SMIG : UN AVIS DU CESC BIEN ETRANGE
Les notables indemnisés du Conseil Economique, Social et Culturel, quatrième “Institution” du Pays, s’il vous plait, a émis un avis relatif au SMIG particulièrement étrange. Je vous en livre quelques extraits révélateurs d’une certaine schizophrénie intellectuelle.
Je vous cite les perles en question :
“Le CESC, conscient de l’urgence et de la nécessité d’assurer aux salariés dont les rémunérations sont les moins élevées une amélioration de leur revenu, déplore toutefois que le relèvement du S.M.I.G. intervienne sans véritable accompagnement sur le plan financier.
- Le CESC rappelle que le S.M.I.G. est la contrepartie d’un travail effectué dans le cadre d’un contrat. Il n’a pas pour objectif de garantir la subsistance d’une famille.L’amélioration des conditions de vie des personnes qui disposent de faibles ressources relève davantage d’une politique sociale d’accompagnement en faveur de cette catégorie de population. Le CESC déplore que l’objectif social fixé par le gouvernement se fasse par des revalorisations successives du S.M.I.G. à la charge des employeurs et non par une politique sociale financée par tous au titre de la solidarité.
- Par ailleurs, le CESC craint que l’augmentation du S.M.I.G. ne vienne alourdir les charges des entreprises les empêchant de développer au mieux leurs activités et pénaliser ainsi les créations d’emplois. Si le relèvement du S.M.I.G devait s’accompagner de mesures compensatoires pour les entreprises afin d’atténuer les effets négatifs sur les prix et l’emploi, les conseillers sont opposés à l’utilisation de ce dispositif à des fins politiques ou électorales.
On pourrait penser qu’après cette charge dénonçant une augmentation inconsidérée du SMIG “à des fins politiques ou électorales”, l’avis serait en conclusion défavorable. Eh bien, tenez-vous bien : NON !
…Puisque le CESC conclue : ” Souhaitant vivement que le gouvernement tienne enfin compte de l’avis du CESC, le Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française, émet un avis favorable au projet d’arrêté en conseil des ministres portant relèvement du salaire horaire minimum interprofessionnel garanti (S.M.I.G.) pour compter du 1er janvier 2007“.
Une argumentation à charge se terminant par un avis favorable. Il fallait le faire : le CESC l’a fait …
Commentaires
Le CESC, s’il veut être une institution crédible, a intérêt, effectivement, à présenter aux citoyens solides, étayés, argumentés. Qui tiennent la route, quoi !
Or, souvent, nous avons droit à quelques pages peu documentés, alors que les membres passent des dizaines d’heures à discuter, réfléchir, auditionner diverses personnalités.Ce temps passé ne se reflète pas dans les rapports finaux.
Tout celà coûte cher à la collectivité.
Les extraits cités par lebop sont très révélateurs : on se donne bonne conscience vis à vis des entreprises, mais on donne quand même des gages au gouvernement. Du style, votre décision est mauvaise, mais, allez, on est sympa avec vous, on vous donne quand même notre feu vert. C’est un peu n’importe quoi.
Le CESC, s’il veut être une institution crédible, a intérêt, effectivement, à présenter aux citoyens solides, étayés, argumentés. Qui tiennent la route, quoi !
Or, souvent, nous avons droit à quelques pages peu documentés, alors que les membres passent des dizaines d’heures à discuter, réfléchir, auditionner diverses personnalités.Ce temps passé ne se reflète pas dans les rapports finaux.
Tout celà coûte cher à la collectivité.
Les extraits cités par lebop sont très révélateurs : on se donne bonne conscience vis à vis des entreprises, mais on donne quand même des gages au gouvernement. Du style, votre décision est mauvaise, mais, allez, on est sympa avec vous, on vous donne quand même notre feu vert. C’est un peu n’importe quoi.
François, c’est un peu normal qu’ils aient donné leur feu vert. La majorité des membres du CESC doivent leur place au gouvernement précédent. L’ex secrétaire général de la CSTP-FO, Monsieur Pierre Frébault, a piloté de main de maitre, si l’on peut dire, le renouvellement de cette institution. Ils ont placé des copains à eux et ont exercé une certaine forme de clientélisme en remerciant des personnalités qui deviennent ainsi leur obligés. Et le boulot que le gouvernement demande à la plupart des membres du CESC, c’est d’entériner ses décisions…
C’est ce qu’on appelle des retours d’ascenseur, puisque, souvent, l’avis du CESC est obligatoire.
Pas de débat, chèque en blanc, aéropage docile. Moi, celà ne me surprend pas que le CESC ait donné un avis favorable au précédent gouvernement. Celà fait partie du vieux jeu politique. On place des gens à la botte et on leur demande d’être ensuite des béni oui oui. Et dire que, là aussi, on nous avait promis une nouvelle gouvernance…
François, c’est un peu normal qu’ils aient donné leur feu vert. La majorité des membres du CESC doivent leur place au gouvernement précédent. L’ex secrétaire général de la CSTP-FO, Monsieur Pierre Frébault, a piloté de main de maitre, si l’on peut dire, le renouvellement de cette institution. Ils ont placé des copains à eux et ont exercé une certaine forme de clientélisme en remerciant des personnalités qui deviennent ainsi leur obligés. Et le boulot que le gouvernement demande à la plupart des membres du CESC, c’est d’entériner ses décisions…
C’est ce qu’on appelle des retours d’ascenseur, puisque, souvent, l’avis du CESC est obligatoire.
Pas de débat, chèque en blanc, aéropage docile. Moi, celà ne me surprend pas que le CESC ait donné un avis favorable au précédent gouvernement. Celà fait partie du vieux jeu politique. On place des gens à la botte et on leur demande d’être ensuite des béni oui oui. Et dire que, là aussi, on nous avait promis une nouvelle gouvernance…
Ceux qui militent pour une démocratie participative en sont pour leurs frais. Nous avons théoriquement, avec le CESC, une instance de concertation et de dialogue, censée représenter la société civile, les forces vives, les socio-professionnels… C’est un peu décevant, car le niveau de réflexion n’est pas à la hauteur des enjeux et des défis.
Par exemple, sur le SMIG, il fallait dépasser quelques pages d’avis et s’interroger sur la compétitivité de nos entreprises et de notre économie. Actuellement, la situation économique n’est pas brillante et on continue de charger la barque des entreprises.
De même, sur la question du chômage. L’avis du CESC semble affirmer que l’augmentation du SMIG et la baisse du chômage sont antinomiques. Il ne faut pas s’érrêter sur cette affirmation. Il convient d’expliciter et de proposer en conséquence des mesures pour créer plus d’activités et d’emplois.
Bref, il serait important que le CESC se saisisse sérieusement de ces questions essentielles.
Ceux qui militent pour une démocratie participative en sont pour leurs frais. Nous avons théoriquement, avec le CESC, une instance de concertation et de dialogue, censée représenter la société civile, les forces vives, les socio-professionnels… C’est un peu décevant, car le niveau de réflexion n’est pas à la hauteur des enjeux et des défis.
Par exemple, sur le SMIG, il fallait dépasser quelques pages d’avis et s’interroger sur la compétitivité de nos entreprises et de notre économie. Actuellement, la situation économique n’est pas brillante et on continue de charger la barque des entreprises.
De même, sur la question du chômage. L’avis du CESC semble affirmer que l’augmentation du SMIG et la baisse du chômage sont antinomiques. Il ne faut pas s’érrêter sur cette affirmation. Il convient d’expliciter et de proposer en conséquence des mesures pour créer plus d’activités et d’emplois.
