La politique de la cigale du gouvernement taui.
Le gouvernement de Monsieur Oscar TEMARU est entré dans un véritable cercle vicieux inquiétant pour notre avenir économique et social. Après une phase d’inertie, a commencé , depuis un an , une phase budgétivore qui s’est traduite par la constitution d’un gouvernement pléthorique, le gonflement des frais de fonctionnement de la bureaucratie politico-administrative et le saupoudrage clientéliste de crédits sans aucun résultat tangible pour la population, notamment des îles du vent.
Cette phase budgétivore s’amplifie à l’occasion de la présentation du projet de budget 2007 du Pays, puisque, de source sûre, on nous annonce l’explosion de l’endettement, le hold up du pays sur les budgets de divers établissements publics, la réorientation des taxes affectées aux établissements publics en charge d’actions d’investissement et de développement et l’accroissement de la fiscalité sur les entreprises. Le gouvernement « taui » poursuit donc sur sa lancée, à savoir le maintien d’un train de vie exorbitant aux frais des contribuables polynésiens.
Cette politique de la cigale est particulièrement grave, car elle sacrifie notre avenir pour l’artifice immédiat d’une consommation somptuaire de nos institutions et de ses satellites publics. En effet, le budget d’investissement du Pays est exangue et celui des établissements publics, à l’exemple de l’établissement des grands travaux et du fonds d’entraide aux îles, va le devenir. Ajoutez à celà la politique conventionnelle avec l’Etat en panne pour cause d’idéologie indépendantiste provocatrice, vous obtenez l’absence complète de préparation de notre avenir.
Cette léthargie insouciante et coûteuse est particulièrement dramatique, car il n’y aura pas de nouvelles infrastructures éducatives, routières ou sanitaires. Les annonces de projets aéroportuaires dont le degré de réalisme était déjà discutable, ne pourront pas, en tout état de cause, se concrétiser.
Heureusement qu’en guise de garde-fou, l’Etat avait réitéré sa préoccupation de réserver l’essentiel de la dotation globale de développement économique à l’investissement, car, à cette allure, elle allait, elle aussi être engloutie dans des dépenses de fonctionnement à l’efficacité douteuse.
L’investissement sacrifié sur l’autel d’une absence de stratégie lisible et cohérente. Un gouvernement qui vit au jour le jour, noyé dans ses contradictions et ses reniements. Une majorité qui ressemble de plus en plus au radeau de la méduse qui dérive au gré des ambitions, des intérêts et des appétits personnels. Avec un tel équipage et avec un capitaine qui a longtemps abandonné le radeau, la Polynésie n’est pas loin de se fracasser sur les récifs. Le débat budgétaire ne sera pas triste.
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Commentaires
la situation de la polynésie est tres grave .l’avenir de la jeunesse est hypothéqué.Il faut que la majorité de la population arrête ce massacre à la tronconneuse en 2009 sinon nous allons droit dans un mur. les citoyens qui apprécient oscar et son équipe doivent mettre de côté leurs sentiments et doivent penser à l’avenir de leurs petits enfants. estce la mendicité qui est souhaité pour nos jeunes?
La raison doit l’emporter sur les sentiments partisans car cela y va de la survie de tout un peuple. L’heure n’a jamais été aussi grave en termes de budget et d’orientations.
Soyons réalistes et pensons tous aux générations montantes!
Comme je le disais déjà en réaction à un récent billet, l’investissement est effectivement une donnée fondamentale de notre avenir. Il est d’ailleurs remarquable de constater que c’est l’investissement extérieur qui a sauvé l’économie polynésienne depuis au moins une dizaine d’années.
Certes, le Pays a mis en place des incitations fiscales à l’investissement, mais leur impact a été de plus en plus faible et l’effet d’attraction a été minime, contrairement aux Lois Pons, Paul et Girardin.
L’investissement extérieur a ses défauts. Mais le problème, ce n’est pas que nous en avons trop, mais que nous n’en avons pas suffisamment. Les Lois Pons, Paul et Girardin nous ont sauvé du marasme sur ce point là. Car sans défiscalisation, qui aurait investi dans notre hotellerie, dans nos thoniers, dans notre compagnie aérienne, dans le bâtiment…. ?
Vu notre économie très particulière, il est toujours nécessaire d’utiliser des mesures exceptionnelles pour nous maintenir hors de l’eau.
Le problème, c’est qu’au lieu de revenir vers le lot commun des nations "normales", on s’en éloigne comme si rien n’avait changé depuis le système CEP.
Il n’y a qu’à voir les surenchères auxquelles on assiste ces temps ci en matière salariale.
La question de notre compétivité doit être mise au centre de nos débats. C’est une question de survie dans un monde difficile.
