Comment faire venir plus de touristes ?
RFO a lancé le débat. Peut-être est venu le moment d’éveiller la conscience des Polynésiens sur leur devenir.
Politita en a parlé à maintes reprises, et a tenté de mener le débat à la production de solutions concrètes. Le débat continue de drainer des solutions. Mais nous sommes encore loin de nous réjouir, les chiffres ne sont guères reluisants.
Regardez plutôt :
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chiffres ministère du tourisme
Après la lecture de tels chiffres, parler du tourisme comme notre secteur d’avenir se résume à une spéculation de pure forme. Le secteur certes, subit les aléas d’une conjoncture capricieuse, qui trouve relais dans les divers évenements géopolitiques troublants, mais peu de mesures drastiques pour combattre le fléau de la morosité ont été engagées. Nous avons continué de poursuivre une stratégie de croissance externe (accroissement du nombre de chambres), sans revoir notre stratégie marketing. Nous avons continué de promouvoir une destination à prix exorbitants à une clientèle de masse, alors qu’elle est spécifique, tout en nous isolant de toutes les réalités en place. A l’inverse, les îles Phillippines, l’Indonésie, Hawaii ont opté pour des stratégies plus rationnelles, en améliorant leur accessibilité touristique, donc leur rendement.
“Deux semaines et demi en Polynésie équivalent probablement à 3 mois en Asie sans compter le billet d’avion. Alors, faites vos comptes, les plages de Thaïlande sont aussi magnifiques’”. Lise et Nicolas, deux touristes
Le vice-président se défend d’être aux commandes d’une machine rouillée et mal entretenue. Il préfère soutenir le prétexte conjoncturel, au lieu de faire l’aveu que la stratégie menée jadis par G. FLOSSE était gourmande en moyens, et timide en résultats. La même qu’il poursuit en fin de compte.
On a trop tendance à croire, que Air Tahiti Nui est la solution à tous nos maux. Elle guérira la plaie du 11 septembre 2001, soignera les blessures de toutes menaces terroristes, et le comble de tout cela, fera des bénéfices. Malgré ses diverses distinctions, preuve de son excellente performance, Air Tahiti Nui ne pourra pas continuer à être la béquille de notre tourisme qui tient sur deux jambes de bois.
J’espère que RFO vient de réactiver LE débat, que la journée mondiale du tourisme de demain ne restera pas l’exception, et donnera naissance à une véritable prise de conscience.
C’est notre affaire à tous.
Commentaires
Ia ora na,
Quel beau débat en perspective.
Tu sais quoi ?
Lorsque chaque employé de ce secteur aura compris qu’il est payé pour une prestation qu’a achetée le client, nous pourrons commencer à récolter une part intéressante du business du tourisme.
Lorsque, nos chers amis du monde politique auront compris que la moindre bêtise qui sort de leur bouche a un impact énorme sur TOUTE une destination et que du coup, ils modèreront leurs propos, nous pourrons commencer à récolter une part intéressante du business du tourisme.
Lorsque nous aurons mis en phase l’aménagement de la destination et l’offre disponible avec les attentes des marchés que nous voulons viser, nous pourrons commencer à récolter une part intéressante du business du tourisme.
Maintenant, je pose une question : sur quel levier peut-on agir à court terme ?
1) la formation et le suivi d’un personnel qui n’en fait qu’à sa tête ?
2) donner des cours de communication à nos x représentants/ministres/président de je ne sais quel organisme public etc …
3) trouver enfin une stratégie marketing cohérente par marché, s’y tenir et faire redescendre les objectifs jusqu’au dernier échelon de la profession
D’ici là, on continue de vendre bon gré mal gré le même produit depuis 40 ans : Tahiti.
Pour moi le premier problème se défini par : "Trop cher".
A partir de l’Europe un séjour en Polynésie coûte 2 à 3 fois le même séjour à l’Ile Maurice ou aux Maldives.
Le seul billet A/R via AF ou ATN coûte le prix d’un voyage de 3 semaines au Mexique depuis l’Europe.
La PF est une destination pour millionnaire.
