La Polynésie française est-elle concernée par le réchauffement climatique ?
L’homme est bien responsable de l’essentiel du réchauffement climatique observé depuis le milieu du XXème siècle. Pour être tout à fait exact, le quatrième rapport du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), publié vendredi à Paris, établit cette responsabilité avec une “probabilité supérieure à 90%”.
Au delà des hommes, le rapport confirme que les principaux agents de la modification du climat sont les gaz à effet de serre (à commencer par le dioxyde de carbone, CO2), issus des combustibles fossiles : pétrole, gaz et charbon. “Leur concentration accrue dans l’atmosphère ne fait qu’accroître le réchauffement”, constate le climatologue français Jean Jouzel. Autre conclusion particulièrement inquiétante du rapport : cela devrait produire des dérèglements climatiques pendant plus d’un millénaire.
Le premier des quatre volets du rapport du Giec, qui fait le point sur les dernières connaissances scientifiques, est tout simplement alarmant. Ainsi, la température devrait augmenter de 1,8 à 4°C d’ici la fin du siècle par rapport à la fin du XXème siècle. Et encore, cela représente la “meilleure estimation” parmi six scénarios envisagés. Les experts jugent “très probable” que chaleurs extrêmes, vagues de chaleur et épisodes de fortes précipitations “continuent de devenir plus fréquents”. Outre la hausse du thermomètre, ils mettent en garde contre celle des océans qui pourrait atteindre près de 60 cm d’ici 2100. Or, “40 cm en plus à la surface des océans, ce sont 20 millions de personnes obligées de fuir leur lieu de vie”, précise à l’AFP Jean Jouzel. Là encore, il ne s’agit que d’une prévision relativement conservatrice.
La Polynésie française, qui, comme on le sait, est composée de plusieurs dizaines d’îles, notamment des atolls des Tuamotus, peuplés de plusieurs milliers de polynésiens, est-elle concernée par cette problématique ? Faudra-t-il quitter certaines îles ? Connaitrons-nous des cyclones violents ? Allons-nous souffrir d’une élévation de la température ? Notre pluviométrie va-t-elle est chamboulée ? Comment lutter, nous aussi, contre le réchauffement climatique ? N’y a-t-il pas urgence ? Ne faut-il pas engager une “révolution des consciences, de l’économie et de l’action politique” ? Personne, semble-t-il, n’a réfléchi sérieusement à la question, ou, s’il y a réflexion, elle est bien peu médiatisée et vulgarisée auprès des citoyens.
De même, cette question ne semble pas préoccuper nos élus politiques, y compris nos fameux îliens. Il est vrai que leur horizon politique ne se compte pas en décennies, mais en années. Après tout, c’est un héritage que gèreront les jeunes générations…Merci du cadeau !
Aussi, chers amis, je suis intéressé par vos réactions à ce sujet.
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Commentaires
Petites îles de tous les océans, unissez-vous !
Les îles regroupent au total 50 millions d’habitants, et, bien qu’elles comprennent dans leurs rangs certaines des destinations touristiques les plus en vogue, comme les Seychelles ou les Caraïbes, la majorité d’entre elles sont pauvres”, fait observer le Guardian de Londres.
Un “maldéveloppement” qui n’est pas nouveau et que la manne touristique n’a pas forcément enrayé, mais qu’elle a bien souvent ignoré. Il aura fallu le cataclysme du 26 décembre 2004 pour que la vulnérabilité de ces morceaux de terre émergée émeuve les pays riches et industrialisés.
Mais les raz de marée ne représentent pas une menace prioritaire. Dans le spectre des catastrophes naturelles, les cyclones constituent un risque bien plus important. “Aux Caraïbes, la probabilité de tsunami est faible”, insiste L’Express de Trinité-et-Tobago. D’ailleurs, renchérit The Independent de Londres, “la série d’ouragans qui a touché la Floride et les Caraïbes à l’automne dernier a durement frappé les îles. Le cyclone Jeanne a tué 2 750 personnes en Haïti au mois de septembre, alors que l’île se remettait à peine des inondations, qui avaient tué 2 000 personnes en mai. Charley a causé 1 milliard de dollars de dégâts à Cuba, et Ivan a coûté le double du produit national brut annuel à Grenade.”