Le thème de l’investissement est un thème majeur. Quand on voit la faiblesse de l’investissement public et les capacités d’autofinancement ridicules du budget du Pays, il y a de quoi s’inquiéter.
S’il n’y avait pas eu la DGDE, l’investissement public aurait été réduit à la portion congrue. Alors, adieu aux nouvelles routes, aux nouveaux aéroports, aux nouveaux logements sociaux…
Et dire qu’on nous annonce maintenant des aéroports internationaux…
Déjà pour un cable haut débit pour internet, on n’est même pas capable de mobiliser 8 à 9 milliards de F CFP ! A ce propos, on a appris que la Nouvelle-Calédonie a décidé d’investir dans son cable transocéanique pour Un montant de l’ordre de 5 milliards de F CFP. Il ne faudrait pas trop que l’on traine, car la Nouvelle-Calédonie va capter des invesitssements en TIC au détriment de la Polynésie française.
Mais à priori, la préoccupation du gouvernement, c’est de piquer dans la caisse des établissements publics et il se dit que viendra bientôt le tour de l’OPT et de ses milliards de placements. J’espère que les salariés de l’OPT ne laisseront pas faire, mais, vu le fait que le pouvoir politique a placé des obligés aux postes de direction, je suis pessimiste quant à l’autonomie de l’OPT vis à vis de ce pouvoir.
D’un côté, si nos capacités d’investissement de plus en plus limitées pouvaient permettre au gouvernement de faire preuve de discernement et de supprimer les projets superflus, fantaisistes, irréalistes ou démagogiques annoncés lors de la campagne électorale, on gagnera au moins quelque chose !
Mais ils sont tellement ligotés par les élus iliens non indépendantistes qui font la pluie et le beau temps, qu’ils vont persister avec des projets tels que l’aéroport international de Hiva Oa ( après avoir annoncé Nuku-Hiva, mais il est vrai que Louis Frébault, Ministre de l’industrie bien discret dans ce porte-feuille, veut se présenter aux municipales de Hiva Oa)… à moins qu’ils veuillent en faire un dans chaque île, question d’arroser tout le monde… Les promesses n’engagent que ceux qui les croient…/p>
D’un côté, si nos capacités d’investissement de plus en plus limitées pouvaient permettre au gouvernement de faire preuve de discernement et de supprimer les projets superflus, fantaisistes, irréalistes ou démagogiques annoncés lors de la campagne électorale, on gagnera au moins quelque chose !
Mais ils sont tellement ligotés par les élus iliens non indépendantistes qui font la pluie et le beau temps, qu’ils vont persister avec des projets tels que l’aéroport international de Hiva Oa ( après avoir annoncé Nuku-Hiva, mais il est vrai que Louis Frébault, Ministre de l’industrie bien discret dans ce porte-feuille, veut se présenter aux municipales de Hiva Oa)… à moins qu’ils veuillent en faire un dans chaque île, question d’arroser tout le monde… Les promesses n’engagent que ceux qui les croient…/p>
Face à la congestion de la circulation urbaine, nous avons besoin de nouvelles solutions qui seront par définition très couteuses : de vrais transports collectifs ( bus, navettes maritimes, parkings péri-urbains ou autres…), de nouvelles routes, des voies cyclables pour scooters ou vélos, éventuellement tramway… Sur ces questions, tout est en panne ou on en fait trop peu trop tard. Il faut une vision à moyen terme et programmer les financements.Or, c’est la courte vue qui l’emporte. Et pendant ce temps là, les inconvénients se chiffrent par milliards en temps perdu, en heures de travail gaspillées, en essence inutilement brûlée, en baisse de rendement scolaire, en dépenses de santé pour stress…etc….
On est bien mal parti avec les contestations sur le rôle de la SEM Maeva Nui en matière de transport collectif… Au lieu de discuter de l’intérêt général, on discute d’intérêts corporatistes et de mésentente entre transporteurs qui ont fait la preuve de leur carence tout en touchant des pactoles alors qu’ils ne remplissent pas leur obligations ( transport scolaire déficient…). De plus, ces gens là étaient censés remplacer leur truck hyper-dangereux il y a déjà quelques années, alors que ces derniers roulent toujours. C’est un véritable scandale. Ils avaient déjà bloqué les routes il y a quelques années pour remporter le marché qu’ils n’ont pas du tout respecté. Ces gens là imposent leur loi au détriment de l’intérêt général.
Face à la congestion de la circulation urbaine, nous avons besoin de nouvelles solutions qui seront par définition très couteuses : de vrais transports collectifs ( bus, navettes maritimes, parkings péri-urbains ou autres…), de nouvelles routes, des voies cyclables pour scooters ou vélos, éventuellement tramway… Sur ces questions, tout est en panne ou on en fait trop peu trop tard. Il faut une vision à moyen terme et programmer les financements.Or, c’est la courte vue qui l’emporte. Et pendant ce temps là, les inconvénients se chiffrent par milliards en temps perdu, en heures de travail gaspillées, en essence inutilement brûlée, en baisse de rendement scolaire, en dépenses de santé pour stress…etc….
