Pas d’espoir sans politique sociale.

Par Roland • 11 December 2006

Les écarts se creusent entre riches et pauvres. Ils sont la force de Temaru. Sans une politique sociale réelle, les instigateurs de la motion vont dans le mur.

La paupérisation est le ferment des extrémismes ; plus une partie de la population sombre socialement et économiquement plus elle devient vulnérable et sensible aux discours fanatiques.

La Polynésie n’échappe pas à cette logique.

Le maire de la commune de Faa’a laisse une partie de ses administrés dans une situation déplorable pour mieux pouvoir compter sur ses voix. Quel cynisme ! Quel aveuglement ! Mais cette logique prévaut et s’intensifie.

On assiste maintenant à des situations propres à enflammer le Pays. Dans certains endroits, la crise s’oublie, on rit, on mange, on boit…les filles sont jolies, la nappe est blanche, l’argenterie polie, les vins fins et les mets corrects. La clientèle appartient à la bonne bourgeoisie locale. Et les entrées sont gardées par des vigiles armés qui patrouillent un peu dans le restaurant ! En acte, la fracture sociale…J. C., il y a peu, fit un tabac avec cette idée…un autre J. C. a eu son petit succès avec cette même idée sur les riches les pauvres…il y a quelques siècles !

Il me semble que le Pays a les moyens de réduire une fracture sociale qui pourrait être rapidement délétère et qui demeure le ferment du Tavini ! J’insiste, ces inégalités flagrantes sont autant de bombes qui n’attendent qu’Oscar pour exploser.

En ces moments d’espoir, il serait bon que le groupe de la motion insistât sur cette fracture, sur ces inégalités, sur des mesures à prendre rapidement pour les résorber.

On verrait alors un discours et des actes qui, tout en oeuvrant pour le bien de tous, contribueraient à ruiner la base du Tavini.

Commentaires

Par Francis le 11 December 2006 at 23:19

Roland : d’accord pour toujours plus de justice sociale.

Mais d’abord, il faut faire un diagnostic de notre situation sociale de manière objective et ne pas se laisser impressionner par les discours catastrophistes. A en croire certains, Tahiti c’est le tiers-monde. Mais savent-ils ce qu’est le tiers-monde ? Savent-ils quel est le revenu moyen de l’énorme majorité de la population du globe ?

Faisons un vrai diagnostic, sans complaisance, certes, mais aussi sans oublier que nous sommes un pays globalement nanti.

Il y a 40.000 pauvres en Polynésie française. C’est trop. Je suis d’accord.

Mais, à contrario, il y a 200.000 personnes qui font partie de ce qu’on appelle la classe moyenne ou aisée. Il ne faut pas l’oublier.

Ne tombons donc pas dans la caricature, façon UPLD.

Je ne vais pas ici t’énumérer les avancées sociales qui n’existent même pas dans 90 % des pays de la planète : soins gratuits, minimas sociaux, protection sociale généreuse, système de retraite correct, aides à l’emploi et à la formation professionnelle importante… Ce n’est pas de l’autosatisfaction, mais c’est un simple rappel des acquis obtenus par consensus entre partenaires sociaux et pouvoir politique sur la base d’une économie qui tourne.

Il faut faire plus en matière de logement social, j’en conviens. Je pense que, là, un éventuel nouveau gouvernement pourrait être plus volontariste dans ce domaine. Car Gilles TEFAATAU est un beau parleur, mais il n’a pas obtenu grand chose dans le budget 2007.

Il faut faire plus pour les travailleurs licenciés pour raison économique. Les indemniser par exemple, un an maximum, au SMIG, le temps qu’il se retourne. Oui, je suis d’accord.

Pour le reste, à savoir les aides sans contre-partie d’une activité (qui existent), il nous faut d’abord mettre en oeuvre une bonne politique économique en faveur des créateurs d’entreprises et d’activités. Car ce sont eux qui créent de la valeur ajoutée et des emplois.

Mais surtout pas de discours, style "les misérables". Comparons avec ceux que font les autres pays. Comparons ce qui existe ici par rapport aux autres pays. Faisons ce qu’il est possible de faire sans décourager ceux qui travaillent et surtout, sans décourager les entrepreneurs et les investisseurs.

Faisons donc d’abord le bon constat. On trouvera les bonnes solutions.

Au fait, peux-tu expliciter quelques mesures de la politique sociale que tu appelles de tes voeux ?

Par Francis le 11 December 2006 at 23:19

Roland : d’accord pour toujours plus de justice sociale.

Mais d’abord, il faut faire un diagnostic de notre situation sociale de manière objective et ne pas se laisser impressionner par les discours catastrophistes. A en croire certains, Tahiti c’est le tiers-monde. Mais savent-ils ce qu’est le tiers-monde ? Savent-ils quel est le revenu moyen de l’énorme majorité de la population du globe ?

Faisons un vrai diagnostic, sans complaisance, certes, mais aussi sans oublier que nous sommes un pays globalement nanti.

Il y a 40.000 pauvres en Polynésie française. C’est trop. Je suis d’accord.

Mais, à contrario, il y a 200.000 personnes qui font partie de ce qu’on appelle la classe moyenne ou aisée. Il ne faut pas l’oublier.

Ne tombons donc pas dans la caricature, façon UPLD.

Je ne vais pas ici t’énumérer les avancées sociales qui n’existent même pas dans 90 % des pays de la planète : soins gratuits, minimas sociaux, protection sociale généreuse, système de retraite correct, aides à l’emploi et à la formation professionnelle importante… Ce n’est pas de l’autosatisfaction, mais c’est un simple rappel des acquis obtenus par consensus entre partenaires sociaux et pouvoir politique sur la base d’une économie qui tourne.