Bref, il serait important que le CESC se saisisse sérieusement de ces questions essentielles.
En dehors du libre jeu des forces du marché, il n’existe donc guère qu’un seul outil qui pèse réellement sur les évolutions salariales : le Smig. Il n’y a pas de négociation sociale à ce sujet : c’est le gouvernement qui tranche sur le niveau des augmentations au-delà du minimum prévu.
A mon avis, il faudrait confier la gestion du Smig à une instance indépendante pour que l’on arrête d’utiliser le SMIG comme instrument électoraliste.
L’augmentation très accélérée du SMIG ces dernières années a de nombreux effets pervers : accès de plus en plus difficile au marché du travail pour les personnes non qualifiées, écrasement de la hiérarchie des salaires, perte de compétitivité de nos exportations, notamment dans le tourisme, concurrence accrue des produits importés…
Petit à petit, sous la pression du libre jeu des forces du marché, une part croissante des salariés est poussée vers le bas de la hiérarchie. Les salariés qui composent la classe moyenne sont oubliés et auront de plus en plus l’impression d’être relégués. Il faut donc bien mettre à plat les choses et arrêter la démagogie, car nous allons la payer à court et moyen terme.
Il est vrai que le premier passage cité suscite bien des interrogations…
Pour nos édiles du CESC, le salaire n’a même pas vocation à permettre au travailleur de survivre…
Quel humanisme!
Sur les récentes augmentations du SMIG, je vous rappelle qu’encore aujourd’hui le SMIG polynésien est inférieur au SMIC continental… alors que le coût de la vie est plus élevé chez nous (raison pour laquelle les indexés justifient le maintien de leurs avantages).
Si l’argument de la cherté de la vie prévaut pour les forts, pourquoi ne prévaudrait il pas pour les misérables?
Jean, comparaison n’est pas raison. Le SMIG américain est inférieur au SMIG polynésien. Et pourtant, le PIB par américain est deux fois supérieur au PIB par polynésien. L’économie française n’est aucunement comparable à l’économie polynésienne : première agriculture européenne, industrie performante, cinquième exportateur de biens, quatrième exportateur de services, productivité par travailleur parmiles plus élevées du monde….
Les constats compassionnels du type avec le SMIG on ne peut pas vivre ! ne font pas avancer la réflexion d’un iota.
Je partage les affirmations du CESC sur le fait que ce n’est pas aux entreprises de régler les questions relatives à la justice sociale. Cette question fait partie des politiques de redistribution qui incombent aux hommes politiques qui nous gouvernent.
Les entreprises rémunèrent leurs salariés en contre-partie de leur productivité au sein de l’entreprise. Il leur faut trouver des recettes pour couvrir leurs dépenses et elles ont un compte d’exploitation à équilibrer.
Je te rappelle, de plus, que l’indexation concerne le secteur public, pas le secteur privé. Alors pourquoi une politique d’indexation incomberait-elle aux entreprises ?
Si l’on suit ton raisonnement, pourquoi ne pas mettre le SMIG à 250.000 F CFP par mois tant qu’on y est ? Bonjour les dégats, si l’on fait celà …
Jean, comparaison n’est pas raison. Le SMIG américain est inférieur au SMIG polynésien. Et pourtant, le PIB par américain est deux fois supérieur au PIB par polynésien. L’économie française n’est aucunement comparable à l’économie polynésienne : première agriculture européenne, industrie performante, cinquième exportateur de biens, quatrième exportateur de services, productivité par travailleur parmiles plus élevées du monde….
Les constats compassionnels du type avec le SMIG on ne peut pas vivre ! ne font pas avancer la réflexion d’un iota.
Je partage les affirmations du CESC sur le fait que ce n’est pas aux entreprises de régler les questions relatives à la justice sociale. Cette question fait partie des politiques de redistribution qui incombent aux hommes politiques qui nous gouvernent.
Les entreprises rémunèrent leurs salariés en contre-partie de leur productivité au sein de l’entreprise. Il leur faut trouver des recettes pour couvrir leurs dépenses et elles ont un compte d’exploitation à équilibrer.
Je te rappelle, de plus, que l’indexation concerne le secteur public, pas le secteur privé. Alors pourquoi une politique d’indexation incomberait-elle aux entreprises ?
Si l’on suit ton raisonnement, pourquoi ne pas mettre le SMIG à 250.000 F CFP par mois tant qu’on y est ? Bonjour les dégats, si l’on fait celà …
Je pense que le travail doit procurer un revenu décent aux salariés.
Je ne suis pas un afficionado de l’exploitation de la misère sous de faux prétexte contractuel("ils ont signé le contrat. S’ils n’en vivent pas , qu’ils meurent de faim, mais au travail").
C’est à la puissance publique de s’assurer du maintien de l’équilibre social. Tu me dis que ce n’est pas aux employeurs de financer la solidarité? Je te suis, en partie.
Car la hausse des salaires poussent les entreprises à se remettre en cause et à chercher à accroître leur productivité. Localement, malheureusement, le manque de concurrence fait que, plutôt que de remettre en cause leur process de production, les entreprises augmentent leurs prix.
Lorsque SINGAPOUR a voulu monter en gamme, il a fortement augmenté les salaires pour pousser les entreprises à s’orienter vers des activités à forte valeur ajoutée, repoussant les usines textiles vers la Malaisie.
Donc, oui, la hausse du SMIG incite les entreprises à augmenter leur productivité quant elle leur coûte. Mais en l’occurence, la hausse du SMIG est financée par la solidarité (c’est à dire l’impôt) via le DARSe….
Donc, te voilà satisfait. Les patrons voit les hausses sur plusieurs années de salaire qu’ils auraient dû consentir dans le cadre des négociations collectives financées par l’impôt (essentiellement indirect).
Ne vit on pas dans un beau pays?
Je pense que le travail doit procurer un revenu décent aux salariés.
Je ne suis pas un afficionado de l’exploitation de la misère sous de faux prétexte contractuel("ils ont signé le contrat. S’ils n’en vivent pas , qu’ils meurent de faim, mais au travail").
C’est à la puissance publique de s’assurer du maintien de l’équilibre social. Tu me dis que ce n’est pas aux employeurs de financer la solidarité? Je te suis, en partie.
Car la hausse des salaires poussent les entreprises à se remettre en cause et à chercher à accroître leur productivité. Localement, malheureusement, le manque de concurrence fait que, plutôt que de remettre en cause leur process de production, les entreprises augmentent leurs prix.
Lorsque SINGAPOUR a voulu monter en gamme, il a fortement augmenté les salaires pour pousser les entreprises à s’orienter vers des activités à forte valeur ajoutée, repoussant les usines textiles vers la Malaisie.
Donc, oui, la hausse du SMIG incite les entreprises à augmenter leur productivité quant elle leur coûte. Mais en l’occurence, la hausse du SMIG est financée par la solidarité (c’est à dire l’impôt) via le DARSe….
Donc, te voilà satisfait. Les patrons voit les hausses sur plusieurs années de salaire qu’ils auraient dû consentir dans le cadre des négociations collectives financées par l’impôt (essentiellement indirect).
Ne vit on pas dans un beau pays?
Je pense que le travail doit procurer un revenu décent aux salariés.
Je ne suis pas un afficionado de l’exploitation de la misère sous de faux prétexte contractuel("ils ont signé le contrat. S’ils n’en vivent pas , qu’ils meurent de faim, mais au travail").