On est bien mal parti avec les contestations sur le rôle de la SEM Maeva Nui en matière de transport collectif… Au lieu de discuter de l’intérêt général, on discute d’intérêts corporatistes et de mésentente entre transporteurs qui ont fait la preuve de leur carence tout en touchant des pactoles alors qu’ils ne remplissent pas leur obligations ( transport scolaire déficient…). De plus, ces gens là étaient censés remplacer leur truck hyper-dangereux il y a déjà quelques années, alors que ces derniers roulent toujours. C’est un véritable scandale. Ils avaient déjà bloqué les routes il y a quelques années pour remporter le marché qu’ils n’ont pas du tout respecté. Ces gens là imposent leur loi au détriment de l’intérêt général.
A propos du budget des établissements publics et du hold up en cours, l’UPLD veut ramasser les taxes " désaffectées" dans le pot commun ( dixit Tony GEROS) . Mais ce qu’il ne dit pas, c’est : que veut-il en faire ?
Assurer les fins du mois du gouvernement ? Investir ?
Pour l’instant, il y a besoin de plus de détail….
A propos du budget des établissements publics et du hold up en cours, l’UPLD veut ramasser les taxes " désaffectées" dans le pot commun ( dixit Tony GEROS) . Mais ce qu’il ne dit pas, c’est : que veut-il en faire ?
Assurer les fins du mois du gouvernement ? Investir ?
Pour l’instant, il y a besoin de plus de détail….
A priori, on ne nous annonce pas d’économies dans le fonctionnement de nos institutions. Je ne vois pas dans ces conditions comment la société civile peut accepter des augmentations de taxes existantes que les entreprises ou les citoyens vont payer. Les efforts ne sont pas équilibrés.
Et le toujours plus pour le secteur public n’est plus acceptable, car on a l’impression que le fonctionnement du secteur public est un tonneau sans fond. Il faut arrêter de prendre les entreprises pour des "cochons de payants". Cela suffit !
A priori, on ne nous annonce pas d’économies dans le fonctionnement de nos institutions. Je ne vois pas dans ces conditions comment la société civile peut accepter des augmentations de taxes existantes que les entreprises ou les citoyens vont payer. Les efforts ne sont pas équilibrés.
Et le toujours plus pour le secteur public n’est plus acceptable, car on a l’impression que le fonctionnement du secteur public est un tonneau sans fond. Il faut arrêter de prendre les entreprises pour des "cochons de payants". Cela suffit !
L’autofinancement par le budget du Pays de l’investissement nécessaire à notre collectivité s’est réduit comme peau de chagrin. Rappelons-nous : lors du collectif n° 3 de cette année 2006, le Pays avait été obligé d’emprunter plus de 5 milliards de F CFP pour réaliser des opérations d’investissement dont l’utilité pour la majeure partie de la population ne sautait pas aux yeux.
Le Pays était donc déjà obligé d’emprunter car il ne dégageait pas en 2006 suffisamment de marges de manoeuvre budgétaires pour l’investissement. C’est effectivement dramatique.
En général, on considère que, dans un pays, il faut au moins consacrer 20 à 25 % du PIB, soit pour la Polynésie, grosso modo, 100 à 120 milliards de F CFP par an, à l’investissement, tous secteurs, privé et public, confondus.
Il faudrait que le secteur public investisse sur ses ressources propres, aux alentours de 40 à 50 milliards de F CFP pour prendre sa part dans l’investissement global. On est loin du compte.
Résultat : en 2006, par exemple, nous ne sommes même pas capables d’avoir de l’eau potable sur l’ensemble des communes de Tahiti, ce qui est anormal.
De même, l’état de maintenance de nombreuses infrastructures est déplorable.
Si on parlait un peu de santé
Fermeture de certaines sections à l’hôpital de Papeete (par exemple celle des grands brûlés), qui pourraient être justifiées par la rareté des cas sur le territoire, rendant ainsi la maintenance d’une telle spécialité financièrement impossible.
Alors pourquoi, dans ce cas, la CPS envoie les grands-brûlés se faire soigner à Auckland plutôt qu’en métropole ? Bon ok, il y a l’argument de la distance et des coups de transport.
Mais il y à d’autres cas plus intéressant, comme celui des IRM, pourquoi on tarde tant à installer l’IRM à Papeete, alors que les fonds sont là et que le volume de la population polynésienne le justifie, là encore, la CPS n’hésite pas à envoyer ses patients à Auckland, alors qu’il y avait une solution alternative à Nouméa.