Il faut faire plus en matière de logement social, j’en conviens. Je pense que, là, un éventuel nouveau gouvernement pourrait être plus volontariste dans ce domaine. Car Gilles TEFAATAU est un beau parleur, mais il n’a pas obtenu grand chose dans le budget 2007.

Il faut faire plus pour les travailleurs licenciés pour raison économique. Les indemniser par exemple, un an maximum, au SMIG, le temps qu’il se retourne. Oui, je suis d’accord.

Pour le reste, à savoir les aides sans contre-partie d’une activité (qui existent), il nous faut d’abord mettre en oeuvre une bonne politique économique en faveur des créateurs d’entreprises et d’activités. Car ce sont eux qui créent de la valeur ajoutée et des emplois.

Mais surtout pas de discours, style "les misérables". Comparons avec ceux que font les autres pays. Comparons ce qui existe ici par rapport aux autres pays. Faisons ce qu’il est possible de faire sans décourager ceux qui travaillent et surtout, sans décourager les entrepreneurs et les investisseurs.

Faisons donc d’abord le bon constat. On trouvera les bonnes solutions.

Au fait, peux-tu expliciter quelques mesures de la politique sociale que tu appelles de tes voeux ?

Par Etetera le 12 December 2006 at 4:39

Francis, il est exact que la PF ce n’est pas le tiers monde. Mais justement, comment, dans de si petites îles, faire cohabiter des très pauvres et des très riches avec, au milieu, toujours les mêmes et qui s’appauvrissent de jour en jour : la classe moyenne, celle-là même qui a plus tendance à se rapprocher des pauvres ?
Cette disparité, ajoutée aux propos volontairement provocateurs de certains élus dont OT en tête, ne peut qu’amener la population à se déchirer dans la violence.
Pour éviter d’en arriver là, il faut effectivement mettre en oeuvre des mesures capables de réduire ces distorsions. Oui, mais voilà, même en France, on s’y essaie mais sans réel succès !
Il faudrait avoir un gouvernement soudé, avec des personnes qui ne se la jouent pas perso (chacun pour son ministère et les autres bof) mais que les mesures prises par l’un ne contrarient pas celles des autres.
Il faudrait, au plan économique, arrêter le dirigisme gouvernemental. Il faudrait que le ministère des finances agisse en synergie avec les autres mais,pour tout cela, il faut un président (ou une ? y en a-t-il? juste pour la parité, hum je rigole) rassembleur, fédérateur et que l’ensemble ait une ligne directrice commune.
En ce sens, je comprends l’aspiration de Roland en faveur d’une politique sociale. Cette politique doit aussi passer la valorisation du travail et halte à l’assistanat clientéliste …

Mais j’ai des travers de vieille et je préfère de beaucoup lire vos réflexions plutôt que de vous livrer mes pensées qui ne sont pas forcément adéquates car déjà déformées par la vie que je mène…

Par Etetera le 12 December 2006 at 4:39

Francis, il est exact que la PF ce n’est pas le tiers monde. Mais justement, comment, dans de si petites îles, faire cohabiter des très pauvres et des très riches avec, au milieu, toujours les mêmes et qui s’appauvrissent de jour en jour : la classe moyenne, celle-là même qui a plus tendance à se rapprocher des pauvres ?
Cette disparité, ajoutée aux propos volontairement provocateurs de certains élus dont OT en tête, ne peut qu’amener la population à se déchirer dans la violence.
Pour éviter d’en arriver là, il faut effectivement mettre en oeuvre des mesures capables de réduire ces distorsions. Oui, mais voilà, même en France, on s’y essaie mais sans réel succès !
Il faudrait avoir un gouvernement soudé, avec des personnes qui ne se la jouent pas perso (chacun pour son ministère et les autres bof) mais que les mesures prises par l’un ne contrarient pas celles des autres.
Il faudrait, au plan économique, arrêter le dirigisme gouvernemental. Il faudrait que le ministère des finances agisse en synergie avec les autres mais,pour tout cela, il faut un président (ou une ? y en a-t-il? juste pour la parité, hum je rigole) rassembleur, fédérateur et que l’ensemble ait une ligne directrice commune.
En ce sens, je comprends l’aspiration de Roland en faveur d’une politique sociale. Cette politique doit aussi passer la valorisation du travail et halte à l’assistanat clientéliste …

Mais j’ai des travers de vieille et je préfère de beaucoup lire vos réflexions plutôt que de vous livrer mes pensées qui ne sont pas forcément adéquates car déjà déformées par la vie que je mène…

Par gerald le 12 December 2006 at 5:46

Si Temaru est arrivé une première fois en raison d’un "flottement", il pourra revenir (lui ou un semblable voire un pire), si tôt renversé (s’il est renversé) il va oeuvrer dans l’ombre pour revenir au pouvoir. Si les conditions qui l’ont amené au pouvoir persistent, alors le danger de voir revenir un Temaru persistera.

Les raisons qui ont amené un parti comme le tavini au pouvoir doivent être analysée, disséquée devrai-je dire, c’est la meilleure manière d’endiguer un retour.

Par gerald le 12 December 2006 at 5:46

Si Temaru est arrivé une première fois en raison d’un "flottement", il pourra revenir (lui ou un semblable voire un pire), si tôt renversé (s’il est renversé) il va oeuvrer dans l’ombre pour revenir au pouvoir. Si les conditions qui l’ont amené au pouvoir persistent, alors le danger de voir revenir un Temaru persistera.

