PAS DE TREVE DES CONFISEURS POUR LE NOUVEAU GOUVERNEMENT
Les lendemains de Noël vont chanter pour les uns et déchanter pour les autres : le sort en est jeté.
Dans la transition, certaines affaires “ont couru” plus vite que d’autres : promesse d’augmentation du SMIG, approbation d’autorité d’un budget de la Caisse de Prévoyance Sociale remanié, DARSE…. Il est clair qu’elles seront remises en cause par un biais ou par un autre. Ce qui est drôle, c’est que le gouvernement sortant allait, avant la motion de censure, sur un rythme indolent. Et tout d’un coup, il a trouvé les moyens d’accélérer son rythme. C’est bien la preuve que, “quand on veut, on peut”. Mais celà n’empêchera pas de constater que le bilan est bien maigre.
En cas d’alternance, une opportunité historique de maitriser enfin le train de vie de nos institutions s’ouvrira. Il ne faudra pas la rater. Ce sera, d’une certaine façon, un “cadeau noël” que nos nouveaux gouvernants pourront nous offrir à nous, citoyens. Toutes les économies réalisées sur le nombre de ministres, de collaborateurs, le niveau de leur salaires, leur budget de fonctionnement… pourraient être affectées, par exemple, à une relance du logement social, bien mal en point depuis deux ans de malgouvernance taui.
De manière générale, un “reformatage” du budget de fonctionnement et d’investissement du Pays sera indispensable. Je suppose que la nouvelle équipe potentielle y travaille déjà. Car il est quand même incompréhensible que toutes les dépenses soient en hausse, sans que les citoyens n’y voient de réalisations concrètes sur le terrain. Tout est en état de jachère. Que s’est-il passé en matière d’investissement depuis deux ans ? Il sera, là aussi, intéressant de faire un bilan.
De même, il sera nécessaire de passer au crible toutes les dépenses de l’administration et déterminer, dans une conjoncture peu dynamique, des “priorités prioritaires”, car l’heure est à une politique de stimulation de la croissance et de maitrise de l’inflation et non pas au saupoudrage. Tout ne doit pas être mis au même niveau, ilien ou pas.Il faudra identifier les dépenses publiques réellement porteuses d’avenir, sur le plan économique notamment.
Car c’est une croissance non inflationniste qui remettra en place des mécanismes vertueux de hausse de salaires gagés sur une augmentation de notre productivité globale. Il faut,à ce sujet, tourner le dos, à toute mesure de hausse arbitraire et artificielle du SMIG, car elle éloigne encore plus de l’emploi toute une catégorie nombreuse de notre population, celle des chefs de ménage non qualifiés.Les promesses électorales sont une chose, la réalité économique en est une autre.
A très court terme, l’actualisation de la liste des produits de première nécessité devra être rapidement mise en oeuvre, accompagnée d’une réduction ciblée de la fiscalité sur ces produits.
Dans une optique de vérité des prix des hydrocarbures et de responsabilisation de la population dans ses choix de consommation, il faudra répercuter immédiatement, à la hausse ou à la baisse, l’évolution des prix internationaux du pétrole. Il ne sert à rien de maintenir plus longtemps des mécanismes artificiels qui ne font que retarder les échéances d’actualisation des prix à la pompe.A ce titre, la décision de baisse des prix à la pompe du gouvernement sortant, n’est que de la poudre aux yeux dans un contexte de baisse des prix internationaux des prix du pétrole et de baisse du dollar par rapport à l’euro.
Avec du recul, il est regrettable de constater que trois ans ont été perdus en combats passionnels, en indécision, en débats stériles, en gabegie, en inertie, en gaspillage d’énergie sur de fausses priorités et en débats idéologiques illusoires et bien éloignés des besoins concrets de la population.
Après avoir marché sur la tête, il faudra repartir d’un bon pied par des mesures de rupture symbolique et de relance non inflationniste à court terme. Mais le grand chantier est devant nous : réformer de fond en comble notre système économique et social.
