gouvernement Temaru a été tristement absent…. Non : l’incompétence politique peut se payer au prix fort au niveau de nos ressources propres. La perle en est un exemple.
Qu’a fait le Gouvernement TEMARU pour poursuivre le redressement de notre industrie perlicole ? On peut se le demander, car je n’ai pas souvenir d’un programme digne de ce nom pour cette industrie. Et pourtant, cette industrie en a bien besoin, car les performances de ces dernières années ne sont pas terribles. Qu’on en juge en ce qui concerne l’évolution de nos exportations en valeur :
2000 : 20,15 milliards de francs ( record absolu)
2001 : 14,30 milliards de francs ( début de crire sérieuse)
2002 : 14,70 milliards de francs ( rémission)
2003 : 10, 20 milliards ( crise à nouveau);
2004 : 11;10 milliards de francs ( début de convalescence) ;
2005 : 12,30 milliards de francs ( confirmation du redressement);
2006 : 11 milliards ( nouvelle rechute explicable partiellement par l’exportation de perles ouvragées : plus d’une tonne).
En l’espace de 6 ans, nos exportations en valeur de perles ont été divisées de moitié, ce qui est considérable !
Il se dit que les négociants internationaux continuent à faire la loi et qu’il faut prendre des mesures. Reste la volonté politique pour les prendre et il faut bien constater qu’avec Temaru, il n’y en avait pas, malgré les beaux discours sur la nécessité d’exporter et de l’émancipation politique et économique.
Face à cette situation, certains professionnels se sont engagés à créer plus de valeur ajoutée en créant une industrie de la bijouterie. Ainsi, les exportations de perles ouvragées ont été multipliées par 6 depuis 2004. Mais ce mouvement doit être amplifié par un accompagnement volontariste du Pays et de nos décideurs. On devait à la gestion FLOSSE le régime des entreprises franches pour valoriser notre perle. Depuis, plus d’initiative publique. Le gouvernement Temaru a été tristement absent…. Non : l’incompétence politique peut se payer au prix fort au niveau de nos ressources propres. La perle en est un exemple.
Attention à la hausse constatée de l’emploi salarié. En 2005, il y a eu une véritable chasse au travail au noir par la multiplication des contrôles de l’inspection du travail, notamment dans le BTP. Il y a eu aussi la transformation des emplois de patentés en salariés à temps partiel à Air Tahiti. Ensuite, il y a tous les emplois aidés par le gouvernement qui créent un effet d’aubaine pour les entreprises, mais qui ne sont malheureusement pas des emplois durables. Ainsi on a constaté une multiplication d’entreprises de services, de nettoyage par exemple, avec des emplois aidés à la clé. Mais combien de ces entreprises et de ces emplois vont véritablement se maintenir durablement ?
Personnellement, je pense qu’il faut arrêter avec ces milliers d’emplois aidés par an, politique qui consomme sans résultats tangibles 2 à 3 milliards de francs par an. Il vaut mieux aider à l’émergence d’activités véritablement novatrices qui vont être les fers de lance de notre développement dans l’aquaculture, l’agroalimentaire, les cosmétiques, la parapharmacie, la transformation des produits de la mer, l’industrie de transformation, la construction navale, les services de communication, les énergies renouvelables…. Même dans l’agriculture, nous avons besoin d’agriculteurs performants qui nous produisent des produits de qualité, sans trop de produits chimiques.
Quand on voit l’envolée des prix des produits agricoles ces dernières années, je me dis qu’il y a quelque chose qui cloche.
Autres exemples de la baise de la commande publique: l’enseignement secondaire a divisé par 4 ses dépenses ( construction, renovations..) depuis 2005. La direction de l’équipement ne liquide, depuis trois ans qu’à peine 60 % de son budget annuel. Alors les entreprises spécialisées ont un volume de commandes nettement moindres et, qui plus est, les délais de paiement se sont allongés…..
Le comble dans cette affaire, c’est que Jacqui Drollet, tout comme Jame Salmon , le ministre de l’équipement, au lieu de faire en sorte d’accélérer les consommation de crédits par l’équipement, laissaient faire cette léthargie et voulaient emprunter encore plus ! On ne consomme pas bien les crédits budgétés et vôtés, et on emprunte encore plus alors qu’on est incapable de consommer les crédits que l’on a. Allez comprendre la logique là-dedans….