Les raisons qui ont amené un parti comme le tavini au pouvoir doivent être analysée, disséquée devrai-je dire, c’est la meilleure manière d’endiguer un retour.

Par sunny walker le 12 December 2006 at 8:16

la droite, faire du sociale?? ça sonne mal, mais pourquoi pas après tout !
attention toutefois de ne pas confendre "politique sociale" et "assistanat".

Par sunny walker le 12 December 2006 at 8:16

la droite, faire du sociale?? ça sonne mal, mais pourquoi pas après tout !
attention toutefois de ne pas confendre "politique sociale" et "assistanat".

Par sunny walker le 12 December 2006 at 8:16

la droite, faire du sociale?? ça sonne mal, mais pourquoi pas après tout !
attention toutefois de ne pas confendre "politique sociale" et "assistanat".

Par Oti-Taui le 12 December 2006 at 9:17

Salut !

Gérald a raison.
Il ne faut pas oublié, le vote, car une grosse partie de la population à montrée son désacord avec l’ancien pouvoir.
C’est pour cela que la nouvelle plateforme autonomiste, doit être et sera réalisée, sans Gaston Flosse et E. Fritch.

La nouvelle plateforme, a, a mon avis, un avantage, c’est qu’elle est pluri-origine (Tahoera, Ratauhi, Aia api, Fetia api, …), ce va permettre de limiter les dégats d’un seul et unique parti au pouvoir. Moins de clientélisme, plus ouvert à l’écoute, fin des décision sur une idéologie "mono-partie-politique".

Bonjour,
Alors là je suis en désaccord total avec ce qui vient d’être écrit.
La justice sociale est une vaste foutaise. La justice sociale est à la justice ce que l’astrologie est à l’astronomie. Autrement dit, on remarque des relations statistiques, on en fait des lois liberticides, et on fait des prévisions catastrophistes pour que le pigeon paie.
La notion même de justice implique qu’il y ait eu faute. Or le principe d’inégalité n’est en rien le résultat d’une faute.
Plus vous avancez dans ce que l’on appelle une politique sociale, plus vous réalisez des transferts d’argent par la contrainte fiscale entre riches et pauvres. Ces transferts sont contraints, et plus ils se développent , plus une partie de la population pense qu’elle peut accéder à l’argent des autres par la loi, par le vote, par la contrainte, et que c’est "justice".
Cette polulation ne cherche plus à mériter cet argent qui devient une dette de la société tirée sur les classes moyennes car c’est une constante et une réalité comptable que la chair fiscale se trouve parmi la classe moyenne et non les riches qui s’en sortent toujours.
Et c’est avant tout cette croyance en la force de l’Etat ou Territoire qui crée des tensions sociales, car il tellement plus aisé de penser que l’on peut voler son voisin par "justice sociale".
Une voie raisonnable vers la baisse des tensions sociales est la perte des privilèges modernes : statuts privilégiés (droit public), suppressions des taxes douanières(genre TDL pour protéger des entreprises sur le dos des consommateurs), monopoles légaux de service public, monopole d’autorisation de travail par les seuls diplômes reconnus par l’Etat……

Avec la "justice sociale", chaque citoyen devient un"ilien" dont on achète le vote.

Bonjour,
Alors là je suis en désaccord total avec ce qui vient d’être écrit.
La justice sociale est une vaste foutaise. La justice sociale est à la justice ce que l’astrologie est à l’astronomie. Autrement dit, on remarque des relations statistiques, on en fait des lois liberticides, et on fait des prévisions catastrophistes pour que le pigeon paie.
La notion même de justice implique qu’il y ait eu faute. Or le principe d’inégalité n’est en rien le résultat d’une faute.
Plus vous avancez dans ce que l’on appelle une politique sociale, plus vous réalisez des transferts d’argent par la contrainte fiscale entre riches et pauvres. Ces transferts sont contraints, et plus ils se développent , plus une partie de la population pense qu’elle peut accéder à l’argent des autres par la loi, par le vote, par la contrainte, et que c’est "justice".
Cette polulation ne cherche plus à mériter cet argent qui devient une dette de la société tirée sur les classes moyennes car c’est une constante et une réalité comptable que la chair fiscale se trouve parmi la classe moyenne et non les riches qui s’en sortent toujours.
Et c’est avant tout cette croyance en la force de l’Etat ou Territoire qui crée des tensions sociales, car il tellement plus aisé de penser que l’on peut voler son voisin par "justice sociale".
Une voie raisonnable vers la baisse des tensions sociales est la perte des privilèges modernes : statuts privilégiés (droit public), suppressions des taxes douanières(genre TDL pour protéger des entreprises sur le dos des consommateurs), monopoles légaux de service public, monopole d’autorisation de travail par les seuls diplômes reconnus par l’Etat……

Avec la "justice sociale", chaque citoyen devient un"ilien" dont on achète le vote.