Il n’y aura donc pas de trêve des confiseurs pour notre gouvernement. Non seulement, il faudra prendre des mesures urgentes visant une relance réfléchie du BTP, faire des gestes forts de maitrise des dépenses publiques vis à vis de la population, il faudra, aussi et surtout, réfléchir à une stratégie de développement pour la Polynésie française pour les 15 prochaines années.
Cette réflexion sera fondamentale pour dissiper les illusions semées par le clan Temaru au sein d’une partie de notre population.
Décidément, il y aura du pain sur la planche pour un gouvernement imaginatif, efficace et pragmatique. Ainsi que pour une plate-forme autonomiste qui préparera enfin un programme de mandature sérieux pour l’après-2009.
Je vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux Noël !
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Commentaires
Tout à fait d’accord, je te renvoie au billet récent, "note au futur Président", j’espère vraiment que l’équipe nouvelle sera sur cette question des deniers rigoureuse et qu’elle prendra en compte la paupérisation croissante. Là est le ferment de l’idéologie Tavini !Là est une des premières priorités.
Tout à fait d’accord, je te renvoie au billet récent, "note au futur Président", j’espère vraiment que l’équipe nouvelle sera sur cette question des deniers rigoureuse et qu’elle prendra en compte la paupérisation croissante. Là est le ferment de l’idéologie Tavini !Là est une des premières priorités.
Je répèterai, Lebop, ce que j’ai déjà proposé à Roland, sur l’un de ces précédents billets, car nous nous retrouvons sur certaines des mesures préconisées.
Je mettrai en premier, effectivement, la réduction du train de vie de nos institutions. Il y a au moins deux milliards en trop. Il faut arrêter les dépenses inutiles qui ne font que donner plus aux notables et aux gens déjà aisés par ailleurs (exemple : les CESC).
Il faut se concentrer sur les bonnes priorités en s’entourant du conseil des meilleurs experts du privé et du public. (ex démarche de la charte de développement)
Il faut que les Ministres travaillent plus avec les responsables de l’administration au lieu de créer une administration parallèle avec des cabinets pléthoriques.
Il faut accroitre la productivité de l’administration et améliorer les résultats ( éducation, formation professionnelle, hopital, travail social…). Notre administration est très bien payée, mais ses performances sont médiocres. Peut être qu’il faudra renforcer les effectifs des travailleurs sociaux qui travaillent sur le terrain en relais avec les associations de quartier… Que les associations de jeunesse fassent un peu plus de formation des jeunes et un peu moins d’animation, style colonie de vacances.
Il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement des services et établissements publics. Il y a beaucoup de "coulage" ces dernières années. Une cure d’austérité sur certains postes de dépenses ne ferai pas de mal ( comme de 1991 à 1996).
Baisser le prix des hydrocarbures, car les prix internationaux ont baissé et le dollar a baissé. A ce propos, je suis partisan de supprmier le fonds de stabilisation du prix des hydrocarbures : il vaut mieux laisser les forces du marché et répercuter immédiatement les hausses et les baisses à la pompe. De toutes les façons, il faudra s’habituer à une hausse tendancielle du prix du pétrole ;
Il faut mettre en oeuvre immédiatement une politique volontariste de logements sociaux, comme JC Bouissou avait réussi à le faire quand il était ministre du logement. Outre la dimension sociale, celà relancer le bâtiment à court terme et permettra d’occuper des personnes au chomage ;
Elargir la liste des produits de première nécessité, car on a beau dire "concurrence", concurrence", elle ne joue malheureusement pas dans beaucoup de secteurs d’acitivité. Il faut que les prix de quelques produits-phares de la ménagère baissent à court terme, par une réduction ciblée de la fiscalité sur ces produits ;
Calmer les ardeurs syndicales du "toujours plus pour les plus nantis". L’accompagnement de la croissance doit surtout viser à réduire l’exclusion sociale de personnes peu ou pas qualifiées. La hausse du SMIG, trop rapide, a beaucoup d’effets pervers. Il faut faire attention. Je ne suis pas sûr que l’augmentation des salaires dans l’administration ( + 3,65 % ) soit une bonne idée. C’est autant d’argent que l’on ne pourra pas consacrer au logement social par exemple;
Intensifier les mesures de formation professionnelle pour donner une seconde chance à ceux qui ont échoué dans leur formation initiale ;
Privilégier les mesures d’aide en contre-partie d’une activité : les emplois dans le domaine de la lutte contre la pollution, les emplois d’utilité sociale dans les communes, les services de proximité aux personnes âgées, aux malades… Il y a des gisements d’emplois pour peu que la puissance publique donne le coup de pouce nécessaire pour "solvabiliser" la demande et prendre en charge une partie ou totalité de la rémunération.