Tout à fait d’accord.
Je pense qu’il faudrait élargir nos panel clientèle. je dirais presque qu’il faudrait "démocratiser" la destination. Tahiti et ses îles vivent de leur notoriété, mais n’est-elle pas abusé?
Je pense que l’on devrait commencer par permettre à des compagnies low coast de se poser chez nous. Pour cela, un investissement énorme dans notre infrastructure aéroportuaire est nécessaire. L’aéroport de Faa’a est l’un des plus chèr du monde, et également le moins bien équipé. c’est un scandale !
Il faut à tout prix permettre aux infrastructures de suivre le courant des choses, auquel cas, nous serons toujours boudés par les compagnies, qui seront les seuls capable de nous amener bcp plus de touristes. Par centaine de milliers en plus.
Et pourtant : le prix du tronçon Paris/Ppt est le moins cher.
De surcroît, la philosphie des low cost n’est pas du tout de démocratiser les vols long courriers : vu comment sont remplis les avions low cost, un passager normalement constitué tient difficilement plus de 3h assis. A moins de faire une succession de vols de 3h max jusqu’à atteindre Papeete …
Pour rappel, il n’y a aucun service à bord, pas de divertissement : l’avion va d’un point A à un point B. Le reste est en option impossible à choisir … C’est comme prendre le truck pour faire le tour de l’île sans pause …
Vu l’isolement de notre destination, je ne pense pas que nous pourrons attirer les low cost. En revanche, là où je vous rejoins, c’est dans la baisse du coût du toucher à Tahiti qui est l’un des plus chers du monde.
Je pense qu’il faut agir sur d’autres paramètres plus réalistes.
Iaorana à tous
Il est clair que la PF vit actuellement sur sa notoriété, mais qu’elle n’est pas compétitive au niveau des prix.
A cela il y a des raisons structurelles et géographiques, les raisons géographiques, éloignement, morcellement ne sont pas modifiables. Par contre les raisons structurelles (fonctionement fiscal, taxes, monopoles de compagnies aériennes ou de groupes hoteliers, dépendance de l’extérieur) sont modifiables.
La PF ne sera jamais une destination pour le tourisme de masse (trop éloignée de tout continent) et heureusement car les îles sont fragiles.
C’est simple : il suffit de remplacer tout le personnel Polynésien par des Philippins, (ou tout autre resortissants du Sud Est Asie) qui, eux, connaissent le sens du mot "service", et ne considèrent pas que cela est déchoir que de faire son travail correctement lorsqu’on oeuvre dans le secteur du tourisme…
C’est simple : il suffit de remplacer tout le personnel Polynésien par des Philippins, (ou tout autre resortissants du Sud Est Asie) qui, eux, connaissent le sens du mot "service", et ne considèrent pas que cela est déchoir que de faire son travail correctement lorsqu’on oeuvre dans le secteur du tourisme…
Ia’Orana Outou .
Je ne peux que confirmer vos dires .
Destination chère , éloignée , prestations non exeptionnelles ,personnels de service limites ,sites touristiques et archéologiques non aménagés et trop souvent pollués …
Malgré des efforts en cours , comme récemment :
Rapprochement de Faaa avec Nantes Atlantique pour copier leurs gestions passagers , aménagements techniques,sécurité etc..
Prix interessant sur séjour de 12 jours ( fare et petit dèj.) au prix d’un A/R d’avion Papeete Paris .
Dépenses importantes en marketing.
Constructions d’hôtels en défiscalisation .
Avantages pour les croisièristes .
Aides pour le petite hôtellerie et pensions . Etc…
Malgré tout cela , comment faire face à la concurrence d’autres pays mieux représentés ? . Le seul engouement du Mythe ne suffira pas à dépasser les 300000 touristes pour fin 2007 ….
Able
Ia’Orana Outou .
Je ne peux que confirmer vos dires .
Destination chère , éloignée , prestations non exeptionnelles ,personnels de service limites ,sites touristiques et archéologiques non aménagés et trop souvent pollués …
Malgré des efforts en cours , comme récemment :
Rapprochement de Faaa avec Nantes Atlantique pour copier leurs gestions passagers , aménagements techniques,sécurité etc..