Par Etetera le 12 December 2006 at 11:51

hello wakrap

je pense justement qu’une politique sociale doit passer par une plus grande liberté d’action donnée aux citoyens donc moins de dirigisme étatique (ici, du gouv local). Pourquoi le mot liberté ne correspondrait-il pas avec le mot social ?
Faire du social, ce n’est pas faire de l’assistanat bien au contraire. En cela, j’applique justement le fameux : aide-toi et le ciel t’aidera, en d’autres mots, à chacun de prendre sa destinée en mains, encore faut-il qu’il en ait la possibilité, donc qu’on ne lui ampute pas ses chances de le faire par des lois liberticides. Donc, oui pour la revalorisation de certaines valeurs comme le travail que la plupart pour ne pas dire presque tous, ont mais voilà, on ne leur permet pas de mettre en adéquation leurs actes avec leurs aspirations car trop de contraintes en tout. Trop de flicage, de verrouillage par des lois, encore et encore et toujours sans même penser à mettre en application certaines qui auraient le mérite d’entrer en vigueur.
Mais pour çà, hum quel gouv oserait le faire ? Ce n’est pas très vendeur parce que, parait-il anti-social !?
j’ai du mal à comprendre également en quoi la gauche serait la seule à pouvoir se prévaloir d’une politique sociale ?
J’émets quand même de sérieux doutes quand on sait que c’est Mitterand qui a gelé le smic … ce n’est pas de la démagogie que je fais mais je travaille depuis si longtemps que des lois, des décrets etc … diminuant le pouvoir d’achat du smicard lambda j’en ai vu tellement que j’en suis arrivée à douter du caractère "social" des valeurs de la gauche ….
en d’autres termes, je crois que je suis une vieille schnock qui a du souci à se faire, non ? Merci à vous les jeunes de ne pas vous résigner et d’avoir décidé de nous ouvrir peut-être l’avenir sous des auspices meilleurs mais réalistes bien évidemment.

Par Etetera le 12 December 2006 at 11:51

hello wakrap

je pense justement qu’une politique sociale doit passer par une plus grande liberté d’action donnée aux citoyens donc moins de dirigisme étatique (ici, du gouv local). Pourquoi le mot liberté ne correspondrait-il pas avec le mot social ?
Faire du social, ce n’est pas faire de l’assistanat bien au contraire. En cela, j’applique justement le fameux : aide-toi et le ciel t’aidera, en d’autres mots, à chacun de prendre sa destinée en mains, encore faut-il qu’il en ait la possibilité, donc qu’on ne lui ampute pas ses chances de le faire par des lois liberticides. Donc, oui pour la revalorisation de certaines valeurs comme le travail que la plupart pour ne pas dire presque tous, ont mais voilà, on ne leur permet pas de mettre en adéquation leurs actes avec leurs aspirations car trop de contraintes en tout. Trop de flicage, de verrouillage par des lois, encore et encore et toujours sans même penser à mettre en application certaines qui auraient le mérite d’entrer en vigueur.
Mais pour çà, hum quel gouv oserait le faire ? Ce n’est pas très vendeur parce que, parait-il anti-social !?
j’ai du mal à comprendre également en quoi la gauche serait la seule à pouvoir se prévaloir d’une politique sociale ?
J’émets quand même de sérieux doutes quand on sait que c’est Mitterand qui a gelé le smic … ce n’est pas de la démagogie que je fais mais je travaille depuis si longtemps que des lois, des décrets etc … diminuant le pouvoir d’achat du smicard lambda j’en ai vu tellement que j’en suis arrivée à douter du caractère "social" des valeurs de la gauche ….
en d’autres termes, je crois que je suis une vieille schnock qui a du souci à se faire, non ? Merci à vous les jeunes de ne pas vous résigner et d’avoir décidé de nous ouvrir peut-être l’avenir sous des auspices meilleurs mais réalistes bien évidemment.

Bonjour Etera,
C’est toujours un plaisir de tailler causette avec toi. Comme d’habitude, difficile de te contredire. Surtout que tu as écris ce que j’aurais noté par la suite.
Sauf pour le smic. Tant que le smic est très faible (trop faible) son rôle est "social" en ce sens qu’il interdit ce que l’on pourrait appeler une exploitation, mais dès qu’il atteint un niveau à fonction redistribution , c’est à dire un niveau qui fait que le travail est rémunéré à une valeur plus élevée que la valeur "marchande du travail" alors son seul effet c’est d’interdire le marché du travail à ceux dont le travail n’est pas jugé par les employeurs assez productif. Celà devient une source de chomage. C’est la raison pour laquelle certains ont inventé et proposé l’impôt négatif (prime pour l’emploi en France).

Je me souviens de tony Blair disant à l’assemblée nationale qu’il n’y avait pas de politique économique ou sociale de gauche et de droite. Il y en avait de bonne ou de mauvaise. Celà avait été très mal pris par beaucoup en France.

Je me souviens de tony Blair disant à l’assemblée nationale qu’il n’y avait pas de politique économique ou sociale de gauche et de droite. Il y en avait de bonne ou de mauvaise. Celà avait été très mal pris par beaucoup en France.

Par hinanui le 12 December 2006 at 12:20

avant de penser à plus de justice sociale, ce qui est, en effet, très noble , il faut absolument redresser l’économie .

sans économie en bonne santé, la justice sociale restera un voeu pieu quelque soient les mesures prises. n’oublions pas que la polynésie française a une grande particularité , elle dispose des caractéristiques de pays développés mais également de caractéristiques de pays sous-développés.
ce qui rend la situation beaucoup complexe en terme de mesures mais plus facile à gérer en terme de nombre d’habitants.

l’expérimentation doit être privilégiée et l’ajustement effectué par rapport au pragmatisme nécessaire dans ce secteur particulier qu’est le social.

Le but est de réduire le nombre de chômeurs en longue durée en priorité car il faut leur redonner de l’espoir dans l’activité.

Le parcours de formation individualisé rémunéré peut être une formule à explorer mais il y a tant d’autres voies à explorer en association avec les entreprises privées et publiques.