Dans le registre des problèmes causés par l’activité humaine, la pollution de la mer, la pénurie d’eau potable, l’accumulation de déchets sont autant de fléaux pour les îles. Mais, d’après le même quotidien britannique, “le pire de tout est que ces îles sont plus menacées par le réchauffement climatique que n’importe quel autre pays, et cela en dépit du fait que ces petits Etats sont parmi ceux qui émettent le moins de gaz à effet de serre”.
Il n’est pas difficile d’imaginer que les populations insulaires entourées de plages, les zones côtières de basse altitude, mais aussi toute l’économie, basée essentiellement sur le tourisme, sont menacées dans leur ensemble par le réchauffement climatique global”. Dans cette perspective apocalyptique, les Maldives ou les Tuvalu sont en première ligne et risquent de disparaître sous les eaux d’ici à la fin de notre siècle.
Rivage grignoté, îlots engloutis, inondations… le réchauffement climatique lié aux gaz à effet de serre fait déjà planer une menace tangible pour les îles du Pacifique avec l’élévation du niveau de la mer.
Les habitants des îles du Pacifique ne sont pas les seules victimes potentielles du phénomène, qui représente également une menace pour de nombreuses populations dans le monde. Mais ils apparaissent particulièrement vulnérables. En outre, certaines îles de la région s’affaissent sous leur propre poids, ce qui aggrave leur situation.
A Funafuti, un atoll à fleur d’eau, capitale de l’archipel des Tuvalu, la mer grignote le rivage et s’infiltre sous le sable pour créer de petits lacs dans les terres, et les fortes marées sont de plus en plus fréquentes, provoquant des inondations. Un îlot inhabité a même disparu sous les vagues. “Il a coulé lors d’un cyclone en 1997″, selon le météorologue Hilia Vavae.
Kiribati, un autre micro-Etat du Pacifique, a également perdu un îlot sur son principal atoll de Tarawa. A Majuro, la capitale des îles Marshall, la montée de la mer a déraciné des dizaines de cocotiers.
A Kosrae, en Micronésie, “personne ne se souvient avoir vu des marées aussi fortes”, note Simpson Abraham, un responsable local, et plusieurs îlots situés au large ont disparu.
Aux Tuvalu (11.000 habitants), le Premier ministre, en 2004, a eu des discussions avec la Nouvelle-Zélande, pour qu’elle accepte d’accueillir les habitants de l’archipel en cas de nécessité. “Dans 50 ou 100 ans, les Tuvalu devraient être submergées. Que pouvons-nous faire?”, demande-t-il.
Depuis les Tuvalu sont en pointe dans les enceintes internationales pour convaincre les pays développés de lutter contre le réchauffement climatique et de mettre en oeuvre une stratégie pour la survie de leurs iles.
Voici ce que dit Wikipédia sur l’incidence du réchauffement climatique sur Tuvalu, car il ya une certaine controverse :
“En 2001, le gouvernement de Tuvalu a annoncé que les îles, dont le point le plus élevé est de 5 m au-dessus du niveau de la mer, devraient être évacuées en cas d’augmentation du niveau de l’océan, justifiant cette montée des eaux par le réchauffement climatique général de la planète. Mais il se peut que l’affaissement des atolls soient également à l’origine de l’envahissement progressif par les eaux de l’océan.
La Nouvelle-Zélande a accepté de recevoir un contingent annuel de soixante-quinze évacués, alors que l’Australie a refusé les demandes, vraisemblablement en cohérence avec son rejet du protocole de Kyoto.