Prix interessant sur séjour de 12 jours ( fare et petit dèj.) au prix d’un A/R d’avion Papeete Paris .
Dépenses importantes en marketing.
Constructions d’hôtels en défiscalisation .
Avantages pour les croisièristes .
Aides pour le petite hôtellerie et pensions . Etc…
Malgré tout cela , comment faire face à la concurrence d’autres pays mieux représentés ? . Le seul engouement du Mythe ne suffira pas à dépasser les 300000 touristes pour fin 2007 ….
Able
Comment faire venir des touristes en Polynésie puisque les adeptes de la mouvance Temaru, crie à tue-tête et qui veut l’entendre que la Polynésie a été irradiée par les essais nucléaires français, qu’il faudrait indemniser tous les polynésiens victimes des radiations, c’est en effet et apparemment en lisant les différents forums et blog’s, le dernier cheval de bataille de la mouvance Temaru, (il fallait bien trouver quelque chose de crédible à reprocher à la France).
Bref, si j’étais touriste (assez riche pour venir en PF), j’attaquerais mon agence de voyage qui m’aurait caché le fait que la Polynésie est complètement irradiée et que les compteurs Geiger s’y affolent et s’y mettent à danser la chamade.
Pour les mordus de la radiation qui ne seraient pas millionnaires, on peut trouver moins cher, il y a d’excellents séjours à Tchernobyl qui sont proposés.
Pour le reste, le tourisme polynésien est un tourisme essentiellement sable blanc, cocotiers, et éventuellement surf et plongée sous-marine. Sur tout ces créneaux, on peut trouver presque aussi bien (voire mieux) dans le reste du Pacifique, de l’océan Indien et des caraïbes. Presque aussi, bien et en plus : plus sympa et considérablement moins cher.
Oui, nous sommes tous d’accord que le tourisme polynésien est contraint par beaucoup de variables. Eloignement, et coût de la vie en sont les premières.
Mais quelles solutions proposez-vous??? COmment faire venir non 300 000 touristes, comme notre président nous le déclare, mais bien 600 000 touristes, un nombre qui permettrait de faire du tourisme notre secteur de survie. C’est à dire, qu’à partir de 600 000 touristes, nous compenserons les transferts de l’Etat et là nos indépendantistes nostalgiques, pourront prétendre à imposer leur idéologies. Jusqu’à ce moment précis, ils feraient mieux de relativiser leur pensée qui s’apparent qu’à du pure délire !
Alors, comment faire venir 600 000 touristes en PF ?
Je vais peut être vous surprendre, mais je dirais : par une meilleure gouvernance et par le professionnalisme à tous les niveaux. Preuve qu’il y aura du boulot partout pour tous les jeunes motivés, expérimentés, compétents… malgré qu’ils aient été fabriqués par la fabrique à crétins qui a fabriqué la 5 è puissance économique du monde, à savoir l’Education nationale française.
Car de l’argent, ce pays en a plus qu’il n’en faut. Mais il y a un gros problème de capacité de gestion et de maintenance.
La ville de Papeete a un gros budget, mais elle est toujours aussi sale et donne une impression de jamais finie. Pas un lieu où il fait bon se ballader…alors que toutes les villes tourististiques en ont.Un front de mer à l’abandon où l’on attend toujours les aménagements à 50 milliards de F CFP des études qui nous ont tous fait saliver. Nouvelles promenades, nouveaux restaurants, aménagement enfi dignes d’une capitale touristique.
L’aéroport de Faaa. La SETIL gère un fric fou du fait des services à prix exorbitants et nous avons une plate-forme aéroportuaire digne d’une ville du tiers-monde.