Par hinanui le 12 December 2006 at 12:20

avant de penser à plus de justice sociale, ce qui est, en effet, très noble , il faut absolument redresser l’économie .

sans économie en bonne santé, la justice sociale restera un voeu pieu quelque soient les mesures prises. n’oublions pas que la polynésie française a une grande particularité , elle dispose des caractéristiques de pays développés mais également de caractéristiques de pays sous-développés.
ce qui rend la situation beaucoup complexe en terme de mesures mais plus facile à gérer en terme de nombre d’habitants.

l’expérimentation doit être privilégiée et l’ajustement effectué par rapport au pragmatisme nécessaire dans ce secteur particulier qu’est le social.

Le but est de réduire le nombre de chômeurs en longue durée en priorité car il faut leur redonner de l’espoir dans l’activité.

Le parcours de formation individualisé rémunéré peut être une formule à explorer mais il y a tant d’autres voies à explorer en association avec les entreprises privées et publiques.

Par Etetera le 12 December 2006 at 12:35

c’est un tout à mon sens, Hinanui.
Pour relancer l’économie, il faut modifier certaines lois en social permettant ainsi aux entreprises de se refaire une santé, ce qui devrait se reporter sur les revenus des salariés également, pour peu que tout soit mis en oeuvre pour que …
Par ailleurs, je pense que ce sont les lois entourant les bas salaires qui font que les salaires ne décollent pas justement. On donne tellement plus d’aides quand on a des salariés au smic que les augmenter reviendrait à se couper les ailes …
Il faudrait également revoir la fonction publique et son traitement

Par Etetera le 12 December 2006 at 12:35

c’est un tout à mon sens, Hinanui.
Pour relancer l’économie, il faut modifier certaines lois en social permettant ainsi aux entreprises de se refaire une santé, ce qui devrait se reporter sur les revenus des salariés également, pour peu que tout soit mis en oeuvre pour que …
Par ailleurs, je pense que ce sont les lois entourant les bas salaires qui font que les salaires ne décollent pas justement. On donne tellement plus d’aides quand on a des salariés au smic que les augmenter reviendrait à se couper les ailes …
Il faudrait également revoir la fonction publique et son traitement

Le développement des idées est toujours en retard sur le développement des appétits. . L’esclavage et l’oppression sont attachés comme une lèpre aux flancs de l’humanité. L’ordre naturel périclite. ? Que va faire l’intelligence ? Vaincra -t-elle l’ignorance? Détruira-t-elle les tables de la loi, la puissance gouvernementale, cette arme à deux tranchants et qui tue ceux qu’elle doit protéger ? Va-t-elle délivrer les hommes du supplice de s’entre-détruire ? Les sortira-t-elle de ce labyrinthe où beuglent la peine et la faim ? Leur montrera-t-elle la route pavée d’instincts fraternels qui conduit à l’affranchissement, au bonheur général ? Enfin, fondera-t-elle l’ordre anarchique dans l’égalité et la liberté.

Le développement des idées est toujours en retard sur le développement des appétits. . L’esclavage et l’oppression sont attachés comme une lèpre aux flancs de l’humanité. L’ordre naturel périclite. ? Que va faire l’intelligence ? Vaincra -t-elle l’ignorance? Détruira-t-elle les tables de la loi, la puissance gouvernementale, cette arme à deux tranchants et qui tue ceux qu’elle doit protéger ? Va-t-elle délivrer les hommes du supplice de s’entre-détruire ? Les sortira-t-elle de ce labyrinthe où beuglent la peine et la faim ? Leur montrera-t-elle la route pavée d’instincts fraternels qui conduit à l’affranchissement, au bonheur général ? Enfin, fondera-t-elle l’ordre anarchique dans l’égalité et la liberté.

Par Jojobard le 12 December 2006 at 22:36

Arrêtes, Jo. Tu parles comme Ségolène ROYAL …

Par Roland le 13 December 2006 at 0:07

Jojobard, t’as l’impression d’argumenter ? Si tu penses, alors il te faut développer ! Merci !

Par tepunu le 13 December 2006 at 0:28

je crois savoir ce que veux dire jojobard. jo est dans la philosophie, donc les généralités tout comme la candidate à l’élection présidentielle ségolène royal car pour l’instant, il n’y a pas de propositions concrètes.

Par gerald le 13 December 2006 at 1:10

Pour ceux qui peuvent capter M6, une emission à suivre :

http://www.m6.fr/cms/display.jsp...

Par gerald le 13 December 2006 at 1:10

Pour ceux qui peuvent capter M6, une emission à suivre :

http://www.m6.fr/cms/display.jsp...

Par Jojobard le 13 December 2006 at 7:38

Roland : as-tu lu ce que Jo a écrit. Crois-tu qu’il a "argumenté". Si tu le penses, expliques-moi ce qu’il a voulu dire.

Car des "copier-coller" de propos sans queue ni tête qui n’ont rien à voir avec le sujet de ton billet, je peux en faire des tonnes.

Je veux bien que tu sois rigoureux, mais sois rigoureux avec tout le monde.

Pour Ségolène, je ne fais que rester dans la ligne de vos derniers billets à son sujet… C’est une adepte des propos très généraux et qui frisent quelquefois l’ésotérisme.

Du style, et pour rester sur ton sujet : "pour lutter contre les injustices sociales, il nous faut instaurer l’ordre juste"….

On peut aller loin comme celà.

D’ailleurs, tu n’as pas beaucoup développé ce que tu entendais par "politique sociale". Je suis dans l’attente de tes argumentations à ce sujet, car je reste sur ma faim.

Par Jojobard le 13 December 2006 at 7:38

Roland : as-tu lu ce que Jo a écrit. Crois-tu qu’il a "argumenté". Si tu le penses, expliques-moi ce qu’il a voulu dire.