En tant qu’île basse sans plateau océanique , les communautés insulaires de Tuvalu sont particulièrement sensibles aux changements du niveau de la mer et aux tempêtes qui frappent l’île. Au cours de la dernière décennie, les îles ont vu disparaître trois mètres de front de mer et les tempêtes ont accru tant en férocité qu’en fréquence. À plusieurs reprises les Tuvaluans ont dû évacuer momentanément leurs îles lors des marées de fortes eaux. Les Tuvaluans s’inquiètent de la submersion des îles et un nombre croissant d’entre eux a quitté l’île. En 2002, le premier ministre d’alors, Koloa Talake, annonça son intention d’amener les États-Unis et l’Australie devant la Cour internationale de justice de La Haye du fait de leurs émissions disproportionnées de dioxyde de carbone. Ceci ne fut jamais effectué, car Talake ne fut pas réélu plus tard dans l’année, mais la controverse quant à ce jugement eut un grand retentissement médiatique.
Bien qu’accuser le changement climatique des problèmes de l’île ait donné à l’archipel une importante publicité, d’autres facteurs doivent être pris en compte. Notons parmi ceux-ci l’explosion démographique sur une île aux ressources limitées, source de dégâts environnementaux. Depuis 1980, la population de Funafuti a plus que doublé, passant de 2 000 à 4 500, soit près de la moitié de la population de Tuvalu. Une autre cause majeure de l’engloutissement de l’île et de la salinisation de ses sources d’eau fraîche est la construction d’un aéroport, qui a mis une part notable de l’île à quelques centimètres du niveau de la mer, et a causé des dégâts notables à la base corallienne de l’île.”
L’archipel indonésien est menacé de perdre 2000 îles d’ici 2030 en raison de la fonte des glaciers provoquée par le réchauffement climatique, a affirmé ce lundi à Jakarta le ministre de l’Environnement indonésien.
L’Indonésie compte de 17.500 à 18.100 îles et îlots selon les instituts scientifiques.
Le ministre a assuré que le réchauffement de la planète entravait le développement, notamment en Indonésie ou la hausse des températures affecte l’agriculture et retarde le repiquage du riz. L’Indonésie accueillera la prochaine conférence sur le changement climatique, en décembre 2007 à Bali.
Voilà ce que disent les amis de la terre d’Australie :
“Les sept millions environ d’habitants des 22 Etats des petites îles du Pacifique partagent un grave problème : le changement climatique et l’élévation du niveau des mers représentent des menaces sérieuses pour ces populations, dont les effets se ressentent déjà en terme de sécurité alimentaires et d’accès à l’eau comme pour la santé publique. Le recouvrement potentiellement total du territoire de Tuvalu dans les prochaines décennies remet en cause la valeur que le monde accorde aux droits souverains des îles à faible altitude à exister. Or il s’agit d’un des Droits de l’Homme fondamentaux, et pendant que le monde discute de réductions mineures des émissions de gaz à effet de serre on joue le sort des îles du Pacifique à la roulette.
Le pays pacifique du Tuvalu, dont les atolls ont une altitude moyenne de 2,5 mètres audessus du niveau de la mer, a obtenu la reconnaissance internationale en tant que l’une des nations de la planète les plus vulnérables au changement climatique. Cependant toutes les îles du Pacifique sont déjà ravagées par une forte augmentation du nombre et de la puissance des cyclones ces dernières années, dont le Cyclone Heta en janvier 2004, qui a détruit presque toutes les infrastructures de Niue, un île proche de la Papouasie - Nouvelle Guinée. Les grandes marées, de plus en plus fortes, comme les connaît déjà Tuvalu, tout autant que les impacts des intempéries de plus en plus extrêmes sur les infrastructures, l’alimentation et la sécurité de l’approvisionnement en eau, peuvent potentiellement rendre certains pays inhabitables. Les conséquences du changement climatique ne sont donc pas simplement environnementales mais aussi sociales, culturelles et économiques.
Le changement climatique cause deux nouvelles et urgentes questions de droit. Que faut-il faire des gens déplacés en raison du réchauffement climatique ? Et que devient le statut de la souveraineté des nations qui doivent abandonner leur territoire national ? Puisque des populations de plus en plus grandes se trouvent confrontées à des terres natales devenues inhabitables, nombre d’entre elles devront fuir, devenant des “personnes déplacées pour raison écologique.”
Voilà des réflexions intéressantes à creuser….
