LE TRISTE BILAN DU TAUI SELON ALEX DUPREL
L’édito en date de janvier 2007 d’Alex DUPREL, rédacteur en chef du magazine Tahiti Pacifique, pourtant fervent partisan d’un “taui” de la gouvernance Flosse, est particulièrement sanglant pour la gouvernance Taui façon Oscar Temaru. Je voudrais en citer les pirncipaux extraits, tant la désillusion est à la hauteur du grand espoir initial.
” La page d’un gouvernement “indépendantiste” semble définitivement tournée, ce qui n’est rien de vraiment surprenant au vu des résultats de la gestion de ce gouvernement. Hormis les incessantes déclarations hostiles à la France ou pro-indépendantistes d’Oscar Temaru qui ne faisaient que donner à ses ennemis des bâtons pour mieux le battre, les faiblesses de la gouvernance UPLD peuvent essentiellement se résumer à l’incapacité d’Oscar à prendre des décisions fermes et réfléchies, et lorsque de rares décisions ont été prises, elles l’étaient sur des bases émotionnelles pour généralement être renversées plus tard.
Il y eut l’incapacité du président sortant de s’entourer de conseillers efficaces, spécialistes dans leur domaine. ….
Un président qui a rapidement compris qu’il ne maîtrisait pas du tout la gestion du “péï” et ainsi la délégua à Jacqui Drollet lequel, malgré un travail acharné, ne réussit pas mieux pour cause de manque de vision globale, de préparation sérieuse des dossiers et par manque de coordination avec la Présidence et les ministères.
En presque deux ans de gouvernement « taui roa », une seule véritable stratégie sera décidée, celle du “Te Autaearaa” qui devait permettre une augmentation significative des petits salaires grâce à une réduction de 50% des charges sociales. De ce plan, vite enterré, car mal préparé et imposé sans consultation préalable des partenaires sociaux ne sortira qu’une augmentation massive de la taxe sur les alcools et les tabacs (surtout à rouler), réduisant ainsi encore plus le pouvoir d’achat des petits salaires. Minable ! …
L’ère Temaru aura surtout été un temps de récitation continue de slogans répétés depuis 25 ans par Oscar qui en fait dévoilent une sévère limitation intellectuelle, un temps du blabla incessant et pseudo moralisateur sans action concrète par certains ministères sans imagination,….
…”Ne parlons pas du ministère de la Culture qui, en fin de compte, n’aura que subventionné et promu un livre sur l’art moderne… du ministre écrit par sa conseillère, ni des autres ministères “sucettes” tels l’Agriculture, le Développement durable, l’Art traditionnel, etc. qui n’ont absolument rien fait hormis consommé des crédits. Triste bilan !”
La messe est dite. Fermez le ban.
Nous avons largement partagé ces constats, tels que nous les avons relaté dans nos multiples billets ces derniers mois.Merci, Monsieur DUPREL pour cet exercice de lucidité.
« Face à Face vérité | Home | L’OPINION ET MURIEL PONTARROLO SONT EN PHASE : BRAVO »
Commentaires
>pourtant fervent partisan d’un "taui" de la gouvernance Flosse
Ah bon ? Ce n’est pas simplement un non-partisan de la connerie ?
Duprel s’est certes trompé depuis le début, mais je crois qu’il est plus objectif que d’autres commentateurs politiques de la place.
Duprel s’est certes trompé depuis le début, mais je crois qu’il est plus objectif que d’autres commentateurs politiques de la place.
Duprel s’est certes trompé depuis le début, mais je crois qu’il est plus objectif que d’autres commentateurs politiques de la place.
pas certain.
Il lui arrive d’avoir des propos très subjectifs quand il n’apprécie pas une personne. Et il a ,comme certains journalistes, un travers qui n’est pas tolérable.
Quand on se dit journaliste professionnel, on se doit de rester neutre et objectif même si on n’apprécie pas la personne concernée.
C’est ce que l’on appelle faire preuve de professionnalisme.
Ce n’est malheureusement pas donné à tout le monde en polynésie. C’est ce qui pose problème dans notre petite communauté où certains journalistes aiment bien se faire inviter à déjeuner ou dîner et ils perdent ensuite leur objectivité.
Surtout quand ils ont, par ailleurs, “la flemme” de faire des recoupements dignes de ce nom.
Malheureusement, des journalistes professionnels, çà se compte sur les doigts d’une main à tahiti.
pas certain.
Il lui arrive d’avoir des propos très subjectifs quand il n’apprécie pas une personne. Et il a ,comme certains journalistes, un travers qui n’est pas tolérable.
Quand on se dit journaliste professionnel, on se doit de rester neutre et objectif même si on n’apprécie pas la personne concernée.
C’est ce que l’on appelle faire preuve de professionnalisme.
Ce n’est malheureusement pas donné à tout le monde en polynésie. C’est ce qui pose problème dans notre petite communauté où certains journalistes aiment bien se faire inviter à déjeuner ou dîner et ils perdent ensuite leur objectivité.
Surtout quand ils ont, par ailleurs, “la flemme” de faire des recoupements dignes de ce nom.
Malheureusement, des journalistes professionnels, çà se compte sur les doigts d’une main à tahiti.
Qu'en pensez-vous ?
Ami lecteur, amie lectrice, un petite information à votre intention pour vous faciliter la rédaction de votre réaction. Politita modère a posteriori les commentaires. Un nouveau filtre permet de mettre en ligne immédiatement les commentaires qui ne semblent pas injurieux.
Ce filtre n'est en aucun cas parfait et certains commentaires déplacés seront rectifiés après coup ou, plus embêtant, certains commentaires très corrects peuvent ne pas passer de suite. Nous les validerons peu de temps après.
Votre participation à cette discussion implique vous soyez poli envers tous, même ceux que vous n'aimez pas ;) Nous vous remercions pour votre compréhension et vous souhaitons un agréable commentaire.