C’est à la puissance publique de s’assurer du maintien de l’équilibre social. Tu me dis que ce n’est pas aux employeurs de financer la solidarité? Je te suis, en partie.
Car la hausse des salaires poussent les entreprises à se remettre en cause et à chercher à accroître leur productivité. Localement, malheureusement, le manque de concurrence fait que, plutôt que de remettre en cause leur process de production, les entreprises augmentent leurs prix.
Lorsque SINGAPOUR a voulu monter en gamme, il a fortement augmenté les salaires pour pousser les entreprises à s’orienter vers des activités à forte valeur ajoutée, repoussant les usines textiles vers la Malaisie.
Donc, oui, la hausse du SMIG incite les entreprises à augmenter leur productivité quant elle leur coûte. Mais en l’occurence, la hausse du SMIG est financée par la solidarité (c’est à dire l’impôt) via le DARSe….
Donc, te voilà satisfait. Les patrons voit les hausses sur plusieurs années de salaire qu’ils auraient dû consentir dans le cadre des négociations collectives financées par l’impôt (essentiellement indirect).
Ne vit on pas dans un beau pays?
Je partages le point de vue de francis.c’est, en effet, très cohérent.
Le smig africain, s’il y en a un , il faudrait alors le remonter au niveau du smig polynésien et pourquoi pas au niveau du smig métropolitain et ainsi de suite. Cette logique nous dépasse. Chaque pays dispose de ses propres caractéristiques et il n’y a pas lieu de tout niveler par le bas ou par le haut. cela n’a effectivement pas de sens.
Dans certains pays asiatiques, on peut vivre avec 50000xpf pacifique par mois et à tahiti , c’est très difficile.
Je partages le point de vue de francis.c’est, en effet, très cohérent.
Le smig africain, s’il y en a un , il faudrait alors le remonter au niveau du smig polynésien et pourquoi pas au niveau du smig métropolitain et ainsi de suite. Cette logique nous dépasse. Chaque pays dispose de ses propres caractéristiques et il n’y a pas lieu de tout niveler par le bas ou par le haut. cela n’a effectivement pas de sens.
Dans certains pays asiatiques, on peut vivre avec 50000xpf pacifique par mois et à tahiti , c’est très difficile.
Je partages le point de vue de francis.c’est, en effet, très cohérent.
Le smig africain, s’il y en a un , il faudrait alors le remonter au niveau du smig polynésien et pourquoi pas au niveau du smig métropolitain et ainsi de suite. Cette logique nous dépasse. Chaque pays dispose de ses propres caractéristiques et il n’y a pas lieu de tout niveler par le bas ou par le haut. cela n’a effectivement pas de sens.
Dans certains pays asiatiques, on peut vivre avec 50000xpf pacifique par mois et à tahiti , c’est très difficile.
Jean, le DARSE est une usine à gaz qui ne règle pas la question de l’écrasement de la hiérarchie des salaires, ni du chômage des personnes non qualifiées.Cet instrument biaise complètement et de manière artificielle les mécanismes du marché.
Ton exemple Singapourien est intéressant : voilà un pays qui a été gouverné par un autocrate ( Lee Kuan Yew) et , maintenant par son fils et qui a effectivement fait preuve d’un esprit prospectif et d’une stratégie de développement volontariste et éclairée. Ils ont mis en oeuvre une économie extravertie ( avec,d’ailleurs, au début, une compression maximale du coût salarial, dictature douce oblige…), ils ont attiré les investisseurs dans des filières porteuses en finançant des programmes d’infrastructure et éducatifs (électronique, pharmacie, biotechnologies…), ils ont fait de Singapour le port le plus performant au monde, de nombreuses multinationales y ont installé leur siège asiatique… Avec un PIB par habitant maintenant élevé, c’est vrai que Singapour est un modèle de développement “à partir de rien’ impressionnant.
Mais je vais être comme Francis : comparaison n’est pas raison… Dans quel domaine va s’effectuer la montée en gamme des industries polynésiennes ? Dans l’électronique ? dans les biotechnologies ? dans l’agroalimentaire ?dans le tourisme ?
Va-t-on créer de toutes pièces un apple ou intel polynésien ? Les places sont déjà prises et on part avec énormément de retard.
Je ne dis pas que c’est impossible de transposer certains éléments de ce modèle, toutes proportions gardées, mais il y a tellement de préalables, tous basés sur un professionnalisme et des performances très élevées dans tous les domaines : port, aéroport, transport aérien, services aux entreprises, infrastructures d’accueil, système éducatif de qualité, formation des hommes…. Bref, un état d’esprit qui est assez aux antipodes de ce que l’on constate en Polynésie… à moins d’une révolution culturelle ! Mais pourquoi pas ?
Jean, le DARSE est une usine à gaz qui ne règle pas la question de l’écrasement de la hiérarchie des salaires, ni du chômage des personnes non qualifiées.Cet instrument biaise complètement et de manière artificielle les mécanismes du marché.
Ton exemple Singapourien est intéressant : voilà un pays qui a été gouverné par un autocrate ( Lee Kuan Yew) et , maintenant par son fils et qui a effectivement fait preuve d’un esprit prospectif et d’une stratégie de développement volontariste et éclairée. Ils ont mis en oeuvre une économie extravertie ( avec,d’ailleurs, au début, une compression maximale du coût salarial, dictature douce oblige…), ils ont attiré les investisseurs dans des filières porteuses en finançant des programmes d’infrastructure et éducatifs (électronique, pharmacie, biotechnologies…), ils ont fait de Singapour le port le plus performant au monde, de nombreuses multinationales y ont installé leur siège asiatique… Avec un PIB par habitant maintenant élevé, c’est vrai que Singapour est un modèle de développement “à partir de rien’ impressionnant.
Mais je vais être comme Francis : comparaison n’est pas raison… Dans quel domaine va s’effectuer la montée en gamme des industries polynésiennes ? Dans l’électronique ? dans les biotechnologies ? dans l’agroalimentaire ?dans le tourisme ?
Va-t-on créer de toutes pièces un apple ou intel polynésien ? Les places sont déjà prises et on part avec énormément de retard.
Je ne dis pas que c’est impossible de transposer certains éléments de ce modèle, toutes proportions gardées, mais il y a tellement de préalables, tous basés sur un professionnalisme et des performances très élevées dans tous les domaines : port, aéroport, transport aérien, services aux entreprises, infrastructures d’accueil, système éducatif de qualité, formation des hommes…. Bref, un état d’esprit qui est assez aux antipodes de ce que l’on constate en Polynésie… à moins d’une révolution culturelle ! Mais pourquoi pas ?
Hinanui, la question n’est pas de relever sans repère le SMIG, mais en lien avec le coût de la vie… qui n’est pas le même au Sénégal qu’en Polynésie.
Enfin, les réévaluations de ces dernières années du SMIG ne faisaient que rattraper la hausse du coût de la vie depuis 16 ans. Sur l’alimentaire, l’ISPF constate de nov ‘90 à nov ‘06 +35% de croissance sur l’indice des prix spécifique (+23,6% sur l’indice global). Dans le même temps, le SMIG brut (avant cotisations sociales) est passé de 80.233 F/mois à 131.000 F/mois.
Même si la hausse a été supérieur à celle enregistrée pour les prix par l’ISPF, qui peut affirmer de bonne foi qu’un salarié peut loger et nourrir décemment sa famille avec 131 000 F par mois?
Si le travail ne permet à un salarié de vivre, alors la notion de travail sera dévalorisée au profit d’autres activités, bien plus lucratives, mais illicites.