Le climat, la défense de l’environnement, la protection de la nature doit être considéré comme une chance pour l’industrie Cela étant, c’est vrai que le scooter électrique, la voiture hybride, le ciment propre, le papier écolo, c’est plus cher que les produits habituels. Or il n’y a encore, que peu de gens prêts à payer plus cher pour un produit plus vert.
En investissant contre les émissions de CO2, l’entreprise prend donc le risque de perdre des clients, des profits aussi. C’est là qu’est l’erreur. A court terme, tout cela, c’est juste. Pas sur le long terme.
Exemple : le logement. Construire un logement à basse consommation d’énergie, c’est dans l’immédiat plus cher. C’est, grâce aux économies d’énergie qu’il permet, moins cher sur longue période. Ce raisonnement, on va le faire, on va l’entendre de plus en plus. Le vert, c’est pour l’instant une niche ; il va devenir une norme. Il est pour les entreprises qui s’y engagent un avantage compétitif. Beaucoup l’ont compris. La lutte contre le réchauffement climatique les oblige à repenser leurs produits, leur manière de les produire aussi. Le vert, cela peut être une mine d’or pour les entreprises.
Ici, en Polynésie, je suis scandalisé de constater que les architectes et les promoteurs font des batiments et de logements qui n’intègre pas du tout ces préoccupations et qui sont de véritables pièges à chaleur qu’il faut climatiser à des coûts horriblement élevés. Oui, il faut une révolution des esprits !
Il faut une fiscalité écologique. Pour encourager la modération, décourager le gaspillage, sanctionner, les produits et les services qui polluent quand on les fabrique, quand on les consomme et quand on les détruit…
Il faut une fiscalité écologique. Pour encourager la modération, décourager le gaspillage, sanctionner, les produits et les services qui polluent quand on les fabrique, quand on les consomme et quand on les détruit…
Pour le bâtiment, je suis d’accord avec Daze, c’est anormal qu’on laisse faire les promoteurs faire des bâtiments en dépit du climat tropical. Qhand on sait que le Ministère du développement durable de Georges Handerson était dans un immeuble en verre avec un coût de climatisation exorbitant et qu’il prêchait la bonne parole tout en n’étant pas exemplaire, il fallait oser !!
Il faut donc améliorer significativement l’efficacité énergétique des bâtiments existants en mettant en place une réglementation thermique pour les rénovations et en interdisant progressivement l’usage des équipements et des matériaux les moins efficaces.
Globalement l’impact du réchauffement sera nettement plus marqué dans les latitudes proches des pôles que pour les pays situés en zone équatoriale.
Par contre le phénomène de montée des eaux est très préoccupant pour la Polynésie, notamment pour les Tuamotu qui sont strictement dans le même cas de figure que les Maldives ou Tuvalu (moins de 2 m d’altitude moyenne).
Quant aux efforts faits pour lutter contre les agressions du milieu naturel ils restent symboliques, car l’homme vit à court terme et pour s’assurer le présent n’a jamais hésité à sacrifier l’avenir. Personne ne veut renoncer à ses profits, à son confort, et pour les plus pauvres (une majorité dans le monde) à simplement survivre.
Les nouvelles puissances économiques (Chine, Inde, Brésil) ne veulent pas freiner leur développement, les puissances traditionnelles (Europe, USA, Japon) limitent plus leur pollution propre en délocalisant vers le tiers-monde qu’en faisant de réels efforts, d’ou cette fuite en avant.
Globalement l’impact du réchauffement sera nettement plus marqué dans les latitudes proches des pôles que pour les pays situés en zone équatoriale.
Par contre le phénomène de montée des eaux est très préoccupant pour la Polynésie, notamment pour les Tuamotu qui sont strictement dans le même cas de figure que les Maldives ou Tuvalu (moins de 2 m d’altitude moyenne).
Quant aux efforts faits pour lutter contre les agressions du milieu naturel ils restent symboliques, car l’homme vit à court terme et pour s’assurer le présent n’a jamais hésité à sacrifier l’avenir. Personne ne veut renoncer à ses profits, à son confort, et pour les plus pauvres (une majorité dans le monde) à simplement survivre.