Au moment où Oscar Temaru a parlé du noni pour conquérir l’indépendance financière de “Tahiti Nui” ( il suffirait de multiplier la valeur des exportations actuelle de noni par 100 : une paille !!!!), la quantité de noni exportée à baissé de 40 % …. Rien ne va plus là aussi, car la concurrence extérieure ne reste pas interte. De nombreux pays d’Asie, d’amérique centrale se mettent aussi au noni. Il suffira que le Brésil, le géant agricole, s’y mette lui aussi, pour que le noni tahitien soit mort…. A moins que l’on mise sur la qualité ou l’innovation. Mais, là aussi, il faudrait que le Pays mette en oeuvre un programme d’appui volontariste et “intelligent “en faveur de cette filière.
Même les exportations de vanille ont chuté : de 12,3 tonnes exportées en 2003, on est passé à 9,3 tonnes en 2006. C’est à se demander ce que sont devenues toutes les serrres subventionnées depuis 4,5 ans aux iles sous le vent. Pourquoi n’observe-t-on pas d’augmentation de la production ? Mystère.
en effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes . tout a chuté y compris le tourisme même si on nous parle d’une augmentation de 5% environ. Avec un budget qui a quasiment doublé pour la promotion du pays et des créations supplémentaires de chambres, il n’y a pas de quoi se réjouir. Le niveau de 2000 n’est même pas atteint alors qu’il n’y a aucun événement extérieur perturbateur comme le 11 septembre ou la guerre en Irak ou la grippe aviaire.
Le premier trimestre 2007 est une catastrophe, pas de certitude sur les carnets de commande. C’est la clientèle locale qui occupe les hôtels avec les longs weekends.
La politique du taui , c’est dépenser plus pour récolter moins en terme de retour sur investissement.
Tout ce que ce gouvernement temaru a su faire, c’est hypothéquer l’avenir de notre fenua et de notre jeunesse particulièrement. Cette incompétence notable est une honte.Le BTP va mal, la pêche est en pleine déconfiture, l’agriculture végéte, la perle est sous anesthésie. Il n’y a que la fonction publique qui va bien en polynésie avec les transferts permanents nationaux et avec cela les indépendantistes réclament l’indépendance. Quelle irresponsabilité!!!!!
Si l’économie polynésie polynésienne est insubmersible et qu’on peut la mettre en pilotage automatique, je me demande bien pourquoi nous dépensons plus de 7 millliards de francs par an à payer les élus qui peuplent nos institutions locales ( Présidence, Gouvernement, Assemblée,Haut conseil, CESC…) En effet, à quoi servent -ils, ces élus, s’ils ne font que prélever des ressources sur les ménages et les entreprises ? Pour quel rendement ? Pour quels résultats ?
Je me demande, dans ces conditions, pourquoi on a un statut d’autonomie. Il vaudrait mieux faire gérer la Polynésie par des hauts fonctionnaires de l’Etat. On me rétorquera : scandale, régression, tu vas à l’encontre du sens de l’histoire ! Mais est-ce vraiment aller dans le sens de l’histoire si nos élus sont incapables d’obtenir des résultats tangibles dans notre conquête de l’autonomie économique ? Je suis donc partisan qu’on les juge en fonction de leurs performances, car sinon on ne fait qu’engraisser des parasites du système et c’est Tetuanui qui paye….
Il nous faut une nouvelle classe politique :moins de leaders populistes à la Oscar ou à la Emile, et plus de gestionnaires qui seront, si possible, passés par l’entreprise avant de faire de la politique. J’ai constaté que, de plus en plus, conquête du pouvoir politique veut dire pouvoir dépenser à sa guise l’argent de nos impôts avec beaucoup de “perte en ligne” en cours de route. Il n’y a qu’à voir le dossier des bus chinois, où il se dit que de l’argent aurait été versé en commissions plus ou moins occultes.
Tous ces errements sont cautionnés par les élus, car ils sont partout, notamment dans les conseils d’administration des établissements publics et des sociétés d’économie mixte, et ils décident de tout. Ils se servent de ces organismes comme autant de structures où on peut avoir des avantages, placer les copians, recruter sa famille… Il faut arrêter cette gabegie. Autonomie ne veut pas dire liberté de faire ce que l’on veut, gérer n’importe comment et n’avoir de comptes à rendre à personne. Il y a de vrais défis à relever dans de nombreux secteurs d’activités, mais encore faut-il que l’on élise les meilleurs d’entre nous aux postes à responsabilité politique.
c’est la mentalité de notre fenua qu’il faut changer.
On veut tout sans faire trop d’efforts.
Il y a des personnes qui travaillent énormément dans l’intérêt du pays à tous les niveaux, politique , social, culturel, sportif, associatif et même dans la fonction publique sans oublier le secteur privé.