Le GIE Tahiti tourisme gère un budget qui frôle maintenant les trois milliards de F CFP par an et ce sont toujours les mêmes résultats médiocres. Faisons un test : arrêtons de donner à ce GIE son budget en 2007 et on verra si en 2008, on aura moins de touristes. Je suis prêt à mettre ma main à couper : celà ne changera rien, car le boulot, ce sont les tours opérateurs qui le font, c’est à dire des pros. Pas les quasi-fonctionnaires du GIE Tahiti tourisme qui ne sont quasiment pas motivés à faire ce qu’ils font, car ils ne sont pas tenus à des résultats tangibles…Qu’ils travaillent bien ou mal, ils ne sont jamais sanctionnés ou récompensés. Actuellement, par exemple, le nombre de touristes japonais continue à chuter. Pourquoi ? Que fait-on pour y remédier ? On ne sait pas. Ou si, on sait ce veut le GIE TT : encore plus d’argent. Le budget a triplé en une décennie, mais le nombre de touristes continue à stagner, comme l’a bien démontré Noindep. Cherchez l’erreur. Problème de capacité de gestion et de performance.
Partout, dans toutes les îles touristiques de la Polynésie, les mairies sont déficientes,les problèmes de pollution et de chines abandonnés sont récurrents, les syndicats d’initiative ont avorté, les détournements de fonds des associations de promotion et d’animation touristique sont légion.Problème de capacité de gestion et de désintéressement motivé.
Les infrastructures publiques se dégradent par manque de maintenance, comme à Uturoa. Des zones piétonnières sont inexistantes ou à l’abandon.Problème de capacité de gestion ou pour faire actuel, de “gouvernance”.
L’absence d’animation nocturne : on pense que le soleil, les cocotiers et la mer suffisent aux touristes de plus en plus exigeants. Des centaines de paradis tropicaux miniatures existent de par le monde. Et on ne se différencie pas ou alors, on ne propose même pas les “animations standard” que proposent ces autres paradis : animations, restauration, boites de nuit, voire casinos…Les touristes dans les îles s’ennuient passé 6 heures du soir ou après le diner très couteux qui leur sera resté en travers de la gorge. Grosse erreur. Grosse déficience d’imagination ou d’initiative, notamment des polynésiens qui sont censés vivre du tourisme. Absence d’esprit d’initiative ou conservatisme hors de saison.
Esprit moutonnier en ce qui concerne les pensions de famille :mêmes logements très rustiques ou farés F.E.I. en général. Beaucoup de gens se sont improvisés gestionnaires de pensions de famille, sans en avoir le goût ni la compétence. Il s’imaginent qu’il s’agit simplement de louer des bungalows très rustiques au prix le plus élevé possible. Grosse erreur.
Les hotels sont à la limite de la rentabilité, malgré les coûts excessifs. Probléme de capacité de gestion des expatriés de ces chaines multinationales qui viennent ici passer du bon temps pour trois ou quatre ans… car les polynésiens se comptent encore sur les doigts des deux mains. Pas de motivation des personnels.
Des prestataires de services, certes, parfois compétents, mais qui font payer leurs services de restauration de location de jet ski, d’excursions… trois à quatre fois plus chers qu’ailleurs.
Ne parlons pas du scandale des chauffeurs de taxis, des fainéants xénophobes qui vous font payer des courses à des prix affolants qui horrifient nos visiteurs. Aucun ministre des transports n’a réussi à mettre au pas cette corporation aaux conmportements quasi-mafieux. Probléme de capacité de gestion et de gouvernance.
Nous avons les moyens pour entretenir nos sites touristiques avec tous les emplois aidés gérés par le SEFI et mis à disposition aux communes ou aux associations (chantiers de développement de l’Etat…). Mais nos sites sont dégueulasses ou à l’abandon… Pourquoi ?
Le tableau dressé est trop noir ? Je dis non, car il faut tout reprendre à la base. Il n’y a qu’à voir les individus qui réussissent dans cette filière : ils ont tous une force de caractère et de persuasion, un dynamisme à revendre et une compétence à toute épreuve. Ceux là nous montrent le chemin. Malheureusement, ils sont encore une minorité.