Car des "copier-coller" de propos sans queue ni tête qui n’ont rien à voir avec le sujet de ton billet, je peux en faire des tonnes.

Je veux bien que tu sois rigoureux, mais sois rigoureux avec tout le monde.

Pour Ségolène, je ne fais que rester dans la ligne de vos derniers billets à son sujet… C’est une adepte des propos très généraux et qui frisent quelquefois l’ésotérisme.

Du style, et pour rester sur ton sujet : "pour lutter contre les injustices sociales, il nous faut instaurer l’ordre juste"….

On peut aller loin comme celà.

D’ailleurs, tu n’as pas beaucoup développé ce que tu entendais par "politique sociale". Je suis dans l’attente de tes argumentations à ce sujet, car je reste sur ma faim.

Jojobard Oui, t’as raison, celui qui délire le plus est jo…je te signalais juste que l’on pouvait l’épingler davantage, tu l’as fait merci. Donc, Jo, que voulais-tu dire ? Personne n’a compris ! Tu remues des vastes concepts…et puis ? Dans ce billet, je voulais être simple. Constat : des écarts monstrueux de richesse et de niveau de vie qui ne peuvent qu’engendrer haine et violence. Risque : le ressentiment et la pauvreté sont les mamelles du fanatisme révolutinnaire, de Castro à Ben Laden. Solution : ne pas taxer les riches, bien entendu, je ne suis pas coco et ne l’ai jamais été. Mais, 1. Recenser les quartiers et les familles dans le besoin 2. Réhabiliter 3. Surveiller la hausse des prix 4. Renforcer les associations 5. Trouver des fonds en diminuant le train de vie des ministres et des institutions. D’autres idées ? Ce qui est certain c’est que la pauvreté demeure le ferment du chaos.

Bonjour Roland,
La pauvreté seule ne mène pas au chaos; il faut aussi l’envie, l’illusion que l’on peut s’en sortir par le chaos et que l’on en a un bénéfice. Sinon le chaos est en quelque sorte suicidaire et inutile, et n’est pas organisé donc s’effondre de lui même sans conséquences importantes. Castro : une idéologie nauséabonde et encore plus de pauvreté aujourd’hui donc la pauvreté ne mène pas seule la violence, seule.
Ben Laden : un très riche saoudien fanatique. Pas un pauvre.Il recrute des crétins et des fanatiques, pas des pauvres, enfin pas seulement et loin de là(des étudiants…)
Les points 1 et 2 , seront du mlarchandage politique si ils sont dans les mains de l’autorité publique. Si ton point 4, soit les associations, joue un rôle primordial, alors je pense que le résultat sera bon.
Le point 3 est le meilleur moyen de favoriser l’inflation. Le contrôle des prix a toujours favorisé l’inflation. Ce n’est pas pour rien qu’elle a disparu lors de la libération des prix dans les années 80.
Le point 5 est à mon avis illusoire. Ce sont les institutions et les ministères à diminuer et non leur train de vie.

Bonjour Roland,
La pauvreté seule ne mène pas au chaos; il faut aussi l’envie, l’illusion que l’on peut s’en sortir par le chaos et que l’on en a un bénéfice. Sinon le chaos est en quelque sorte suicidaire et inutile, et n’est pas organisé donc s’effondre de lui même sans conséquences importantes. Castro : une idéologie nauséabonde et encore plus de pauvreté aujourd’hui donc la pauvreté ne mène pas seule la violence, seule.
Ben Laden : un très riche saoudien fanatique. Pas un pauvre.Il recrute des crétins et des fanatiques, pas des pauvres, enfin pas seulement et loin de là(des étudiants…)
Les points 1 et 2 , seront du mlarchandage politique si ils sont dans les mains de l’autorité publique. Si ton point 4, soit les associations, joue un rôle primordial, alors je pense que le résultat sera bon.
Le point 3 est le meilleur moyen de favoriser l’inflation. Le contrôle des prix a toujours favorisé l’inflation. Ce n’est pas pour rien qu’elle a disparu lors de la libération des prix dans les années 80.
Le point 5 est à mon avis illusoire. Ce sont les institutions et les ministères à diminuer et non leur train de vie.

Par Jojobard le 13 December 2006 at 20:08

Merci Roland : je suis d’accord avec toi sur les pistes que tu énonces.

Je mettrai en premier, effectivement, la réduction du train de vie de nos institutions. Il y a au moins deux milliards en trop. Il faut arrêter les dépenses inutiles qui ne font que donner plus aux notables et aux gens déjà aisés par ailleurs (exemple : les CESC).

Il faut se concentrer sur les bonnes priorités en s’entourant du conseil des meilleurs experts du privé et du public. (ex démarche de la charte de développement)

Il faut que les Ministres travaillent plus avec les responsables de l’administration au lieu de créer une administration parallèle avec des cabinets pléthoriques.

Il faut accroitre la productivité de l’administration et améliorer les résultats ( éducation, formation professionnelle, hopital, travail social…). Notre administration est très bien payée, mais ses performances sont médiocres. Peut être qu’il faudra renforcer les effectifs des travailleurs sociaux qui travaillent sur le terrain en relais avec les associations de quartier… Que les associations de jeunesse fassent un peu plus de formation des jeunes et un peu moins d’animation, style colonie de vacances.

Il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement des services et établissements publics. Il y a beaucoup de "coulage" ces dernières années. Une cure d’austérité sur certains postes de dépenses ne ferai pas de mal ( comme de 1991 à 1996).