Je reconnais que l’action en faveur des familles ne passe pas que par la fixation d’un salaire minimum. L’action sociale passer aussi par un programme volontariste de construction de logements, de système de réduction du coût du logement pour les salariés peu argentés, de transports en commun (les SMIGARDs n’ont que peu les moyens de s’acheter une voiture, et quand ils l’ont, peu ont les moyens de l’assurer…).
Sur le fond, il est clair qu’une action sur les prix serait plus salutaire qu’une hausse du SMIG. Mais elle a un coût financier.
Mais, à ce jour, les nantis s’opposent à une révolution fiscale qui ferait peser sur les revenus la charge de l’impôt et non plus sur la consommation.
A Jean-Paul - En effet, Singapour devrait être un exemple. Malheureusement, nous n’avons pas des dirigeants ayant la hauteur de vue des responsables singapouriens. Aujourd’hui, dans les services, il y aurait des places à prendre dans le concert économique mondiale en optimisant le statut particulier de la PF vis à vis de l’UE. Sans même révolutionner la mentalité des gens du pays peu enclins au perfectionnisme. Rien que dans la mobilisation de l’épargne local, il y a des marges de manoeuvre importantes pour stimuler la croissance. Pourtant les initiatives existent. Récemment un cadre de l’Administration à qui je faisais la remarque sur l’évaporation de l’épargne locale m’indiquait qu’un projet de création d’un livret d’épargne destiné au financement des investissements publics, principalement scolaires, avait été soumis aux décideurs politiques. Tous le monde y gagnait : les banques avec un produit d’épargne inexistant, les épargnants avec un livret à 3% là où péniblement on gagne aujourd’hui 1,8%/2% et les pouvoirs publics qui pouvaient ainsi mobiliser des fonds à 30/40 ans à un taux dérisoire.
Que croyez vous qu’il se passa? Rien…
Le même fonctionnaire me disait, fort justement me semble t’il, qu’il manquait un support d’épargne local en matière immobilière. Aujourd’hui, celui qui veut investir localement n’a que la pierre comme support, mais le "ticket d’entrée" est élevé (15 MF). Un chiffre bien au-delà de la majorité des bourses polynésiennes. La création d’une SCPI portée par les 3 banques de la place permettrait de répondre à une demande forte de placement, me disait il, autorisant aux ménages moyens de profiter du rendement de la pierre polynésienne en investissant moins d’un million de F. Une action salutaire pour le BTP sans coût pour le Pays.
Mais là encore, ce fonctionnaire pensait que le Gouvernement ne pourrait défendre une telle initiative car, je cite l’intéressé:"elle échappe à leur perception du champs des possibles."
En d’autres termes, Jean-Paul, il te rejoignait en disant qu’il fallait que nos édiles fassent leur révolution culturelle en pensant que la solution à tous les problèmes se trouvent dans la dépense coups de milliards d’argent public
Hinanui, la question n’est pas de relever sans repère le SMIG, mais en lien avec le coût de la vie… qui n’est pas le même au Sénégal qu’en Polynésie.
Enfin, les réévaluations de ces dernières années du SMIG ne faisaient que rattraper la hausse du coût de la vie depuis 16 ans. Sur l’alimentaire, l’ISPF constate de nov ‘90 à nov ‘06 +35% de croissance sur l’indice des prix spécifique (+23,6% sur l’indice global). Dans le même temps, le SMIG brut (avant cotisations sociales) est passé de 80.233 F/mois à 131.000 F/mois.
Même si la hausse a été supérieur à celle enregistrée pour les prix par l’ISPF, qui peut affirmer de bonne foi qu’un salarié peut loger et nourrir décemment sa famille avec 131 000 F par mois?
Si le travail ne permet à un salarié de vivre, alors la notion de travail sera dévalorisée au profit d’autres activités, bien plus lucratives, mais illicites.
Je reconnais que l’action en faveur des familles ne passe pas que par la fixation d’un salaire minimum. L’action sociale passer aussi par un programme volontariste de construction de logements, de système de réduction du coût du logement pour les salariés peu argentés, de transports en commun (les SMIGARDs n’ont que peu les moyens de s’acheter une voiture, et quand ils l’ont, peu ont les moyens de l’assurer…).
Sur le fond, il est clair qu’une action sur les prix serait plus salutaire qu’une hausse du SMIG. Mais elle a un coût financier.
Mais, à ce jour, les nantis s’opposent à une révolution fiscale qui ferait peser sur les revenus la charge de l’impôt et non plus sur la consommation.
A Jean-Paul - En effet, Singapour devrait être un exemple. Malheureusement, nous n’avons pas des dirigeants ayant la hauteur de vue des responsables singapouriens. Aujourd’hui, dans les services, il y aurait des places à prendre dans le concert économique mondiale en optimisant le statut particulier de la PF vis à vis de l’UE. Sans même révolutionner la mentalité des gens du pays peu enclins au perfectionnisme. Rien que dans la mobilisation de l’épargne local, il y a des marges de manoeuvre importantes pour stimuler la croissance. Pourtant les initiatives existent. Récemment un cadre de l’Administration à qui je faisais la remarque sur l’évaporation de l’épargne locale m’indiquait qu’un projet de création d’un livret d’épargne destiné au financement des investissements publics, principalement scolaires, avait été soumis aux décideurs politiques. Tous le monde y gagnait : les banques avec un produit d’épargne inexistant, les épargnants avec un livret à 3% là où péniblement on gagne aujourd’hui 1,8%/2% et les pouvoirs publics qui pouvaient ainsi mobiliser des fonds à 30/40 ans à un taux dérisoire.
Que croyez vous qu’il se passa? Rien…
Le même fonctionnaire me disait, fort justement me semble t’il, qu’il manquait un support d’épargne local en matière immobilière. Aujourd’hui, celui qui veut investir localement n’a que la pierre comme support, mais le "ticket d’entrée" est élevé (15 MF). Un chiffre bien au-delà de la majorité des bourses polynésiennes. La création d’une SCPI portée par les 3 banques de la place permettrait de répondre à une demande forte de placement, me disait il, autorisant aux ménages moyens de profiter du rendement de la pierre polynésienne en investissant moins d’un million de F. Une action salutaire pour le BTP sans coût pour le Pays.
Mais là encore, ce fonctionnaire pensait que le Gouvernement ne pourrait défendre une telle initiative car, je cite l’intéressé:"elle échappe à leur perception du champs des possibles."
En d’autres termes, Jean-Paul, il te rejoignait en disant qu’il fallait que nos édiles fassent leur révolution culturelle en pensant que la solution à tous les problèmes se trouvent dans la dépense coups de milliards d’argent public
Un travail ne fournira jamais plus au travailleur que ce que le client accepte de payer comme rémunération du service correspondant.
Toute autre vision tient de la supercherie ou bien de la croyance irrationnelle en la planification.
Toute considération sur le pouvoir d’achat du travailleur ne relève pas du travailleur ou de son employeur mais de la structure qui désire augmenter son pouvoir d’achat, qu’il s’agisse de l’Etat, du Territoire ou d’une fondation d’aide sociale.
Le SMIG est un résidu de l’idéologie planificatrice. Aux USA par exemple on a laissé filer le temps sans toucher au smig(10 ans), maintenant à un niveau faible, qui fait que seulement 1,5% des travailleurs le touchent. Je n’ai plus en mémoire le chiffre français mais je crois dans les 10%.
Avec un smig faible, le prix (ici le salaire) joue pleinement son rôle régulateur, d’information et d‘incitation. Les salariés sont incités à progresser, à se former pour améliorer leurs revenus.