Mais ils ne sont malheureusement pas assez nombreux.
c’est notre société cancanière , hypocrite, envieuse de la réussite d’autrui, paresseuse ,dotée d’aucune culture de la maintenance et encore moins du résultat qui va nous plomber , à force.
Et la fuite des cerveaux ne saurait tarder si on continue sur cette voie.
Il faut arrêter de faire du sentimentalisme et déceler les compétences saines au service de l’intérêt général et non de son égo exacerbé comme bouteau, schyle , drollet, temauri et bien d’autres.
Ce pays ne se relèvera qu’avec une mentalité saine, travailleuse dans l’intérêt de tous . Une mentalité à la scandinave tout en conservant l’aspect chaleureux du latin et naturel et spontané du polynésien.
c’est la mentalité de notre fenua qu’il faut changer.
On veut tout sans faire trop d’efforts.
Il y a des personnes qui travaillent énormément dans l’intérêt du pays à tous les niveaux, politique , social, culturel, sportif, associatif et même dans la fonction publique sans oublier le secteur privé.
Mais ils ne sont malheureusement pas assez nombreux.
c’est notre société cancanière , hypocrite, envieuse de la réussite d’autrui, paresseuse ,dotée d’aucune culture de la maintenance et encore moins du résultat qui va nous plomber , à force.
Et la fuite des cerveaux ne saurait tarder si on continue sur cette voie.
Il faut arrêter de faire du sentimentalisme et déceler les compétences saines au service de l’intérêt général et non de son égo exacerbé comme bouteau, schyle , drollet, temauri et bien d’autres.
Ce pays ne se relèvera qu’avec une mentalité saine, travailleuse dans l’intérêt de tous . Une mentalité à la scandinave tout en conservant l’aspect chaleureux du latin et naturel et spontané du polynésien.
c’est la mentalité de notre fenua qu’il faut changer.
On veut tout sans faire trop d’efforts.
Il y a des personnes qui travaillent énormément dans l’intérêt du pays à tous les niveaux, politique , social, culturel, sportif, associatif et même dans la fonction publique sans oublier le secteur privé.
Mais ils ne sont malheureusement pas assez nombreux.
c’est notre société cancanière , hypocrite, envieuse de la réussite d’autrui, paresseuse ,dotée d’aucune culture de la maintenance et encore moins du résultat qui va nous plomber , à force.
Et la fuite des cerveaux ne saurait tarder si on continue sur cette voie.
Il faut arrêter de faire du sentimentalisme et déceler les compétences saines au service de l’intérêt général et non de son égo exacerbé comme bouteau, schyle , drollet, temauri et bien d’autres.
Ce pays ne se relèvera qu’avec une mentalité saine, travailleuse dans l’intérêt de tous . Une mentalité à la scandinave tout en conservant l’aspect chaleureux du latin et naturel et spontané du polynésien.
Un seul mot d’ordre : ENTREPRENDRE
Et avec talent si possible, nous avons des produits intéressants, je ne vais pas en faire la liste encore.
L’exportation est inexistante, le E-business également :
Il faut INNOVER…
Un seul mot d’ordre : ENTREPRENDRE
Et avec talent si possible, nous avons des produits intéressants, je ne vais pas en faire la liste encore.
L’exportation est inexistante, le E-business également :
Il faut INNOVER…
Un seul mot d’ordre : ENTREPRENDRE
Et avec talent si possible, nous avons des produits intéressants, je ne vais pas en faire la liste encore.
L’exportation est inexistante, le E-business également :
Il faut INNOVER…
Résumé de la situation des SEM par Christine Bourne sur son site Tahiti today.
” Dramatique constat sur le bilan des Sociétés d’Economie Mixte (SEM)
Armelle Merceron a fait le point sur la situation financière catastrophique des SEM. Que ce soient Maeva Nui empêtrée dans un imbroglio juridique difficile à démêler avec comme cerise sur le gâteau la garantie du territoire au crédit consenti de près de deux milliards accordée par Oscar Temaru pour les 130 bus. Une manière de faire trinquer les Polynésiens. Le gouvernement indépendantiste avait promis une autre gestion. Il a effectivement tenu parole mais d’une façon inquiétante et coûteuse pour les finances publiques.
ATN.
Héritage déficitaire pour les années 2005 ( 1.872 milliard)et 3,7 milliards pour2006. Selon Armelle Merceron l’évaluation de la gravité de la situation a été minorée Le constat est sévère : ” Si la hausse du coût de l’énergie explique partiellement la détérioration de la situation, il faut aussi incriminer des dysfonctionnements et du laxisme dans la gestion et l’organisation internes, parfaitement identifiés. A cela - poursuit le ministre des Finances - s’ajoute des erreurs stratégiques dans les conditions d’ouverture de la ligne Papeete-New York ainsi que le choix suicidaire d’ouvrir New York-Paris sans l’accord de la DGI encourant le risque de redressement fiscal sur le 5° avion.”