Après, l’affaire ANZ / ATN, c’est maintenant le médical qui semble l’objet d’un fructueux marché accordé à la Nouvelle Zélande. Actuellement ces évacuations médicales vers Auckland, représentent 200 cas par an, néanmoins la CPS qui a installé une structure d’accueil à Auckland espère bien développer le marché.
Il serait temps que la CPS présente un bilan financier et technique de ses choix en matière de santé.
Je crois de plus en plus que Temaru, n’est qu’un VRP de luxe au service de la Nouvelle Zélande.
Si on parlait un peu de santé
Fermeture de certaines sections à l’hôpital de Papeete (par exemple celle des grands brûlés), qui pourraient être justifiées par la rareté des cas sur le territoire, rendant ainsi la maintenance d’une telle spécialité financièrement impossible.
Alors pourquoi, dans ce cas, la CPS envoie les grands-brûlés se faire soigner à Auckland plutôt qu’en métropole ? Bon ok, il y a l’argument de la distance et des coups de transport.
Mais il y à d’autres cas plus intéressant, comme celui des IRM, pourquoi on tarde tant à installer l’IRM à Papeete, alors que les fonds sont là et que le volume de la population polynésienne le justifie, là encore, la CPS n’hésite pas à envoyer ses patients à Auckland, alors qu’il y avait une solution alternative à Nouméa.
Après, l’affaire ANZ / ATN, c’est maintenant le médical qui semble l’objet d’un fructueux marché accordé à la Nouvelle Zélande. Actuellement ces évacuations médicales vers Auckland, représentent 200 cas par an, néanmoins la CPS qui a installé une structure d’accueil à Auckland espère bien développer le marché.
Il serait temps que la CPS présente un bilan financier et technique de ses choix en matière de santé.
Je crois de plus en plus que Temaru, n’est qu’un VRP de luxe au service de la Nouvelle Zélande.
A priori, Jacqui DROLLET, le grand argentier n’a pas l’intention de faire des économies de fonctionnement. Il faut croire que tout le beau monde de l’UPLD a pris goût au confort.
Avec toute la famille placée aux postes de chargés de mission divers, de secrétariat, d’emplois de vigiles en remplacement des GIP…etc…etc… C’est effectivement difficile de revenir en arrière. Le mot d’ordre, c’est profitons, profitons tant que celà dure… Où sont les grands principes de moralité et les engagements pré-électoraux. Aux oubliettes ! Et dire que des naïfs y ont cru…
A priori, Jacqui DROLLET, le grand argentier n’a pas l’intention de faire des économies de fonctionnement. Il faut croire que tout le beau monde de l’UPLD a pris goût au confort.
Avec toute la famille placée aux postes de chargés de mission divers, de secrétariat, d’emplois de vigiles en remplacement des GIP…etc…etc… C’est effectivement difficile de revenir en arrière. Le mot d’ordre, c’est profitons, profitons tant que celà dure… Où sont les grands principes de moralité et les engagements pré-électoraux. Aux oubliettes ! Et dire que des naïfs y ont cru…
Le retoquage des projets de lois de pays par la majorité UPLD met à mal l’exercice d’équilibriste auquel se livre le "Vice-Président-Président par intérim". Un début de lucidité ?
Pour un budget de bon père de famille 2007, la démarche logique serait la suivante :
- économies de fonctionnement, d’abord ;
- réduction de 5 % du budget de fonctionnement de l’administration ;
gel des recrutements et non-remplacement des départs à la retrait pour maitriser l’évolution de la masse salariale due au GVT ;
- autofinancement le plus important possible du budget d’invcestissement ;
- emprunts éventuels pour financer exclusivement le budget d’investissement ;
- améliorer le recouvrement des impôts existants : TVA…
- stabilisation de la pression fiscale : pas d’augmentation des impôts existants, pas de nouveaux impôts…
Voilà quelques idées de bon sens glissées au "Vice-Président-Président".
Le retoquage des projets de lois de pays par la majorité UPLD met à mal l’exercice d’équilibriste auquel se livre le "Vice-Président-Président par intérim". Un début de lucidité ?
Pour un budget de bon père de famille 2007, la démarche logique serait la suivante :
- économies de fonctionnement, d’abord ;
- réduction de 5 % du budget de fonctionnement de l’administration ;
gel des recrutements et non-remplacement des départs à la retrait pour maitriser l’évolution de la masse salariale due au GVT ;
- autofinancement le plus important possible du budget d’invcestissement ;
- emprunts éventuels pour financer exclusivement le budget d’investissement ;
- améliorer le recouvrement des impôts existants : TVA…
- stabilisation de la pression fiscale : pas d’augmentation des impôts existants, pas de nouveaux impôts…
Voilà quelques idées de bon sens glissées au "Vice-Président-Président".
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