Hawaii n’est pas un modèle pour la Polynésie, mais regardons ce qui fait son succès : une zone touristique fonctionnelle et agréable (Waikiki) dans la capitale Honolulu, des infrastructures au top, des prestations de services diversifiés, des animations intéressantes, une resauration diversifiée et accessible à toutes les bourses, des resorts golf-nautisme- loisirs nautiques d’excellent niveau, un personnel motivé, car le pourboire récompense le petit plus qui fait la différence entre un service médiocre et de qualité, des transports aériens abordables, des politiques qui savent qu’il ne faut pas tuer la poule aux oeufs d’or et qui n’arrêtent pas d’améliorer les infrastructures d’accompagnement : centres commerciaux,cinémas, transport, centres de congrès, spectacles culturels, musées, entretien des sites touristiques… Un professionnalisme à tous les niveaux : du haut en bas de l’échelle.
Je disais donc : il faut du professionnalisme à tous les étages de la filière touristique et politique. Car , quand on fera bien tous notre boulot, chacun là où il est, cela se saura et les touristes se passeront le mot. Et bouche à oreille aidant, ils viendront plus nombreux. Et ils accepteront peut être de payer toujours plus cher, mais pour une destination d’EXCEPTION. On est encore loin du compte…
Et si le problème de base était : un problème d’ETAT D’ESPRIT ? Ne nous regardons-nous pas trop le pito en nous disant que nous sommes les plus beaux, les plus forts et les plus intelligents… tout en nous roulant les pouces en pensant que d’autres feront le boulot à notre place ! Alors, retroussons nos manches et au boulot ! Soyons tous des professionnels et méritons nos salaires très élevés par rapport aux standards internationaux.
Je vais peut être vous surprendre, mais je dirais : par une meilleure gouvernance et par le professionnalisme à tous les niveaux. Preuve qu’il y aura du boulot partout pour tous les jeunes motivés, expérimentés, compétents… malgré qu’ils aient été fabriqués par la fabrique à crétins qui a fabriqué la 5 è puissance économique du monde, à savoir l’Education nationale française.
Car de l’argent, ce pays en a plus qu’il n’en faut. Mais il y a un gros problème de capacité de gestion et de maintenance.
La ville de Papeete a un gros budget, mais elle est toujours aussi sale et donne une impression de jamais finie. Pas un lieu où il fait bon se ballader…alors que toutes les villes tourististiques en ont.Un front de mer à l’abandon où l’on attend toujours les aménagements à 50 milliards de F CFP des études qui nous ont tous fait saliver. Nouvelles promenades, nouveaux restaurants, aménagement enfi dignes d’une capitale touristique.
L’aéroport de Faaa. La SETIL gère un fric fou du fait des services à prix exorbitants et nous avons une plate-forme aéroportuaire digne d’une ville du tiers-monde.
Le GIE Tahiti tourisme gère un budget qui frôle maintenant les trois milliards de F CFP par an et ce sont toujours les mêmes résultats médiocres. Faisons un test : arrêtons de donner à ce GIE son budget en 2007 et on verra si en 2008, on aura moins de touristes. Je suis prêt à mettre ma main à couper : celà ne changera rien, car le boulot, ce sont les tours opérateurs qui le font, c’est à dire des pros. Pas les quasi-fonctionnaires du GIE Tahiti tourisme qui ne sont quasiment pas motivés à faire ce qu’ils font, car ils ne sont pas tenus à des résultats tangibles…Qu’ils travaillent bien ou mal, ils ne sont jamais sanctionnés ou récompensés. Actuellement, par exemple, le nombre de touristes japonais continue à chuter. Pourquoi ? Que fait-on pour y remédier ? On ne sait pas. Ou si, on sait ce veut le GIE TT : encore plus d’argent. Le budget a triplé en une décennie, mais le nombre de touristes continue à stagner, comme l’a bien démontré Noindep. Cherchez l’erreur. Problème de capacité de gestion et de performance.
Partout, dans toutes les îles touristiques de la Polynésie, les mairies sont déficientes,les problèmes de pollution et de chines abandonnés sont récurrents, les syndicats d’initiative ont avorté, les détournements de fonds des associations de promotion et d’animation touristique sont légion.Problème de capacité de gestion et de désintéressement motivé.
