A la demande du Président du Pays, l’ Etat a débloqué la Présidence sans Président, la Vice- Présidence et l’ Assemblée, où les choses auraient pu mal se terminer.

Le problème étant social à l’ origine, et n’ ayant pas été traité faute de dialogue, reste entier et sera nécessairement relayé. Le Président TEMARU, d’ ailleurs n’ a pas cru bon de revenir d’ urgence, à notre connaissance, afin de négocier directement avec les syndicalistes, entre autres.

Toutefois l’ objet de ce billet n’ est pas d’ ouvrir un débat sur les responsabilités des uns et des autres.

Je vous propose donc une hypothèse, qui comme toute hypothèse est susceptible d’ être démentie, ou vérifiée.

En débloquant manu militari certains bâtiments occupés, l’ Etat a marqué, non sa volonté de se désengager, mais de conserver jusqu’ à preuve du contraire ses prérogatives régaliennes.

On peut alors penser, si l’ hypothèse est crédible, que si demain pour telle ou telle raison liée à l’ exercice de la démocratie Monsieur le Président TEMARU était désavoué par le peuple ou ses représentants, l’ Etat veillerait à ce que toutes les conditions de la transition soient réunies, et que la transition s’ effectue dans le respect des règles démocratiques.

Qu’ en pensez- vous ?

Dans la mesure du possible jouez le jeu et répondez à la question posée, si toutefois vous en avez l’ intention. Mes collègues se chargeront peut- être de vous solliciter plus directement à propos des événements en cours.