Si vous placez un smic disons 20% au dessus du prix réel alors aucun employeur ne rémunèrera plus un employé qui augmente sa productivité de 19%. Vous perdez la motivation à la performance et au progrès individuel.
Le résultat est un appauvrisement relatif général et une hausse du chomage pour ceux qui ne peuvent fournir un travail achété par laes consommateurs au moins au SMIG.
Ah, j’oubliais l’immagination fertile des dirigistes de tous poils et de tous bords; pour obliger les consommateurs à surpayer un travail on plante des taxes d’importation, des TDL qui elles aussi appauvrissent tout le monde.
Et ainsi de suite, et encore et encore.
Un travail ne fournira jamais plus au travailleur que ce que le client accepte de payer comme rémunération du service correspondant.
Toute autre vision tient de la supercherie ou bien de la croyance irrationnelle en la planification.
Toute considération sur le pouvoir d’achat du travailleur ne relève pas du travailleur ou de son employeur mais de la structure qui désire augmenter son pouvoir d’achat, qu’il s’agisse de l’Etat, du Territoire ou d’une fondation d’aide sociale.
Le SMIG est un résidu de l’idéologie planificatrice. Aux USA par exemple on a laissé filer le temps sans toucher au smig(10 ans), maintenant à un niveau faible, qui fait que seulement 1,5% des travailleurs le touchent. Je n’ai plus en mémoire le chiffre français mais je crois dans les 10%.
Avec un smig faible, le prix (ici le salaire) joue pleinement son rôle régulateur, d’information et d‘incitation. Les salariés sont incités à progresser, à se former pour améliorer leurs revenus.
Si vous placez un smic disons 20% au dessus du prix réel alors aucun employeur ne rémunèrera plus un employé qui augmente sa productivité de 19%. Vous perdez la motivation à la performance et au progrès individuel.
Le résultat est un appauvrisement relatif général et une hausse du chomage pour ceux qui ne peuvent fournir un travail achété par laes consommateurs au moins au SMIG.
Ah, j’oubliais l’immagination fertile des dirigistes de tous poils et de tous bords; pour obliger les consommateurs à surpayer un travail on plante des taxes d’importation, des TDL qui elles aussi appauvrissent tout le monde.
Et ainsi de suite, et encore et encore.
Un travail ne fournira jamais plus au travailleur que ce que le client accepte de payer comme rémunération du service correspondant.
Toute autre vision tient de la supercherie ou bien de la croyance irrationnelle en la planification.
Toute considération sur le pouvoir d’achat du travailleur ne relève pas du travailleur ou de son employeur mais de la structure qui désire augmenter son pouvoir d’achat, qu’il s’agisse de l’Etat, du Territoire ou d’une fondation d’aide sociale.
Le SMIG est un résidu de l’idéologie planificatrice. Aux USA par exemple on a laissé filer le temps sans toucher au smig(10 ans), maintenant à un niveau faible, qui fait que seulement 1,5% des travailleurs le touchent. Je n’ai plus en mémoire le chiffre français mais je crois dans les 10%.
Avec un smig faible, le prix (ici le salaire) joue pleinement son rôle régulateur, d’information et d‘incitation. Les salariés sont incités à progresser, à se former pour améliorer leurs revenus.
Si vous placez un smic disons 20% au dessus du prix réel alors aucun employeur ne rémunèrera plus un employé qui augmente sa productivité de 19%. Vous perdez la motivation à la performance et au progrès individuel.
Le résultat est un appauvrisement relatif général et une hausse du chomage pour ceux qui ne peuvent fournir un travail achété par laes consommateurs au moins au SMIG.
Ah, j’oubliais l’immagination fertile des dirigistes de tous poils et de tous bords; pour obliger les consommateurs à surpayer un travail on plante des taxes d’importation, des TDL qui elles aussi appauvrissent tout le monde.
Et ainsi de suite, et encore et encore.
Le problème avec les syndicats, c’est qu’ils défendent ceux qui ont déjà un travail. Par contre, ceux qui n’en ont pas, qui sont donc exclus du marché du travail et il y en a des milliers, ils s’en foutent. Avec cette défense des salariés, du toujours plus pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, ces syndicats ne se rendent pas compte qu’ils détruisent en fait des tas d’emplois ( qui ne se créent pas du fait de leurs exigences pour ceux qui ont déjà un travail). En ce qui concerne le SMIG, ils défendent, bien sûr, tous son augmentation. Qui ne peut se réjouir d’une telle mesure censée augmenter le pouvoir d’achat et flatte l’électorat ?
Mais celà rend plus difficile pour les personnes non qualifiées et donc de faible productivité, l’entrée dans le marché du travail, l’accès à leur tour au salariat. Sans compter les effets de rattrapage par les entreprises qui neutralisent en grande partie cette hausse du SMIG par la hausse des prix.
Ce sont ces paradoxes auxquels j’invite les syndicalistes à réfléchir, car les résultats sont strictement inverses au but recherché. En fait, ils ont besoin d’une formation en économie d’entreprise,surtout dans le cadre d’une économie ouverte aux importations. Car toute hausse de nos coûts favorise les produits étrangers par rapport aux produits locaux. S’il y a, partiellement, augmentation de la consommation par la hausse du SMIG, cette consommation va s’adresser de plus en plus aux produits étrangers, car nos produits locaux, déjà peu compétitifs, le seront de moins en moins.Avec ce cercle vicieux, on pourra toujours attendre longtemps la création de nouveaux emplois…
Il faut arrêter les raisonnements simplistes comme on les entend ces deux dernières années.
Le problème avec les syndicats, c’est qu’ils défendent ceux qui ont déjà un travail. Par contre, ceux qui n’en ont pas, qui sont donc exclus du marché du travail et il y en a des milliers, ils s’en foutent. Avec cette défense des salariés, du toujours plus pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, ces syndicats ne se rendent pas compte qu’ils détruisent en fait des tas d’emplois ( qui ne se créent pas du fait de leurs exigences pour ceux qui ont déjà un travail). En ce qui concerne le SMIG, ils défendent, bien sûr, tous son augmentation. Qui ne peut se réjouir d’une telle mesure censée augmenter le pouvoir d’achat et flatte l’électorat ?
Mais celà rend plus difficile pour les personnes non qualifiées et donc de faible productivité, l’entrée dans le marché du travail, l’accès à leur tour au salariat. Sans compter les effets de rattrapage par les entreprises qui neutralisent en grande partie cette hausse du SMIG par la hausse des prix.
Ce sont ces paradoxes auxquels j’invite les syndicalistes à réfléchir, car les résultats sont strictement inverses au but recherché. En fait, ils ont besoin d’une formation en économie d’entreprise,surtout dans le cadre d’une économie ouverte aux importations. Car toute hausse de nos coûts favorise les produits étrangers par rapport aux produits locaux. S’il y a, partiellement, augmentation de la consommation par la hausse du SMIG, cette consommation va s’adresser de plus en plus aux produits étrangers, car nos produits locaux, déjà peu compétitifs, le seront de moins en moins.Avec ce cercle vicieux, on pourra toujours attendre longtemps la création de nouveaux emplois…
Il faut arrêter les raisonnements simplistes comme on les entend ces deux dernières années.
jean, la question de relever le smig en lien avec le coût de la vie relève du miracle.Il faudrait un smig à 250000xpf en raison du coût prohibitif du loyer et en intégrant d’autres dépenses essentielles.
Je partages tout à fait le point de vue de pierre. c’est bien beau de dire que le niveau du smig est insuffisant mais on oublie trop souvent les chômeurs qui n’ont strictement rien.