Et le constat tombe tel un couperet ; légereté, mépris des règles de gestion, manque de rigueur dans la gestion.” Voilà le gouvernement Temaru/Drollet habillé pour l’hiver !
TNTV :
C’est le pompon là aussi. Nous ne nous sommes pas privés cependant de crier “‘casse cou”depuis fin 2004. Pas de gestion du tout. Le déficit cumulé dépasse le milliard, TNTV vivait tout simplement à crédit. Son capital a pratiquement disparu, les fonds laissés en réserve pour payer la Spacem ont été dépensés allègrement dès l’arrivée du taui de plus ces chiffres sont provisoires et les recettes publicitaires marginales. Il faut s’attendre à pire. Les salaires devaient être bloqués mais sous la direction Monod/Brigato le tandem a continuer à embaucher allègrement ou à payer très cher des prestataires de service amis en dépensant sans compter tout en “utilisant des procédés douteux”. S’ajoute à ce réquisitoire outre de graves dysfonctionnements dans le suivi budgétaire et la justification des dépenses, des contrats dénoncés sans respect des règles, des changements de direction sources de contentieux et de dépenses exceptionnelles. M. Barral avait promis une télévision éducative, il laisse une entreprise malade qui a besoin d’une bonne cure.
Plus d’un milliard doit en conséquence être réinjecté dans les finances de TNTV pour sa survie. (Remarquons au passage que lorsque la 5 a Paris a fait faillite, elle a fermé.!)Par ailleurs, le matériel n’ayant été ni entretenu ni renouvelé et acheté n’importe comment, un crédit de 200 millions devrait lui permettre de repartir du bon pied si les choix qui vont être faits sont convenables.
L’OPH :
Là encore héritage diabolique. La situation est tellement mauvaise que l’AFD refuse de lui accorder de nouveaux crédits, indispensables pourtant pour répondre aux besoins de logements. Les loyers impayés sont pléthores grâce aux mauvais conseils et aux fausses promesses faites aux locataires par le précédent gouvernement responsable de l’augmentation de l’indiscipline. Le taux de recouvrement est passé de 68% en 2003 à 42% en 2005,avec plus d’un milliard de créances douteuses.
Le ministre des Finances va donc donner le feu vert à l’inscription d’une nouvelle autorisation de paiement de 900 millions destinés à l’acquisition de terrains et 600 millions pour la réalisation d’un programme de logements sociaux auquel s’ajoutera un programme nouveau d’un milliard à l’EGT grâce au retour des deux milliards pompés par l’UPLD. Bref, comme on peut le constater, ces graves déficits ne sont pas l’effet d’une imagination partisane sous l’emprise d’hallucinogènes mais la triste, triste réalité”.
Lebop, dans ses précédents billets, avait vu juste. La gestion de ces organismes a été calamiteuse. Il faut peut être envisager sérieusement d’arrêter les frais de certains de ces organismes. Le logement social, par exemple, a besoins de sous !!!
Et la SEM TNR ? Elle aussi coûte particulièrement quelques
moni aux contribuables !! Financée à 50% par les subventions diverses ,quel est le retour sur investissement ? Pertes , pertes pertes .
Le programme de Gaston Flosse pour la pêche dans les année 90 : 150 thoniers et 30000tonnes/ans pour l’horizon 2007 . Hélas ! on en est loin ….
Il faudra bien encore des aides et toujours des aides pour sauver cette économie a moins que l’on se décide à inviter les investisseurs privés et que les patrons et armateurs veulent bien se "mouiller" et innover .
Si TNR est en difficulté, c’est que les armateurs privés sont en très grande difficulté. On en connait la raison : chute des rendements dans notre zone économique exclusive, pas de pêche en flotte ( individualisme des capitaines de pêche), pas d’exploitation des résultats satellitaires, nécessité de partir plusieurs semaines vers les zones de pêche proches de l’équateur (là où il y a du poisson…) et donc nécessité de changement des habitudes des pêcheurs et des équipages….