Les nouvelles puissances économiques (Chine, Inde, Brésil) ne veulent pas freiner leur développement, les puissances traditionnelles (Europe, USA, Japon) limitent plus leur pollution propre en délocalisant vers le tiers-monde qu’en faisant de réels efforts, d’ou cette fuite en avant.
resalut !
oui le fenua est concerné comme tout le pacifique.
voir l’article d’eric basillais (moi) sur tahiti pacifique magazine.
je soutiens Bové dont la candidature est salutaire
ici : votezbove.org
@+
maururu
resalut !
oui le fenua est concerné comme tout le pacifique.
voir l’article d’eric basillais (moi) sur tahiti pacifique magazine.
je soutiens Bové dont la candidature est salutaire
ici : votezbove.org
@+
maururu
c’est un sujet qui me donne des frissons quand j’y pense notamment pour la montée des eaux aux tuamotu. Si on ne fait rien , ce sera inéluctablement la catastrophe humaine inéluctable. Je n’ose même pas imaginer les dégâts.
Il y va de la responsabilité des pouvoirs publics de prendre les mesures draconiennes qui s’imposent quitte à faire évacuer les populations en temps et en heure car cette période arrivera et n’est pas très lointaine .
D’après les experts dans 10 ans minimum. c’est pratiquement demain…. Soyez tous très vigilants et ajoutez de la vie aux années!!
c’est un sujet qui me donne des frissons quand j’y pense notamment pour la montée des eaux aux tuamotu. Si on ne fait rien , ce sera inéluctablement la catastrophe humaine inéluctable. Je n’ose même pas imaginer les dégâts.
Il y va de la responsabilité des pouvoirs publics de prendre les mesures draconiennes qui s’imposent quitte à faire évacuer les populations en temps et en heure car cette période arrivera et n’est pas très lointaine .
D’après les experts dans 10 ans minimum. c’est pratiquement demain…. Soyez tous très vigilants et ajoutez de la vie aux années!!
"« Israël est une sentinelle avancée de la colonisation libérale ».
Jose BOVE
Juste pour dire le mépris que j’ai pour ce sinistre individu
Concernant le réchauffement climatique global (RCG), il y a six questions importantes auxquelles il faut répondre :
1. A-t-il lieu et quel est son impact?
2. Si c’est le cas, les gaz à effets de serre (GES) en sont-ils les principaux responsables?
3. Si c’est encore le cas, dans quelle mesure l’homme lui-même en est-il la cause?
4. L’homme peut-il corriger le tendance?
5. Cela est-il souhaitable?
6. Quelle est la fiabilité des informations diffusées dans les médias?
Des éléments de réponse :
1. Le consensus au sujet du RCG n’existe pas. De nombreux scientifques contestent la réalité du RCG. Quelques exemples :
- Un glaciologue analyse historiquement les variations climatiques, et s’attaque au mythe de la fonte générale des glaces
virtedit.free.fr/3article…
- Un sondage effectué auprès de climatologues pour connaître leur position sur concernant le RCG:
http://www.staff.livjm.ac.uk/sps...
- Le consensus n’existe pas au GIEC :
http://www.climat-sceptique.com/...
- Plus général que le simple RCG, The Economist critique les fables de certains ecolos :
http://www.economist.com/display...
- Michael Crichton prend position :
La source : http://www.heartland.org/pdf/162...
La traduction : http://www.institutmolinari.org/...
- 17 000 scientifiques remmettent en cause le RCG :
http://www.oism.org/pproject/s33...
- Un glaciologue récuse les évidences concernant la fonte des glaciers et la conclusion de RCG qui l’accompagne généralement :
virtedit.free.fr/article….
- En quoi les îlots de chaleur urbains (ICU) faussent-ils les mesures de température servant à appuyer la thèse du RCG :
http://www.climat-sceptique.com/...
2. Que les GES soient responsables du RCG ne crée pas le consensus non plus, même parmi ceux qui croient au RCG. Sources :
- Si les GES sont la cause du RCG, comment expliquer le refroidissement 1998-2004?
http://www.cru.uea.ac.uk/cru/pre...