Un smigard est déjà un nanti aux yeux du SDF .
Il faut penser à ces exclus qui, eux , sont les vrais oubliés de notre système. Il y a un travail de fond à faire à ce niveau. Que la société toute entière soit un peu plus solidaire. chacun d’entre nous peut faire quelque chose.
On parraine bien des enfants dans sos village d’enfants afin que ceux-ci ne soient pas délaissés et mangent à leur faim.
On devrait créer des systèmes identiques pour des chômeurs tout en les accompagnant par de la formation dans la mesure du possible.
c’est un débat de société qui doit concerner chaque individu citoyen . ce n’est pas uniquement le problème des politiques ou des entreprises . c’est le prix à payer pour qu’il y ait une réelle paix sociale dans les années qui viennent.
11,6% de chômage, c’est trop pour un petit pays comme le nôtre.
jean, la question de relever le smig en lien avec le coût de la vie relève du miracle.Il faudrait un smig à 250000xpf en raison du coût prohibitif du loyer et en intégrant d’autres dépenses essentielles.
Je partages tout à fait le point de vue de pierre. c’est bien beau de dire que le niveau du smig est insuffisant mais on oublie trop souvent les chômeurs qui n’ont strictement rien.
Un smigard est déjà un nanti aux yeux du SDF .
Il faut penser à ces exclus qui, eux , sont les vrais oubliés de notre système. Il y a un travail de fond à faire à ce niveau. Que la société toute entière soit un peu plus solidaire. chacun d’entre nous peut faire quelque chose.
On parraine bien des enfants dans sos village d’enfants afin que ceux-ci ne soient pas délaissés et mangent à leur faim.
On devrait créer des systèmes identiques pour des chômeurs tout en les accompagnant par de la formation dans la mesure du possible.
c’est un débat de société qui doit concerner chaque individu citoyen . ce n’est pas uniquement le problème des politiques ou des entreprises . c’est le prix à payer pour qu’il y ait une réelle paix sociale dans les années qui viennent.
11,6% de chômage, c’est trop pour un petit pays comme le nôtre.
mais comparer Tahiti aux E-U à propos du smig … ben faudra m’expliquer pour la France n’est pas comparable mais les E-U oui !?
Tant qu’il y aura indexation des fonctionnaires, la logique de l’augmentation du smig est, à mon sens, pertinente sinon ce sont toujours les mêmes qui seront laissés pour compte !
Ainsi, à la question : et que fait ton fils maintenant ? on répond : iiiaaaa, il a bien réussi sa vie. Ah il est dans quelle entreprise ? Il est fonctionnaire !!! Cherchez l’erreur !!
Tant qu’il y aura autant de discordances, les entreprises ne seront pas enclines à augmenter librement les salaires parce que, de toute façon, les fonctionnaires sont nombreux sur le fenua et ils gagnent bien leur vie. Alors, au lieu de stratégies innovantes, d’investissements en vue de … on se laisse vivre et surtout on empêche toute concurrence, avec la complicité bienveillante des pouvoirs publics, et on augmente les prix encore et toujours !
Qui reste sur le carreau de toute façon ? le smicard ! pourquoi ? parce qu’il est le prétexte, la raison de tous les maux et qu’il faille le supprimer !
Dire que les chômeurs sont nombreux parce que le smic est déjà trop élevé, ouffff !
Libre négociation des salaires, je serais d’accord si le marché n’était pas tenu par un nombre restreint de … et encadré par les pouvoirs publics qui modifient la donne ! Liberté ? Oui bien sûr, je suis pour mais alors sans la mainmise des pouvoirs publics …
mais comparer Tahiti aux E-U à propos du smig … ben faudra m’expliquer pour la France n’est pas comparable mais les E-U oui !?
Tant qu’il y aura indexation des fonctionnaires, la logique de l’augmentation du smig est, à mon sens, pertinente sinon ce sont toujours les mêmes qui seront laissés pour compte !
Ainsi, à la question : et que fait ton fils maintenant ? on répond : iiiaaaa, il a bien réussi sa vie. Ah il est dans quelle entreprise ? Il est fonctionnaire !!! Cherchez l’erreur !!
Tant qu’il y aura autant de discordances, les entreprises ne seront pas enclines à augmenter librement les salaires parce que, de toute façon, les fonctionnaires sont nombreux sur le fenua et ils gagnent bien leur vie. Alors, au lieu de stratégies innovantes, d’investissements en vue de … on se laisse vivre et surtout on empêche toute concurrence, avec la complicité bienveillante des pouvoirs publics, et on augmente les prix encore et toujours !
Qui reste sur le carreau de toute façon ? le smicard ! pourquoi ? parce qu’il est le prétexte, la raison de tous les maux et qu’il faille le supprimer !
Dire que les chômeurs sont nombreux parce que le smic est déjà trop élevé, ouffff !
Libre négociation des salaires, je serais d’accord si le marché n’était pas tenu par un nombre restreint de … et encadré par les pouvoirs publics qui modifient la donne ! Liberté ? Oui bien sûr, je suis pour mais alors sans la mainmise des pouvoirs publics …
Eteteara, aligner le secteur privé sur l’administration : en voilà une idée qu’elle est bonne ! Je ne connaissais pas cette nouvelle théorie économique. Aligner ceux qui créent des richesses sur ceux qui travaillent grâce à l’argent des impôts payés par ceux qui créent la richesse. Il fallait oser :Etetera a osé…. Donc, si je te comprend bien, faisons passer dès demain le SMIG a 200 ou 250.000 F CFP. Il n’y aura pas de problèmes.
Je pense, Etetera, que tu devrais te proposer comme ministre de l’économie et du travail d’un éventuel prochain gouvernement taui, car tu as la pierre philosophale qu’Oscar et son gouvernement aurait bien voulu trouver. En tous les cas, gardes cette recette secrète, car elle vaut son pesant d’or.
Pour information, le SMIG à Wallis et Futuna s’élève à 76.000 F CFP et, en Nouvelle-Calédonie, il s’élève à … 120.000 F CFP. Et cette dernière collectivité a exactement les mêmes caractéristiques économiques que la Polynésie. Elle a quelque chose de plus tangible : le nickel. Et son niveau de vie est en train de s’améliorer pour allègrement dépasser celui de la Polynésie. Malgré celà, on n’assiste pas au même emballement là-bas sur cette question.
Tant qu’on laissera les syndicalistes dicter notre politique économique et que les politiques, pour s’attirer leurs bonnes grâces, font de la surenchère démagogique, j’ai bien l’impression que nous partons à la compétition avec des boulets aux pieds. Nous allons le payer dans quelques années.
Pour information, le SMIG à Wallis et Futuna s’élève à 76.000 F CFP et, en Nouvelle-Calédonie, il s’élève à … 120.000 F CFP. Et cette dernière collectivité a exactement les mêmes caractéristiques économiques que la Polynésie. Elle a quelque chose de plus tangible : le nickel. Et son niveau de vie est en train de s’améliorer pour allègrement dépasser celui de la Polynésie. Malgré celà, on n’assiste pas au même emballement là-bas sur cette question.
Tant qu’on laissera les syndicalistes dicter notre politique économique et que les politiques, pour s’attirer leurs bonnes grâces, font de la surenchère démagogique, j’ai bien l’impression que nous partons à la compétition avec des boulets aux pieds. Nous allons le payer dans quelques années.