Les infrastructures publiques se dégradent par manque de maintenance, comme à Uturoa. Des zones piétonnières sont inexistantes ou à l’abandon.Problème de capacité de gestion ou pour faire actuel, de “gouvernance”.
L’absence d’animation nocturne : on pense que le soleil, les cocotiers et la mer suffisent aux touristes de plus en plus exigeants. Des centaines de paradis tropicaux miniatures existent de par le monde. Et on ne se différencie pas ou alors, on ne propose même pas les “animations standard” que proposent ces autres paradis : animations, restauration, boites de nuit, voire casinos…Les touristes dans les îles s’ennuient passé 6 heures du soir ou après le diner très couteux qui leur sera resté en travers de la gorge. Grosse erreur. Grosse déficience d’imagination ou d’initiative, notamment des polynésiens qui sont censés vivre du tourisme. Absence d’esprit d’initiative ou conservatisme hors de saison.
Esprit moutonnier en ce qui concerne les pensions de famille :mêmes logements très rustiques ou farés F.E.I. en général. Beaucoup de gens se sont improvisés gestionnaires de pensions de famille, sans en avoir le goût ni la compétence. Il s’imaginent qu’il s’agit simplement de louer des bungalows très rustiques au prix le plus élevé possible. Grosse erreur.
Les hotels sont à la limite de la rentabilité, malgré les coûts excessifs. Probléme de capacité de gestion des expatriés de ces chaines multinationales qui viennent ici passer du bon temps pour trois ou quatre ans… car les polynésiens se comptent encore sur les doigts des deux mains. Pas de motivation des personnels.
Des prestataires de services, certes, parfois compétents, mais qui font payer leurs services de restauration de location de jet ski, d’excursions… trois à quatre fois plus chers qu’ailleurs.
Ne parlons pas du scandale des chauffeurs de taxis, des fainéants xénophobes qui vous font payer des courses à des prix affolants qui horrifient nos visiteurs. Aucun ministre des transports n’a réussi à mettre au pas cette corporation aaux conmportements quasi-mafieux. Probléme de capacité de gestion et de gouvernance.
Nous avons les moyens pour entretenir nos sites touristiques avec tous les emplois aidés gérés par le SEFI et mis à disposition aux communes ou aux associations (chantiers de développement de l’Etat…). Mais nos sites sont dégueulasses ou à l’abandon… Pourquoi ?
Le tableau dressé est trop noir ? Je dis non, car il faut tout reprendre à la base. Il n’y a qu’à voir les individus qui réussissent dans cette filière : ils ont tous une force de caractère et de persuasion, un dynamisme à revendre et une compétence à toute épreuve. Ceux là nous montrent le chemin. Malheureusement, ils sont encore une minorité.
Hawaii n’est pas un modèle pour la Polynésie, mais regardons ce qui fait son succès : une zone touristique fonctionnelle et agréable (Waikiki) dans la capitale Honolulu, des infrastructures au top, des prestations de services diversifiés, des animations intéressantes, une resauration diversifiée et accessible à toutes les bourses, des resorts golf-nautisme- loisirs nautiques d’excellent niveau, un personnel motivé, car le pourboire récompense le petit plus qui fait la différence entre un service médiocre et de qualité, des transports aériens abordables, des politiques qui savent qu’il ne faut pas tuer la poule aux oeufs d’or et qui n’arrêtent pas d’améliorer les infrastructures d’accompagnement : centres commerciaux,cinémas, transport, centres de congrès, spectacles culturels, musées, entretien des sites touristiques… Un professionnalisme à tous les niveaux : du haut en bas de l’échelle.
