Si vis pacem para bellum
Parti comme une prétendante aux présidentielles dernières, Mme Nicole BOUTEAU ne se revêt aujourd’hui que d’une situation politique précaire : c’est le chômage de longue durée qui l’attend. Longue de part sa condamnation par l’article L7, qui l’exclue de facto de la sphère politique, à laquelle elle assiste désormais en tant que spectatrice, comme nous tous d’ailleurs. Parachutée du côté banal de la reine démocratie, peut-être, qu’avec du recul, prendra t-elle conscience de la gravité de son geste, du moins de ces paroles à militer pour une cause opposée à ses convictions politiques.
Indice même d’une précarité politique qui explose, elle tente de ne pas s’exclure, faute de pouvoir s’inclure dans la joute quotidienne des “real politics”. Car aujourd’hui, aucun personnage, ni même les reliques du monde politique prennent le risque de se handicaper de toutes charges, en soutenant Mme BOUTEAU, reléguée comme une victime sans droits. C’est une immigrée du politique, qui après lui avoir retiré ses droits d’entrée, se voit privé d’un droit de séjour place Tarahoi.
Qu’importe, qu’elle intervienne par voie de presse, pour appeler à des rassemblements civiques, son flambeau n’enflamme plus personne, même ses membres commencent à douter de toute cette mascarade politique. Admettez le tout de même, son combat s’est résumé à un conflit de personnes, et au lieu de profiter d’enraciner sa valeur politique, elle a préféré empiéter sur celle des autres, et la voilà désormais assise sur le bord de la route, à attendre que le prochain bus de la providence surgisse. Encore faut-il qu’elle aie droit à y monter. Sur ceci, nul ne sait ce que sera demain.
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Lagon 8 septembre 2006 à 10:16
Un an d’ inégibilité, c’est peu.
Et Madame Bouteau, dans les douze mois à venir, aurait tout le temps nécessaire pour analyser ses erreur et leurs conséquences.
En reconnaissant sa faute elle se grandirait.
A moins bien entendu qu’ elle considère comme trait de génie de sa part d’ avoir contribué au succès de Monsieur Temaru
Alors, qu’ elle nous le démontre.
Pour revenir sur le devant de la scène politique elle devra afficher une position claire, et en actes. Jusqu’ à présent à une exception près elle s’est comportée comme fidèle tenant des taui et taui roa.
Le discours importe peu, seuls nos actes nous engagent….
Est- ce envisageable? Nous verrons bien.
Comme tu le dis, Noindep, bien malin est celui qui peut prétendre connaître demain.