Baisser le prix des hydrocarbures, car les prix internationaux ont baissé et le dollar a baissé. A ce propos, je suis partisan de supprmier le fonds de stabilisation du prix des hydrocarbures : il vaut mieux laisser les forces du marché et répercuter immédiatement les hausses et les baisses à la pompe. De toutes les façons, il faudra s’haibtuer à une hausse tendancielle du prix du pétrole ;

Il faut mettre en oeuvre immédiatement une politique volontariste de logements sociaux, comme JC Bouissou avait réussi à le faire quand il était ministre du logement. Outre la dimension sociale, celà relancer le bâtiment à court terme et permettra d’occuper des personnes au chomage ;

Elargir la liste des produits de première nécessité, car on a beau dire "concurrence", concurrence", elle ne joue malheureusement pas dans beaucoup de secteurs d’acitivité. Il faut que les prix de quelques produits-phares de la ménagère baissent à court terme, par une réduction ciblée de la fiscalité sur ces produits ;

Calmer les ardeurs syndicales du "toujours plus pour les plus nantis". L’accompagnement de la croissance doit surtout viser à réduire l’exclusion sociale de personnes peu ou pas qualifiées. La hausse du SMIG, trop rapide, a beaucoup d’effets pervers. Il faut faire attention. Je ne suis pas sûr que l’augmentation des salaires dans l’administration ( + 3,65 % ) soit une bonne idée. C’est autant d’argent que l’on ne pourra pas consacrer au logement social par exemple;

Intensifier les mesures de formation professionnelle pour donner une seconde chance à ceux qui ont échoué dans leur formation initiale ;

Privilégier les mesures d’aide en contre-partie d’une activité : les emplois dans le domaine de la lutte contre la pollution, les emplois d’utilité sociale dans les communes, les services de proximité aux personnes âgées, aux malades… Il y a des gisements d’emplois pour peu que la puissance publique donne le coup de pouce nécessaire pour "solvabiliser" la demande et prendre en charge une partie ou totalité de la rémunération.

Par contre, il faut faire très attention aux aides sans contre-partie. Dans une conjoncture où la croissance est faible, il ne faut pas trop alourdir la barque des aides sociales en tous genres.

Il faut surtout une bonne politique économique pour relancer la croissance, car c’est encore la croissance qui est le meilleur moyen pour réduire la fracture sociale.

Ce n’est pas toujours plus ponctionner les classes moyennes par la fiscalité pour redistribuer. On démoralise ceux qui travaillent tout en réduisant ceux qui ne travaillent pas à l’assistanat. Cette politique n’est pas tenable à moyyen et long terme. Celà a été d’ailleurs une erreur de l’UPLD.

Voilà mes quelques pistes non exhaustives.

Par Jojobard le 13 December 2006 at 20:08

Merci Roland : je suis d’accord avec toi sur les pistes que tu énonces.

Je mettrai en premier, effectivement, la réduction du train de vie de nos institutions. Il y a au moins deux milliards en trop. Il faut arrêter les dépenses inutiles qui ne font que donner plus aux notables et aux gens déjà aisés par ailleurs (exemple : les CESC).

Il faut se concentrer sur les bonnes priorités en s’entourant du conseil des meilleurs experts du privé et du public. (ex démarche de la charte de développement)

Il faut que les Ministres travaillent plus avec les responsables de l’administration au lieu de créer une administration parallèle avec des cabinets pléthoriques.

Il faut accroitre la productivité de l’administration et améliorer les résultats ( éducation, formation professionnelle, hopital, travail social…). Notre administration est très bien payée, mais ses performances sont médiocres. Peut être qu’il faudra renforcer les effectifs des travailleurs sociaux qui travaillent sur le terrain en relais avec les associations de quartier… Que les associations de jeunesse fassent un peu plus de formation des jeunes et un peu moins d’animation, style colonie de vacances.

Il faut rationaliser les dépenses de fonctionnement des services et établissements publics. Il y a beaucoup de "coulage" ces dernières années. Une cure d’austérité sur certains postes de dépenses ne ferai pas de mal ( comme de 1991 à 1996).

Baisser le prix des hydrocarbures, car les prix internationaux ont baissé et le dollar a baissé. A ce propos, je suis partisan de supprmier le fonds de stabilisation du prix des hydrocarbures : il vaut mieux laisser les forces du marché et répercuter immédiatement les hausses et les baisses à la pompe. De toutes les façons, il faudra s’haibtuer à une hausse tendancielle du prix du pétrole ;

Il faut mettre en oeuvre immédiatement une politique volontariste de logements sociaux, comme JC Bouissou avait réussi à le faire quand il était ministre du logement. Outre la dimension sociale, celà relancer le bâtiment à court terme et permettra d’occuper des personnes au chomage ;

Elargir la liste des produits de première nécessité, car on a beau dire "concurrence", concurrence", elle ne joue malheureusement pas dans beaucoup de secteurs d’acitivité. Il faut que les prix de quelques produits-phares de la ménagère baissent à court terme, par une réduction ciblée de la fiscalité sur ces produits ;

Calmer les ardeurs syndicales du "toujours plus pour les plus nantis". L’accompagnement de la croissance doit surtout viser à réduire l’exclusion sociale de personnes peu ou pas qualifiées. La hausse du SMIG, trop rapide, a beaucoup d’effets pervers. Il faut faire attention. Je ne suis pas sûr que l’augmentation des salaires dans l’administration ( + 3,65 % ) soit une bonne idée. C’est autant d’argent que l’on ne pourra pas consacrer au logement social par exemple;

Intensifier les mesures de formation professionnelle pour donner une seconde chance à ceux qui ont échoué dans leur formation initiale ;

Privilégier les mesures d’aide en contre-partie d’une activité : les emplois dans le domaine de la lutte contre la pollution, les emplois d’utilité sociale dans les communes, les services de proximité aux personnes âgées, aux malades… Il y a des gisements d’emplois pour peu que la puissance publique donne le coup de pouce nécessaire pour "solvabiliser" la demande et prendre en charge une partie ou totalité de la rémunération.