La CGPME a pris position sur cette question du SMIG. Je cite :
“Les discussions entre les partenaires sociaux et le gouvernement sur la grille du DARSE (Dispositif d’Aide à la Revalorisation du Smig et de l’Emploi) pour l’année 2007 ont mis en évidence une fois de plus les limites atteintes par le coût du Travail en Polynésie française. Depuis le premier décembre 2004, moment où son montant a été revalorisé de 110 000 F à 125 000 F CFP, jusqu’au 1er février dernier, date à laquelle son niveau a atteint 137 000 F CFP, le SMIG a progressé de 24,5 % en un peu plus de deux ans.
Même si le DARSE a pour fonction d’accompagner les employeurs dans cette évolution en réduisant les effets d’une augmentation trop brutale du SMIG, son application génère des conséquences préjudiciables au bon fonctionnement des entreprises, ainsi qu’au dialogue social. Cela provoque notamment une forte dénaturation des négociations salariales, car en écrasant les bas niveaux des grilles conventionnelles, elle entraîne de facto une surenchère syndicale.
La CGPME considère que les limites ont été atteintes pour de très nombreuses entreprises. En conclusion, la spirale de l’augmentation du SMIG provoque un accroissement important du coût du travail, qui met en péril de nombreux employeurs, et freine considérablement l’embauche de demandeurs d’emplois.
Pour sortir d’un mécanisme aux effets pervers, la CGPME propose aux partenaires sociaux d’organiser dans les meilleurs délais une table ronde pour discuter des moyens permettant une baisse du coût du travail en même temps qu’une augmentation du pouvoir d’achat .
Les objectifs de cette rencontre seraient de : - Revaloriser le pouvoir d’achat des salariés - Faire baisser le coût du travail - Réduire l’importance du DARSE dans la baisse des charges des entreprises”
La CGPME a pris position sur cette question du SMIG. Je cite :
“Les discussions entre les partenaires sociaux et le gouvernement sur la grille du DARSE (Dispositif d’Aide à la Revalorisation du Smig et de l’Emploi) pour l’année 2007 ont mis en évidence une fois de plus les limites atteintes par le coût du Travail en Polynésie française. Depuis le premier décembre 2004, moment où son montant a été revalorisé de 110 000 F à 125 000 F CFP, jusqu’au 1er février dernier, date à laquelle son niveau a atteint 137 000 F CFP, le SMIG a progressé de 24,5 % en un peu plus de deux ans.
Même si le DARSE a pour fonction d’accompagner les employeurs dans cette évolution en réduisant les effets d’une augmentation trop brutale du SMIG, son application génère des conséquences préjudiciables au bon fonctionnement des entreprises, ainsi qu’au dialogue social. Cela provoque notamment une forte dénaturation des négociations salariales, car en écrasant les bas niveaux des grilles conventionnelles, elle entraîne de facto une surenchère syndicale.
La CGPME considère que les limites ont été atteintes pour de très nombreuses entreprises. En conclusion, la spirale de l’augmentation du SMIG provoque un accroissement important du coût du travail, qui met en péril de nombreux employeurs, et freine considérablement l’embauche de demandeurs d’emplois.
Pour sortir d’un mécanisme aux effets pervers, la CGPME propose aux partenaires sociaux d’organiser dans les meilleurs délais une table ronde pour discuter des moyens permettant une baisse du coût du travail en même temps qu’une augmentation du pouvoir d’achat .
Les objectifs de cette rencontre seraient de : - Revaloriser le pouvoir d’achat des salariés - Faire baisser le coût du travail - Réduire l’importance du DARSE dans la baisse des charges des entreprises”
La CGPME a pris position sur cette question du SMIG. Je cite :
“Les discussions entre les partenaires sociaux et le gouvernement sur la grille du DARSE (Dispositif d’Aide à la Revalorisation du Smig et de l’Emploi) pour l’année 2007 ont mis en évidence une fois de plus les limites atteintes par le coût du Travail en Polynésie française. Depuis le premier décembre 2004, moment où son montant a été revalorisé de 110 000 F à 125 000 F CFP, jusqu’au 1er février dernier, date à laquelle son niveau a atteint 137 000 F CFP, le SMIG a progressé de 24,5 % en un peu plus de deux ans.
Même si le DARSE a pour fonction d’accompagner les employeurs dans cette évolution en réduisant les effets d’une augmentation trop brutale du SMIG, son application génère des conséquences préjudiciables au bon fonctionnement des entreprises, ainsi qu’au dialogue social. Cela provoque notamment une forte dénaturation des négociations salariales, car en écrasant les bas niveaux des grilles conventionnelles, elle entraîne de facto une surenchère syndicale.
La CGPME considère que les limites ont été atteintes pour de très nombreuses entreprises. En conclusion, la spirale de l’augmentation du SMIG provoque un accroissement important du coût du travail, qui met en péril de nombreux employeurs, et freine considérablement l’embauche de demandeurs d’emplois.
Pour sortir d’un mécanisme aux effets pervers, la CGPME propose aux partenaires sociaux d’organiser dans les meilleurs délais une table ronde pour discuter des moyens permettant une baisse du coût du travail en même temps qu’une augmentation du pouvoir d’achat .
Les objectifs de cette rencontre seraient de : - Revaloriser le pouvoir d’achat des salariés - Faire baisser le coût du travail - Réduire l’importance du DARSE dans la baisse des charges des entreprises”
pas tout à fait Euréka !
Je pense que c’est nul mais tant qu’on aura des indexations soit-disant justifiées sur le coût de la vie élevée en PF, il ne faut pas s’étonner que l’on justifie aussi l’augmentation du smig ainsi car le déséquilibre créé par cette indexation pénalise également l’économie, non ? Suis-je si illogique que cela ? Hum … je dois être très fatiguée
Si les négocations entre les partenaires sociaux n’étaient pas polluées par autant d’interventionnisme, on y verrait certainement plus clair !
C’est pour cela que j’ai toujours écrit que l’augmentation du smig était pertinente : interventionnisme, ingérence de l’Etat (et du gouv local pour nous) dans les négociations sociales !!!
Libérons vraiment tout cela et alors le smig ne sera plus au coeur des revendications de chacun et tombera dans les oubliettes. Ce n’est que dans ces conditions que je suis totalement wak dans ses écrits. Dans la pure logique, je suis comme toi, wak, mais je me méfie des politiques qui ne peuvent s’empêcher de vouloir tout régenter …
Etetera, on n’a tout entendu sur l’indexation et le contraire de tout et les soi-disant malheurs qu’elle procure à la Polynésie Française, mais alors là tu fais vraiment trés fort car il faut oser écrire que le problème de la revalorisation du smig est lié à l’indexation (on se demande comment ils font à Nouméa, à Wallis et Futuna, à Mayotte, à la Réunion et à Saint Pierre et Miquelon ou le poids de l’indexation comme moteur de l’économie est aussi important qu’en Polynésie)!
Je rejoins totalement Euréka dans son analyse de tes théories et pensées économiques! Je crois que lorsque l’on ne connais pas un sujet, il vaut mieux s’abstenir! Si on écoute tes théories, il faut éloigner toutes les personnes qui ont un pouvoir d’achat utile au développement de l’économie d’un pays, car elles font augmenter le niveau du salaire minimum et la cherté de la vie!!!!
C’est vrai que, au Maroc, en Egypte, à Maurice, en Tunisie, aux Seychelles, au Vietnam, à Monaco, aux USA, etc, etc, ils passent leur temps à refouler les touristes au pouvoir d’achat et de consommation élevé ou les milliardaires qui viennent investir et consommer sur place, afin de préserver leur salaire minimum local!!!!