Je disais donc : il faut du professionnalisme à tous les étages de la filière touristique et politique. Car , quand on fera bien tous notre boulot, chacun là où il est, cela se saura et les touristes se passeront le mot. Et bouche à oreille aidant, ils viendront plus nombreux. Et ils accepteront peut être de payer toujours plus cher, mais pour une destination d’EXCEPTION. On est encore loin du compte…
Et si le problème de base était : un problème d’ETAT D’ESPRIT ? Ne nous regardons-nous pas trop le pito en nous disant que nous sommes les plus beaux, les plus forts et les plus intelligents… tout en nous roulant les pouces en pensant que d’autres feront le boulot à notre place ! Alors, retroussons nos manches et au boulot ! Soyons tous des professionnels et méritons nos salaires très élevés par rapport aux standards internationaux.
Ia’Orana Outou .
Pour la Polynésie Française : produit principalement recherché " sable blanc et cocotiers à prix économiques …."
Pour 600000 touristes /ans d’objectif ? . Obligation de tourisme de masse . Débarquement à Faaa par Airbus 380 , acheminement par Air Tahiti sur les Tuamotu . Séjour de 12 jours en fare nï’au sur lagon (bronzage , baignaide , plongée , gastronomie locale , farniente …) éventuellement une journée à Papeete pour curios .
Pour moi avant d’en arriver là !! Il y a des obtacles à surmonter dont Pro a très largement développés avec réalité .
Ia’Orana Outou .
Pour la Polynésie Française : produit principalement recherché " sable blanc et cocotiers à prix économiques …."
Pour 600000 touristes /ans d’objectif ? . Obligation de tourisme de masse . Débarquement à Faaa par Airbus 380 , acheminement par Air Tahiti sur les Tuamotu . Séjour de 12 jours en fare nï’au sur lagon (bronzage , baignaide , plongée , gastronomie locale , farniente …) éventuellement une journée à Papeete pour curios .
Pour moi avant d’en arriver là !! Il y a des obtacles à surmonter dont Pro a très largement développés avec réalité .
Pro très pro! Bravo !
Pro très pro! Bravo !
Pro, bravo pour cette analyse très complète du problème, malheureusement je crains qu’il ne faille attendre l’indépendance qui amènera inévitablement l’éclatement de la bulle financière de la Polynésie actuelle, et obligera les gens à évoluer et à se retrousser les manches, comme dit le dicton : la nécessité fait loi.
Je me suis amusé à faire le tour des guides anglo-saxons, pour lire leur avis sur la PF, outre les réflexions classiques sur les coûts, "overpriced", "highest cost in the world", j’ai découvert qu’une de leur principale préoccupation en PF devenait la délinquence.
il est vrai que les anglo-saxons sont particulièrement sensibles sur les thèmes sécuritaires.
Extract of virtualtourist.com
Petty theft is an ever present danger in French Polynesia. I am not aware of any violence associated with it, but don’t leave anything unattended ever. If something isn’t bolted down, it will walk away. This includes items left in locked cars, bags, valuables on beaches and the like. Part of the problem probably stems from the French closing their Nuclear testing station in French Polynesia, and with it no longer spending as much money in the region, so people look for an easy option to maintain their standard of living, but the problem seems to be rife. I suspect that it also has a lot to do with the vastly over inflated prices in French Polynesia, but petty theft is a real problem. Never leave a car alone with anything in it. We had to carry our stuff with us on our last day, and made sure we never left the car unattended, even if it meant one of us staying back with the car at all times. Sad but true. My own attitude when I have had things stolen from cars whilst on holiday is that it p’s me off so badly that I would rather take preventitive action than let it happen.
———–
Extract of “French Polynesia travel guide”
Petty theft is an ever present danger in French Polynesia. I am not aware of any violence associated with it, but don’t leave anything unattended ever.
If something isn’t bolted down, it will walk away. This includes items left in locked cars, bags, valuables on beaches and the like.
Part of the problem probably stems from the French closing their Nuclear testing station in French Polynesia, and with it no longer spending as much money in the region, so people look for an easy option to maintain their standard of living, but the problem seems to be rife.
I suspect that it also has a lot to do with the vastly over inflated prices in French Polynesia, but petty theft is a real problem. Never leave a car alone with anything in it.
We had to carry our stuff with us on our last day, and made sure we never left the car unattended, even if it meant one of us staying back with the car at all times.