- Les rayons cosmiques, une explication crédible au RCG :
la.climatologie.free.fr/s…
- Les propriétés communes des GES :
http://www.ens-lyon.fr/Planet-Te...
Extrait : ceci explique que le doublement du gaz carbonique de 350ppmv à 750 ppmv ne conduise qu’à un apport d’énergie supplémentaire de 4 w/m2 alors que l’effet actuel qui correspond à un passage de 0 ppmv à 350 ppmv est de 50W/m2
- Le CO2 n’affecte le climat que de façon marginale, selon Jean Veizer
La source : http://www.friendsofscience.org/...
La traduction résumée : http://www.climat-sceptique.com/...
3. Les trois principaux GES générés par l’homme sont le CO2, le méthane, et le protoxyde d’azote. La vapeur d’eau compte pour 70% (sans nuages) à 90% (avec nuages) de l’effet de serre. Le CO2, quant à lui, n’a presque plus d’effet en terme de température (voir lien précédent sur les propriétés communes des GES). Reste le méthane, et le protoxyde d’azote, ultra minoritaires.
La question est donc de savoir comment, en jouant sur une toute petite partie de l’effet de serre, lui-même n’étant qu’une des composantes du RCG, l’homme peut-il être responsable d’une hausse globale de la température terrestre :
- La nature elle-même relâche des GES en quantités énormément plus importantes que l’homme. Entre autres exemples :
http://www.notre-planete.info/ac...
- Les forêts ne sont pas les puits de carbones que nous croyions :
http://www.eurekalert.org/pub_re...
4. Compte-tenu de sa faible marge de manoeuvre, l’homme n’a tout simplement pas les moyens d’agir efficacement sur le climat.
- Un petit test en ligne, pour évaluer notre impact probable sur le climat ET réel sur l’économie :
pichuile.free.fr/calcco2/
- 61 climatologues pétitionnent contre Kyoto :
La source : http://www.canada.com/nationalpo...
La traduction : http://www.institutmolinari.org/...
- Les coûts économiques et l’inefficacité du protocole de Kyoto :
http://www.institutmolinari.org/...
5. Peu nombreuses sont les études analysant les effets bénéfiques d’un éventuel RCG, la majorité s’attardant sur les effets négatifs. Or tout phénomène global a des effets bénéfiques ET négatifs. Il manque donc une bonne moitié des informations nécessaires pour savoir si, oui ou non, il nous faut agir pour que le climat se refroidisse. Il ne faut pas perdre de vue que, selon les modèles climatiques sur lesquels on se base pour dire qu’il y a un RCG, le RC serai plus important aux pôles qu’à l’équateur. Diminuer les différences de températures sur la planète ne peut n’avoir que des effets négatifs.
- Les bienfaits du RCG au Québec :
http://www.scom.ulaval.ca/Au.fil...
- La lutte contre le changement climatique menace les pauvres :
http://www.institutmolinari.org/...
6. Malheureusement, pour couronner le tout, de nombreuses études et, surtout, communications médiatiques sont partiales ou incomplètes, voire carrément mensongères.
- Les modèles ne sont pas fiables :
http://www.climat-sceptique.com/...
- Le récent rapport Stern est un exemple flagrant de ce bourrage de crâne idéologique. Démonstration :
http://www.opinionjournal.com/ex...
- Qu’on se rappelle également la précédente théorie alarmiste. Avant le RCG (réchauffement climatique global), il y avait le RCG! (refroidissement climatique global) :
http://www.junkscience.com/apr05...
- Plus proche de nous, Al Gore tente la manipulation médiatique avec son film idéologique, qui ne résiste pas aux analyses :
http://www.cei.org/pdf/5539.pdf
http://www.tcsdaily.com/article….
- D’une manière générale, quel est l’intérêt des alarmistes?
La source : http://www.opinionjournal.com/ex...
La traduction : http://www.institutmolinari.org/...
- Déjà mentionné plus haut, un lien remettant en cause la crédibilité du GIEC :
http://www.climat-sceptique.com/...