En général c’est le contraire qui se passe, ces pays là font tout ce qu’ils peuvent pour attirer des personnes à fort potentiel économique qui vont doper leur économie locale et ainsi créer de la richesse, de l’emploi et participer à l’augmentation des salaires par le biais de la spirale de la réussite, l’Irlande en est le meilleur exemple actuel en Europe (pays considéré comme une catastrophe économique il y a quelques années à présent pays qui attire les capitaux, les cerveaux, les entreprises et ou les salaires sont devenus parmi les plus élevés d’Europe et ou les gisements d’emploi ne se dévoloppent à toute allure!)
Dans le style “théories fumeuses”, on peut tout dire puisque le ridicule ne tue pas, mais là c’est vraiment trop fort!! Il n’y a qu’en France ou les théses socialistes et la jalousie permanente des uns vis-à - vis des autres induisant un esprit mesquin, malsain et gagne petit que ce genre de comparaison et d’analyse fonctionne (c’est encore les vieilles badernes de la lutte des classes qui animent les discours et "l’exception"française) au lieu de créer un esprit de compétition, de dynamique et de réussite économique s’appuyant sur les gisements de richesses existantes (comme l’indexation pour la Polynésie qui a la chance énorme d’avoir comme matiére premiére un flux de retraités indexés, ce qui permet à ce micro pays d’avoir un des plus haut niveau de vie du Pacifique et du monde envié par les néozélandais!)!
Il faut que la Polynésie profite de ce gisement tant qu’il dure afin de créer un cercle vertueux de richesse et de réussite économique au lieu de le critiquer en permanence, car lorsque vous aurez cassé ce gisement, que restera-t-il ici ? Rien et il ne faudra pas longtemps pour que la catastrophe économique et humaine de Nauru se concrétise à Tahiti!
Je te propose également de demander la suppression des transferts de l’Etat en Polynésie, car ils contribuent de la même façon que les retraités aux maux de la Polynésie et au probléme de l’augmentation du smig! En écoutant tes théses économiques, j’ai donc bien compris que seul le retour à la terre, à la pêche, et à la tradition en écartant toute modernité et toute économie de marché, tout transfert de capitaux, tout flux de touristes et d’investisseurs fortunés, ou, du moins, ayant un pouvoir d’achat supérieur aux polynésiens. Seul, donc, ce modéle rétrograde et défendu par les gens que l’on connait, peut sauver la Polynésie!!!!!
eh beh, je vois que je m’exprime hyper mal sur Politita car je n’arrive jamais à me faire comprendre …
Euh, je suis plutôt du genre wakrap et non socialo pour 2 sous. Justement, c’est ce que je dis : arrêtons tout interventionnisme et libérons vraiment l’économie et alors, oui, on pourra retrouver une dynamique.
Quand on voit les aberrations du genre : exonérations de charges sur les bas salaires, pourquoi les entreprises paieraient-elles plus que le smic ? D’où la nécessité d’augmenter le smic sinon les smicards seraient toujours à la traîne et en-dessous du seuil de pauvreté (800 euros/mois en France, compte tenu du coût de la vie qui, parait-il, est bien supérieur en PF).
Ce n’est pas le smic seul le problème mais l’ensemble du système, trop "dirigiste" à mon gôut.
Wakrap saurait mieux en parler que moi mais le bémol que j’y ai mis (par rapport à lui), c’est mon manque de confiance en la parole des politiques qui ne peuvent s’empêcher de tout vouloir imposer au lieu de laisser le libre échange et la libre négociation réguler le tout.
Je n’ai pas dit que le smig est lié à l’indexation (raccourci !!?) mais qu’il ne fallait pas s’étonner que l’on justifie son augmentation sur le coût de la vie puisque c’est aussi le coût de la vie qui est mis en avant pour le maintien de l’indexation !!! Ce n’est absolument pas la même chose !
C’est dingue comme vous avez vite fait de cataloguer les gens qui interviennent sur ce blog et de transformer leurs écrits. Le pire, c’est que vous me prenez pour ce que je ne suis pas …
eh beh, je vois que je m’exprime hyper mal sur Politita car je n’arrive jamais à me faire comprendre …
Euh, je suis plutôt du genre wakrap et non socialo pour 2 sous. Justement, c’est ce que je dis : arrêtons tout interventionnisme et libérons vraiment l’économie et alors, oui, on pourra retrouver une dynamique.
Quand on voit les aberrations du genre : exonérations de charges sur les bas salaires, pourquoi les entreprises paieraient-elles plus que le smic ? D’où la nécessité d’augmenter le smic sinon les smicards seraient toujours à la traîne et en-dessous du seuil de pauvreté (800 euros/mois en France, compte tenu du coût de la vie qui, parait-il, est bien supérieur en PF).
Ce n’est pas le smic seul le problème mais l’ensemble du système, trop "dirigiste" à mon gôut.
Wakrap saurait mieux en parler que moi mais le bémol que j’y ai mis (par rapport à lui), c’est mon manque de confiance en la parole des politiques qui ne peuvent s’empêcher de tout vouloir imposer au lieu de laisser le libre échange et la libre négociation réguler le tout.
Je n’ai pas dit que le smig est lié à l’indexation (raccourci !!?) mais qu’il ne fallait pas s’étonner que l’on justifie son augmentation sur le coût de la vie puisque c’est aussi le coût de la vie qui est mis en avant pour le maintien de l’indexation !!! Ce n’est absolument pas la même chose !
C’est dingue comme vous avez vite fait de cataloguer les gens qui interviennent sur ce blog et de transformer leurs écrits. Le pire, c’est que vous me prenez pour ce que je ne suis pas …
le problème de la composition de ce Cesc , c’est qu’il a été , pour la plupart des membres, coopté par le gouvernement taui. Les membres ne siègent pas pour leur compétence ou expertise ( à l’exception de quelque-uns ) et certains ne représentent qu’eux-mêmes et même pas la profession concernée.
Ce qui explique les nombreuses incohérences et les nombreux rapports minables de cette 3 ème institution .
Rares sont les rapports de qualité
Les membres sont assidus car ils sont royalement rémunérés .
Pour résumer le travail dans cette enceinte : on peut dire que certains membres en étalent, comme pour la confiture, par faute de matière grise et de culture générale. C’est triste à dire, mais c’est la stricte réalité. Il va falloir que les choses changent aussi, à ce niveau.
Il y a lieu de rémunérer que les membres qui produisent .
Ceux qui font de la présence sans aucune valeur ajoutée ne devraient pas être rémunérés, surtout que les temps sont durs en Polynésie française.
le problème de la composition de ce Cesc , c’est qu’il a été , pour la plupart des membres, coopté par le gouvernement taui. Les membres ne siègent pas pour leur compétence ou expertise ( à l’exception de quelque-uns ) et certains ne représentent qu’eux-mêmes et même pas la profession concernée.
Ce qui explique les nombreuses incohérences et les nombreux rapports minables de cette 3 ème institution .
Rares sont les rapports de qualité
Les membres sont assidus car ils sont royalement rémunérés .
Pour résumer le travail dans cette enceinte : on peut dire que certains membres en étalent, comme pour la confiture, par faute de matière grise et de culture générale. C’est triste à dire, mais c’est la stricte réalité. Il va falloir que les choses changent aussi, à ce niveau.
Il y a lieu de rémunérer que les membres qui produisent .
Ceux qui font de la présence sans aucune valeur ajoutée ne devraient pas être rémunérés, surtout que les temps sont durs en Polynésie française.
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