Par contre, il faut faire très attention aux aides sans contre-partie. Dans une conjoncture où la croissance est faible, il ne faut pas trop alourdir la barque des aides sociales en tous genres.
Il faut surtout une bonne politique économique pour relancer la croissance, car c’est encore la croissance qui est le meilleur moyen pour réduire la fracture sociale.
Ce n’est pas toujours plus ponctionner les classes moyennes par la fiscalité pour redistribuer. On démoralise ceux qui travaillent tout en réduisant ceux qui ne travaillent pas à l’assistanat. Cette politique n’est pas tenable à moyyen et long terme. Celà a été d’ailleurs une erreur de l’UPLD.
Voilà mes quelques pistes non exhaustives. Comme quoi, les "bons esprits" peuvent se rencontrer, n’est ce pas ?
Je répèterai, Lebop, ce que j’ai déjà proposé à Roland, sur l’un de ces précédents billets, car nous nous retrouvons sur certaines des mesures préconisées.
Je mettrai en premier, effectivement, la réduction du train de vie de nos institutions. Il y a au moins deux milliards en trop. Il faut arrêter les dépenses inutiles qui ne font que donner plus aux notables et aux gens déjà aisés par ailleurs (exemple : les CESC).
Il faut se concentrer sur les bonnes priorités en s’entourant du conseil des meilleurs experts du privé et du public. (ex démarche de la charte de développement)
Il faut que les Ministres travaillent plus avec les responsables de l’administration au lieu de créer une administration parallèle avec des cabinets pléthoriques.
Il faut accroitre la productivité de l’administration et améliorer les résultats ( éducation, formation professionnelle, hopital, travail social…). Notre administration est très bien payée, mais ses performances sont médiocres. Peut être qu’il faudra renforcer les effectifs des travailleurs sociaux qui travaillent sur le terrain en relais avec les associations de quartier… Que les associations de jeunesse fassent un peu plus de formation des jeunes et un peu moins d’animation, style colonie de vacances.
Il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement des services et établissements publics. Il y a beaucoup de "coulage" ces dernières années. Une cure d’austérité sur certains postes de dépenses ne ferai pas de mal ( comme de 1991 à 1996).
Baisser le prix des hydrocarbures, car les prix internationaux ont baissé et le dollar a baissé. A ce propos, je suis partisan de supprmier le fonds de stabilisation du prix des hydrocarbures : il vaut mieux laisser les forces du marché et répercuter immédiatement les hausses et les baisses à la pompe. De toutes les façons, il faudra s’habituer à une hausse tendancielle du prix du pétrole ;
Il faut mettre en oeuvre immédiatement une politique volontariste de logements sociaux, comme JC Bouissou avait réussi à le faire quand il était ministre du logement. Outre la dimension sociale, celà relancer le bâtiment à court terme et permettra d’occuper des personnes au chomage ;
Elargir la liste des produits de première nécessité, car on a beau dire "concurrence", concurrence", elle ne joue malheureusement pas dans beaucoup de secteurs d’acitivité. Il faut que les prix de quelques produits-phares de la ménagère baissent à court terme, par une réduction ciblée de la fiscalité sur ces produits ;
Calmer les ardeurs syndicales du "toujours plus pour les plus nantis". L’accompagnement de la croissance doit surtout viser à réduire l’exclusion sociale de personnes peu ou pas qualifiées. La hausse du SMIG, trop rapide, a beaucoup d’effets pervers. Il faut faire attention. Je ne suis pas sûr que l’augmentation des salaires dans l’administration ( + 3,65 % ) soit une bonne idée. C’est autant d’argent que l’on ne pourra pas consacrer au logement social par exemple;
Intensifier les mesures de formation professionnelle pour donner une seconde chance à ceux qui ont échoué dans leur formation initiale ;
Privilégier les mesures d’aide en contre-partie d’une activité : les emplois dans le domaine de la lutte contre la pollution, les emplois d’utilité sociale dans les communes, les services de proximité aux personnes âgées, aux malades… Il y a des gisements d’emplois pour peu que la puissance publique donne le coup de pouce nécessaire pour "solvabiliser" la demande et prendre en charge une partie ou totalité de la rémunération.