Par contre, il faut faire très attention aux aides sans contre-partie. Dans une conjoncture où la croissance est faible, il ne faut pas trop alourdir la barque des aides sociales en tous genres.

Il faut surtout une bonne politique économique pour relancer la croissance, car c’est encore la croissance qui est le meilleur moyen pour réduire la fracture sociale.

Ce n’est pas toujours plus ponctionner les classes moyennes par la fiscalité pour redistribuer. On démoralise ceux qui travaillent tout en réduisant ceux qui ne travaillent pas à l’assistanat. Cette politique n’est pas tenable à moyyen et long terme. Celà a été d’ailleurs une erreur de l’UPLD.

Voilà mes quelques pistes non exhaustives.

Il y a toujours eu des riches et des pauvres. Il y en aura toujours. Que deviendrait le pauvre sans le riche? Il mourrait de faim. Les démagogues ne disent pas tout à fait cela, mais ils disent : ‘‘Il y a toujours eu des gouvernants et des gouvernés, il y en aura toujours. Que deviendrait le peuple sans gouvernement? Il croupirait dans l’esclavage.’’ Tous ces antiquaires-là sont un peu compères et compagnons; l’anarchie bouleverse leur misérable entendement, entendement encombré de préjugés ignares, de niaises vanité.
Il faut…,il faut…., il faut….
"Etre gouverné
c’est être gardé à vue, inspecté, espionné,dirigé, légiféré, reglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni titre ni la science, ni la vertu…
Etre gouverné, c’est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonestré, empêché, réformé, redressé, corrigé. C’est, sous pretexte d’utilité publique, et au nom de l’intérêt général, être mis à contribution, exercé, ranconné, exploité, monopolisé, concusionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendié, vexé, traqué, houspillé, assomé, désarmé, garotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !
Et qu’il y a parmi nous des démocrates qui prétendent que le gouvernement a du bon ; des socialistes qui soutiennent, au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, cette ignominie ; des prolétaires qui posent leur candidature à la présidence la République !
Proudhon (Pierre Joseph) ("Idée générale de la révolution au XIXe siècle")

Il y a toujours eu des riches et des pauvres. Il y en aura toujours. Que deviendrait le pauvre sans le riche? Il mourrait de faim. Les démagogues ne disent pas tout à fait cela, mais ils disent : ‘‘Il y a toujours eu des gouvernants et des gouvernés, il y en aura toujours. Que deviendrait le peuple sans gouvernement? Il croupirait dans l’esclavage.’’ Tous ces antiquaires-là sont un peu compères et compagnons; l’anarchie bouleverse leur misérable entendement, entendement encombré de préjugés ignares, de niaises vanité.
Il faut…,il faut…., il faut….
"Etre gouverné
c’est être gardé à vue, inspecté, espionné,dirigé, légiféré, reglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n’ont ni titre ni la science, ni la vertu…
Etre gouverné, c’est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonestré, empêché, réformé, redressé, corrigé. C’est, sous pretexte d’utilité publique, et au nom de l’intérêt général, être mis à contribution, exercé, ranconné, exploité, monopolisé, concusionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendié, vexé, traqué, houspillé, assomé, désarmé, garotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale !
Et qu’il y a parmi nous des démocrates qui prétendent que le gouvernement a du bon ; des socialistes qui soutiennent, au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, cette ignominie ; des prolétaires qui posent leur candidature à la présidence la République !
Proudhon (Pierre Joseph) ("Idée générale de la révolution au XIXe siècle")

L’anarchie repose sur une anthropologie de science-fiction. Contiens tes gamètes utopistes. Squeeze !

L’anarchie repose sur une anthropologie de science-fiction. Contiens tes gamètes utopistes. Squeeze !

Salut Roland
L’anachie repose sur des idées de liberté, quoique je n’aime pas trop le terme de "repose".
Pourrais-tu m’expliquer ce qu’est "une anthropologie de science-fiction" et des "gamètes utopistes"?
Merci

Salut Roland
L’anachie repose sur des idées de liberté, quoique je n’aime pas trop le terme de "repose".
Pourrais-tu m’expliquer ce qu’est "une anthropologie de science-fiction" et des "gamètes utopistes"?
Merci

Salut Roland
L’anachie repose sur des idées de liberté, quoique je n’aime pas trop le terme de "repose".
Pourrais-tu m’expliquer ce qu’est "une anthropologie de science-fiction" et des "gamètes utopistes"?
Merci

Ave,
L’anarchie suppose que l’homme est bon, qu’il est capable de se gérer, de se dominer, bref qu’il n’a pas besoin d’une instance supérieure pour le contrôler.
En somme; c’est un régime pour dieux !
Tant que le vieil homme persiste, l’anarchie demeure un beau rêve, propre à exciter quelque ardeur séminale (gamète) d’un aloi peu crédible !

Ave,
L’anarchie suppose que l’homme est bon, qu’il est capable de se gérer, de se dominer, bref qu’il n’a pas besoin d’une instance supérieure pour le contrôler.
En somme; c’est un régime pour dieux !
Tant que le vieil homme persiste, l’anarchie demeure un beau rêve, propre à exciter quelque ardeur séminale (gamète) d’un aloi peu crédible !

 

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