- Un glaciologue remet les pendules à l’heure concernant deux études distinctes données en exemple, et sur toute une méthologie de façon plus générale :
http://www.cato.org/dailys/11-22...
- La fabrique du consensus :
http://www.climat-sceptique.com/...
Hors catégorie, quelques bonnes adresses :
- Un "jeu" questions-réponses général. Histoire de poser quelques bases :
http://www.climat-sceptique.com/...
- Non directement lié au RCG, deux analyses de la pollution des régions urbaines, à contre-courant des "évidences" médiatiques :
A Montréal : http://www.rsqa.qc.ca/histrsqf.h...
En Suisse : http://www.umwelt-schweiz.ch/buw...
- Quelques citation de "verts", histoire de bien saisir le fond de leur pensée :
http://www.wedg.millenniumweeken...
une des plus belles : Prince Phillip, Duke of Edinburgh, leader of the World Wildlife Fund: "If I were reincarnated I would wish to be returned to earth as a killer virus to lower human population levels." (Si je devais me réincarner, je souhaiterais revenir sur Terre en tant que virus exterminateur, histoire de limiter la population)
- Un ouvrage pour se rapeller que nous ne sommes pas les premiers à se poser ce genre de questions :
http://www.alapage.com/mx/?tp=F&...
Pour résumer :
1. On n’est pas sûr qu’un RCG a bien lieu, bien qu’il y ait certaines présomptions. Plus crédibles, des RC locaux, ainsi que des refroidissements, également locaux. Rien que de très normal, en somme.
2. Les GES ne sont qu’une des causes d’un éventuel RCG. De nombreuses autres pistes existent, la moindre n’étant pas la source même de toute chaleur sur Terre : le soleil.
3. La part anthropique dans la présence de GES dans l’atmosphère est faible, et l’impact de cette part encore plus.
4. L’homme n’a pas la maîtrise de ces phénomènes, en autres pour la raison ci-dessus évoquée, ainsi que pour des raisons économiques. Le retour à l’âge de pierre n’est pas une solution viable pour éviter un RCG.
5. Si RCG il y a, ses effets peuvent certes être négatifs pour certains, mais aussi bénéfiques pour d’autres. La part des choses est difficile à faire, et ce travail n’a pas encore été accompli.
6. Enfin, une grande proportion des informations sur le RCG diffusées via les medias est, au mieux, erronée, et au pire, un tissus de mensonges. Dès lors, sur quelles bases s’appuyer?
le réchauffement de la planète: sujet sur lequel tout le monde devrait se sentir concerné et non pas que nos îles d’outre mer. Celà remet non seulement en cause notre manière de consommer (le choix entre produits industriels et produits agricoles) ou encore même touche notre vie privé en influant sur notre décision de fonder une famille ou non. Eh oui…. Quel avenir réservons nous a notre progéniture? Rien de bien glorieux… Il est donc nécessaire de commencer à se mobiliser (mieux vaut tard que jamais!) et participer à notre façon, que cela soit dans le tri des ordures ou encore être bénévoles lors des journées de grand nettoyages, notamment celles concernant nos plages de sable blanc (si sable il y a encore)! Certes, un petit pas pour l’homme, mais un grand pour l’environnement.
le réchauffement de la planète: sujet sur lequel tout le monde devrait se sentir concerné et non pas que nos îles d’outre mer. Celà remet non seulement en cause notre manière de consommer (le choix entre produits industriels et produits agricoles) ou encore même touche notre vie privé en influant sur notre décision de fonder une famille ou non. Eh oui…. Quel avenir réservons nous a notre progéniture? Rien de bien glorieux… Il est donc nécessaire de commencer à se mobiliser (mieux vaut tard que jamais!) et participer à notre façon, que cela soit dans le tri des ordures ou encore être bénévoles lors des journées de grand nettoyages, notamment celles concernant nos plages de sable blanc (si sable il y a encore)! Certes, un petit pas pour l’homme, mais un grand pour l’environnement.
iaorana je suis en france mais je vivait a tahiti et ou c est conrene par le rechauffement climatique
nana
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