Par contre, il faut faire très attention aux aides sans contre-partie. Dans une conjoncture où la croissance est faible, il ne faut pas trop alourdir la barque des aides sociales en tous genres.
Il faut surtout une bonne politique économique pour relancer la croissance, car c’est encore la croissance qui est le meilleur moyen pour réduire la fracture sociale.
Ce n’est pas toujours plus ponctionner les classes moyennes par la fiscalité pour redistribuer. On démoralise ceux qui travaillent tout en réduisant ceux qui ne travaillent pas à l’assistanat. Cette politique n’est pas tenable à moyyen et long terme. Celà a été d’ailleurs une erreur de l’UPLD.
Voilà mes quelques pistes non exhaustives. Comme quoi, les "bons esprits" peuvent se rencontrer, n’est ce pas ?
L’idée de Pierre FREBAULT d’augmenter le point des fonctionnaires territoriaux de 3,65 % me choque au plus haut point. C’est sans doute pour donner des gages à la centrale syndicale, la CSTP -FO, dont il a été le secrétaire général… Des "renvois d’ascenseur", en quelque sorte, entre Pierre FREBAULT, l’ex secrétaire général et Patrick GALENON, l’actuel secrétaire général. Car on sait que cette centrale syndicale est puissante dans l’administration territoriale.
Mais est-ce que les fonctionnaires territoriaux sont les moins nantis de notre société ? Etait-ce une priorité ?
Cette mesure est en complète contradiction avec cette gouvernance UPLD qui était soit-disant, orientée vers les "moins nantis" de notre société. Du discours aux actes, il y a un gouffre.
Cette mesure, qui va coûter plus d’un milliard au budget du Pays va manquer pour faire autre chose de plus utile qui profiterait à ceux qui en ont le plus besoin : chômeurs de longue durée, travailleurs ayant perdu un emploi dans le bâtiment…
Non seulement, c’est contradictoire avec le discours de "justice sociale", mais, en plus, celà démontre que le gouvernement sortant n’arrivait pas à cerner les vraies priorités. On saupoudre pour acheter la paix sociale à droite et à gauche…
Je vous pose une question qui me semble fondamentale : est-ce que toutes les revendications sociales se valent ? Est-ce qui ceux crient ou qui agissent le plus fort ont forcément raison ? Porrquoi ceux qui sont déjà bien lotis obtiennent-ils toujours plus ? Que fait-on de ceux qu’on n’entend jamais et qui ne sont défendus par personne : chomeurs, handicapés, jeunes sans emploi…. ?
En ce temps de Noël, j’ai une pensée pour ces derniers: que les oubliés et la sans voix de notre Pays passent malgré tout un bon Noël auprès de leur famille. Qu’ils gardent espoir en l’avenir. Et que 2007 soit une meilleure année pour eux.
L’idée de Pierre FREBAULT d’augmenter le point des fonctionnaires territoriaux de 3,65 % me choque au plus haut point. C’est sans doute pour donner des gages à la centrale syndicale, la CSTP -FO, dont il a été le secrétaire général… Des "renvois d’ascenseur", en quelque sorte, entre Pierre FREBAULT, l’ex secrétaire général et Patrick GALENON, l’actuel secrétaire général. Car on sait que cette centrale syndicale est puissante dans l’administration territoriale.