Able, il est clair que ce n’est pas Gaston FLOSSE qui devait aller pêcher les 30.000 tonnes de poisson par an, mais bien les thoniers appartenant à des armateurs privés. En plus, ce sont les techniciens qui ont fixé cet objectif et les programmes qui vont avec. Alors : où est véritablement le problème ? Dans le public ou dans la piètre performance du privé ? Là, les subventions sont bien destinées aux privés. En ont-ils fait ou en font-ils un bon usage ? Sont-ils dépassés par des circonstances indépendantes de leurs volontés ? Un peu des deux, sans doute. Pour une fois qu’il y avait un vrai volontarisme public pour aider les privés dans une filière, les résultats ne sont effectivement pas à la hauteur des espérances…. Maintenant, il faut définir un plan de sauvetage en définissant bien les obligations et les responsabilités des armements. Car j’ai entendu dire que certains armateurs-mareyeurs ont beaucoup investi dans l’immobilier…
Pas tout a fait d’accord avec toi Gilles :
Je ne vois pas pourquoi TNR est en difficulté parce que certains armements privés ont des problêmes ?
La TNR est une SEM : une entreprise publique locale avec un capital public majoritaire , elle doit satisfaire ses clients , sa gestion doit être performante et transparente , obligation de résultat mais non profit , avoir la fibre citoyenne en fait !!!! Sur le territoire , elle est aidée et encadreé par des spécialistes du service des pêches ( scientifiques ,financiers , professionnels , écologiste , etc …) . Donc théoriquement pas de problêmes , alors que ce n’est pas le cas ?
Si des armements privés ont des difficultés malgré les subventions ? Aux actionnaires de revoir leurs financements , leurs gestions , leurs techniques de pêche , leurs personnels …Si ils ont commis des erreurs ils assument . Sont ils excusables ? Il y en bien qui réussisse !!
Par contre , je te rejoins tout à fait sur l’urgence de définir un plan de sauvetage avec obligation et responsabilisation des armements . Les hommes et les outils sont là , avec de la volonté , du courage et de l’ambition ça doit-être possible quand- même ?
Pas tout a fait d’accord avec toi Gilles :
Je ne vois pas pourquoi TNR est en difficulté parce que certains armements privés ont des problêmes ?
La TNR est une SEM : une entreprise publique locale avec un capital public majoritaire , elle doit satisfaire ses clients , sa gestion doit être performante et transparente , obligation de résultat mais non profit , avoir la fibre citoyenne en fait !!!! Sur le territoire , elle est aidée et encadreé par des spécialistes du service des pêches ( scientifiques ,financiers , professionnels , écologiste , etc …) . Donc théoriquement pas de problêmes , alors que ce n’est pas le cas ?
Si des armements privés ont des difficultés malgré les subventions ? Aux actionnaires de revoir leurs financements , leurs gestions , leurs techniques de pêche , leurs personnels …Si ils ont commis des erreurs ils assument . Sont ils excusables ? Il y en bien qui réussisse !!
Par contre , je te rejoins tout à fait sur l’urgence de définir un plan de sauvetage avec obligation et responsabilisation des armements . Les hommes et les outils sont là , avec de la volonté , du courage et de l’ambition ça doit-être possible quand- même ?
gilles, tu as raison. Si certains exploitants privés ne paient pas leur loyer pour de multiples raisons bonnes ou mauvaises, tout le processus est à l’eau. Toujours est-il que la sem ravai nui n’assure plus son équilibre d’où les déficits même si sa gestion est saine, c’est mathématiques, l’argent ne se crée pas , à moins d’être une banque de france .
Quand il y a des mauvais payeurs et bien il y a des ardoises. Une banque peut le supporter car c’est son métier de gérer des arriérés et des recouvrements mais pas une sem de ce type. Si c’est la sem qui avance les fonds pour éviter que le processus s’effondre pour les bons payeurs, elle remplit le rôle d’une banque et c’est normal qu’elle soit en difficulté n’ayant pas les reins solides d’une banque.
Si elle ne le fait , tout le contexte de la défiscalisation risque d’être remis en cause et notamment pour les bons exploitants.
Est-ce un dilemne facile à gérer, je ne le crois pas?
Il y a le problème de la survie de tout un secteur primaire important pour l’économie du pays.
Quant à tntv, la survie de cet outil n’est pas primordial. s’il coûte trop cher, la fermeture simplifiera les choses.
L’oph, c’est aussi délicat. Il y a un mode de recouvrement draconien et efficace à mettre en oeuvre et toute une restructuration à revoir. Mais il y va là aussi de la survie d’un secteur crucial .
Air tahiti nui , idem. Il y va de la survie de cet instrument de développent touristique qui a été , il est vrai très mal géré par les techniciens et certains politiques sans aucune culture de développement économique.
la sem Maeva nui , c’est de la supercherie! ce n’est même pas nécessaire de commenter là dessus.
Qu'en pensez-vous ?