Sad but true. My own attitude when I have had things stolen from cars whilst on holiday is that it p’s me off so badly that I would rather take preventitive action than let it happen.
Je me suis amusé à faire le tour des guides anglo-saxons, pour lire leur avis sur la PF, outre les réflexions classiques sur les coûts, "overpriced", "highest cost in the world", j’ai découvert qu’une de leur principale préoccupation en PF devenait la délinquence.
il est vrai que les anglo-saxons sont particulièrement sensibles sur les thèmes sécuritaires.
Extract of virtualtourist.com
Petty theft is an ever present danger in French Polynesia. I am not aware of any violence associated with it, but don’t leave anything unattended ever. If something isn’t bolted down, it will walk away. This includes items left in locked cars, bags, valuables on beaches and the like. Part of the problem probably stems from the French closing their Nuclear testing station in French Polynesia, and with it no longer spending as much money in the region, so people look for an easy option to maintain their standard of living, but the problem seems to be rife. I suspect that it also has a lot to do with the vastly over inflated prices in French Polynesia, but petty theft is a real problem. Never leave a car alone with anything in it. We had to carry our stuff with us on our last day, and made sure we never left the car unattended, even if it meant one of us staying back with the car at all times. Sad but true. My own attitude when I have had things stolen from cars whilst on holiday is that it p’s me off so badly that I would rather take preventitive action than let it happen.
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Extract of “French Polynesia travel guide”
Petty theft is an ever present danger in French Polynesia. I am not aware of any violence associated with it, but don’t leave anything unattended ever.
If something isn’t bolted down, it will walk away. This includes items left in locked cars, bags, valuables on beaches and the like.
Part of the problem probably stems from the French closing their Nuclear testing station in French Polynesia, and with it no longer spending as much money in the region, so people look for an easy option to maintain their standard of living, but the problem seems to be rife.
I suspect that it also has a lot to do with the vastly over inflated prices in French Polynesia, but petty theft is a real problem. Never leave a car alone with anything in it.
We had to carry our stuff with us on our last day, and made sure we never left the car unattended, even if it meant one of us staying back with the car at all times.
Sad but true. My own attitude when I have had things stolen from cars whilst on holiday is that it p’s me off so badly that I would rather take preventitive action than let it happen.
Ton billet sur le tourisme n’ apparaît pas si je clique sur " lire la suite ". Problème technique ?
Par contre c’ est ok si je clique sur commentaires ….
Merci .
En principe là c’est bon lagon.
En principe là c’est bon lagon.
Voici une information, qui n’en est pas une…
Les compagnies aériennes, doivent rechercher la meilleure recette unitaire par vol. Ceci conduit à des tarifs différents dans chaque classe, et le nombre de place valable dans ces sous classes est fonction de l’historique des vols ( années précédentes ) Ainsi, si l’on sait que le 12 novembre, les années précédentes, les vols sont pleins, pour cause de salon, vacances, manifestation, etc… la compagnie réduira le nombre de place à bas prix. ( optimisation de la recette )
De même au dernier moment, les prix sont plus élevés.
Une recherche de billet dans GO VOYAGE, avec des dates en Février et Mars m’a donné pour 1 AR 1250€
Ramené à l’heure de vol, PPT est donc une des destinations les moins chères.
Encore une chose.. Si c’était si juteux, comment expliques-tu que AOM, Corsair, Air lib, Pan am, etc…. Toutes ces compagnies qui ont desservies tahiti soient parties ?
Actuellement, ATN, et AF perdent de l’argent..
Jusqu’ou ??
Qu'en pensez-vous ?
Ami lecteur, amie lectrice, un petite information à votre intention pour vous faciliter la rédaction de votre réaction. Politita modère a posteriori les commentaires. Un nouveau filtre permet de mettre en ligne immédiatement les commentaires qui ne semblent pas injurieux.
Ce filtre n'est en aucun cas parfait et certains commentaires déplacés seront rectifiés après coup ou, plus embêtant, certains commentaires très corrects peuvent ne pas passer de suite. Nous les validerons peu de temps après.
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