Mais est-ce que les fonctionnaires territoriaux sont les moins nantis de notre société ? Etait-ce une priorité ?
Cette mesure est en complète contradiction avec cette gouvernance UPLD qui était soit-disant, orientée vers les "moins nantis" de notre société. Du discours aux actes, il y a un gouffre.
Cette mesure, qui va coûter plus d’un milliard au budget du Pays va manquer pour faire autre chose de plus utile qui profiterait à ceux qui en ont le plus besoin : chômeurs de longue durée, travailleurs ayant perdu un emploi dans le bâtiment…
Non seulement, c’est contradictoire avec le discours de "justice sociale", mais, en plus, celà démontre que le gouvernement sortant n’arrivait pas à cerner les vraies priorités. On saupoudre pour acheter la paix sociale à droite et à gauche…
Je vous pose une question qui me semble fondamentale : est-ce que toutes les revendications sociales se valent ? Est-ce qui ceux crient ou qui agissent le plus fort ont forcément raison ? Porrquoi ceux qui sont déjà bien lotis obtiennent-ils toujours plus ? Que fait-on de ceux qu’on n’entend jamais et qui ne sont défendus par personne : chomeurs, handicapés, jeunes sans emploi…. ?
En ce temps de Noël, j’ai une pensée pour ces derniers: que les oubliés et la sans voix de notre Pays passent malgré tout un bon Noël auprès de leur famille. Qu’ils gardent espoir en l’avenir. Et que 2007 soit une meilleure année pour eux.
Je trouve que jojobard devrait être président mais que n’ayant aucune prise sur le nouveau gouvernement, il se fait plaisir avec Y a Ka… Ce qui n’est pas toujours facile à faire lorsqu’on est face aux réalités. Et j’ajouterai au commentaire fort juste de herenui sur ses critiques concernantFrébault et Galenon que parmi les oubliés du système Temaru elle peut rajouter en plus tous les gens qui ont été virés sous des prétextes fallacieux, sales gueules, trop colorés, trop honnêtes, pas manipulables qui se sont retrouvés du jour au lendemain sans emploi et sans un rond avec femmes, enfants et traites à payer !
Joyeux Noël et à mardi pour le vrai taui puisse-t-il ne pas nous décevoir comme le précédent !
Peut etre que le commentaire de jojobard utilise comme tu dis des "y’a qu’a faut qu’on ". Néanmoins cette phase de réflexion est la première avant la phase de mise en pratique qui pose la question du "comment on fait " et qui est le véritable art du politique ( mettre en adéquation la pratique et la bonne théorie ). Le fait qu’on discute de cette phase théorique montre que le gouvernement n’en ai meme pas à cette phase de reflexion d’une stratégie cohérente de developpement économique et social.
Peut etre que le commentaire de jojobard utilise comme tu dis des "y’a qu’a faut qu’on ". Néanmoins cette phase de réflexion est la première avant la phase de mise en pratique qui pose la question du "comment on fait " et qui est le véritable art du politique ( mettre en adéquation la pratique et la bonne théorie ). Le fait qu’on discute de cette phase théorique montre que le gouvernement n’en ai meme pas à cette phase de reflexion d’une stratégie cohérente de developpement économique et social.
Peut etre que le commentaire de jojobard utilise comme tu dis des "y’a qu’a faut qu’on ". Néanmoins cette phase de réflexion est la première avant la phase de mise en pratique qui pose la question du "comment on fait " et qui est le véritable art du politique ( mettre en adéquation la pratique et la bonne théorie ). Le fait qu’on discute de cette phase théorique montre que le gouvernement n’en ai meme pas à cette phase de reflexion d’une stratégie cohérente de developpement économique et social.
Tout à fait Pépé Tama : on en parlera de vive voix…
Je souhaiterai apporter un éclairage sur l’augmentation des fonctionnaires territoriaux. L’augmentation au 01/01/07 sera de 2,65 % et non de 3,65% comme indiquée dans le Post n°3.
La dernière augmentation a été réalisée en 2004. La précédente en 2001.
Dans la Territoriale, le personnel n’est pas augmenté tous les ans comme dans le privé.
Les syndicats, et en premier lieu la CSTP qui est le premier syndicat représentatif dans la Territoriale a demandé le rattrapage de l’inflation depuis le 01/01/04, date de la dernière augmentation. Soit +3,6% sur trois ans.
Le ministre de la Fonction publique a considéré que la prime à l’emploi, qui a l’origine était pensée comme un complément de pouvoir d’achat, devait finalement être considéré comme un rattrapage de la perte sur 2004 et 2005. En outre, il a avancé la baisse des charges salariales dans le cadre de AUTAEAERAA pour justifier d’une hausse limitée à 2,65%.
Les syndicats ne sont pas gogos et lui ont indiqué que les taux de cotisation allaient augmenter à terme (c’est déjà le cas pour les retraites), le bouclage du "super projet social" AUTEAERAA ayant été effectué en mettant en déficit le RGS.
Au final, seuls les personnels territoriaux gagnant moins de 200 KF constateront une légère hausse de leur pouvoir d’achat sur 2005-2006. Ceux qui touchent au-dessus n’auront pas rattrapé la perte de pouvoir d’achat de ces deux dernières années à inflation forte.
Rappelons qu’il ne s’agit que d’un rattrapage, les hausses ne se faisant qu’a posteriori, une fois qu’on a constaté l’inflation.
Selon une enquête publiée dans l’expansion, les salariés métro obtiendront en moyenne + 3% dans le privé pour une inflation estimée à 1,2% sur un an.
Le gain de pouvoir d’achat moyen sera donc de +1,8%
En PF, dans le privé comme dans le public, l’objectif des syndicats sérieux sera beaucoup plus limité : obtenir déjà le rattrapage de l’inflation.
Je souhaiterai apporter un éclairage sur l’augmentation des fonctionnaires territoriaux. L’augmentation au 01/01/07 sera de 2,65 % et non de 3,65% comme indiquée dans le Post n°3.
La dernière augmentation a été réalisée en 2004. La précédente en 2001.
Dans la Territoriale, le personnel n’est pas augmenté tous les ans comme dans le privé.
Les syndicats, et en premier lieu la CSTP qui est le premier syndicat représentatif dans la Territoriale a demandé le rattrapage de l’inflation depuis le 01/01/04, date de la dernière augmentation. Soit +3,6% sur trois ans.
Le ministre de la Fonction publique a considéré que la prime à l’emploi, qui a l’origine était pensée comme un complément de pouvoir d’achat, devait finalement être considéré comme un rattrapage de la perte sur 2004 et 2005. En outre, il a avancé la baisse des charges salariales dans le cadre de AUTAEAERAA pour justifier d’une hausse limitée à 2,65%.
Les syndicats ne sont pas gogos et lui ont indiqué que les taux de cotisation allaient augmenter à terme (c’est déjà le cas pour les retraites), le bouclage du "super projet social" AUTEAERAA ayant été effectué en mettant en déficit le RGS.
Au final, seuls les personnels territoriaux gagnant moins de 200 KF constateront une légère hausse de leur pouvoir d’achat sur 2005-2006. Ceux qui touchent au-dessus n’auront pas rattrapé la perte de pouvoir d’achat de ces deux dernières années à inflation forte.
Rappelons qu’il ne s’agit que d’un rattrapage, les hausses ne se faisant qu’a posteriori, une fois qu’on a constaté l’inflation.
Selon une enquête publiée dans l’expansion, les salariés métro obtiendront en moyenne + 3% dans le privé pour une inflation estimée à 1,2% sur un an.
Le gain de pouvoir d’achat moyen sera donc de +1,8%
En PF, dans le privé comme dans le public, l’objectif des syndicats sérieux sera beaucoup plus limité : obtenir déjà le rattrapage de l’inflation.
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