Archive for September, 2006

Racisme, xénophobie.

L’ intervention du Président devant les micros de RFO a été faite en langue tahitienne, certes. Et chacun sait la richesse sémantique de cette langue. Malgré tout même les medias ne sont pas parvenus à faire dire aux mots le contraire de ce qu’ ils signifient, c’est dire ! Je pense donc (j’ en suis même [...]

Comment faire venir plus de touristes ?

RFO a lancé le débat. Peut-être est venu le moment d’éveiller la conscience des Polynésiens sur leur devenir.
Politita en a parlé à maintes reprises, et a tenté de mener le débat à la production de solutions concrètes. Le débat continue de drainer des solutions. Mais nous sommes encore loin de nous réjouir, les chiffres ne [...]

Le Statut quo autonomiste

« Catalogue de voeux pieux ». Voici ce que la majorité des parlementaires autonomistes et les patrons retiennent du discours du président TEMARU. Il a élogé durant près de 80 minutes, l’effort et le courage mis en oeuvre pour vaincre la pente rude du développement. Mais voilà, loin de cette récitation poétique d’un mythe freiné par [...]

Du légal au légitime.

Quand un pouvoir cesse d’ être légitime en démocratie tout est possible. Ce pouvoir se fissure. Il est alors condamné à prouver sa fragilité en trouvant des expédients et en s’ affirmant.
Ce qui se passe actuellement en Polynésie française semble présenter, osons cette hypothèse, quelque analogie avec ce cas de figure. On verra bien. [...]

L’obésité : une maladie qui touche aussi nos institutions

L’étalage, dans nos journaux, du train de vie éhonté de nos institutions - Assemblée, Présidence,Gouvernement, Conseil Economique, Social et Culturel - devient, pour la société civile, insupportable. Je sens, en effet, monter un vent de fronde qui tient en quelques mots : en ces temps difficiles, nous n’acceptons pas que le pouvoir politique prélève encore plus [...]

Débat sur la colonisation sur TNTV : peu instructif sur le passé, mais plein d’arrières-pensées pour le présent

TNTV a invité, tout ce que le Taui comptait d’idéologues et d’intellectuels, toujours les mêmes, et, perdus dans la masse, quelques personnalités de l’opposition et une ou deux personnes non inféodées au pouvoir local actuel. Résultat : on a assisté à une succession de monologues visant à affirmer, grosso modo, que la colonisation, c’est le mal absolu et un “crime contre l’humanité”.Jean-Paul BARRAL n’était d’ailleurs, pas peu fier de sa trouvaille “citationnesque” : faire parler le Président de la République française en personne dans cette dénonciation de la colonisation. Sans discernement, aucun, sur la réalité coloniale spécifique qu’a connu la Polynésie.

Certes, le colonisateur a apporté la santé, l’éducation, des règles de vie en société, un début d’institutions, mais celà ne comptait pas face à la “décimation” de la population (dixit Barral), la perte d’identité, la dépossession de soi et le fait d’être un étranger dans son propre pays (dixit Simone GRAND), la violence institutionnalisée (dixit Jacky BRYANT) et la découverte d’une colonisation “très violente” (dixit Jean-Marius RAAPOTO).

Une gouvernance taui à très faible rendement pour le peuple polynésien

La nouvelle gouvernance “Taui” a bien du mal à imprégner sa nouvelle marque à la société polynésienne, à tel point que ce changement n’est resté qu’au stade de la promesse aux lendemains qui déchantent. Voilà un gouvernement pléthorique, dont une bonne moitié de ministres n’éprouvent même pas le besoin de communiquer pour, ne serait-ce que nous énoncer leurs objectifs - des ministricules muets en quelque sorte - un “Président pigeon voyageur” et friand de déclarations fracassantes, un “Vice-Président, Président” qui détient toutes les manettes pour cause de tourisme permanent du Président en titre, une majorité somnolente à l’Assemblée qui a bien du mal à se définir un plan de charges utile pour le Pays, une logorrhée idéologique anti-colonialiste, anti-nucléaire, anti-française exacerbée, ressassée jusqu’à plus soif,pour faire diversion, masquer l’impuissance opérationnelle et l’incapacité à gérer notre société…

Car, asseyons- nous un peu et essayons de faire un bilan objectif de cette gouvernance taui. Que constatons- nous ?

INDEXATION : Un privilège sur le fil du rasoir !

L’indemnisation des fonctionnaires a souvent fait débat en Polynésie française. De part sa particularité (des fonctionnaires de même niveau payés plus), son impact (ciment de la consommation locale), et de sa convoitise (1,84 fois le salaire métropolitain de base), le statut des fonctionnaires est un dossier chaud, un dossier que notre Peretiteni no te ’Apo’ora’a Rahi s’est promis de défendre lors de sa rencontre avec François Baroin.

Parlons donc de ce que certains politiciens appellent un « privilège d’ancien régime ».

Depuis le Décret n° 51-511 du 5 mai 1951, les fonctionnaires d’Etat expatriés bénéficient d’un coefficient de majoration de leur salaire, relatif à l’éloignement qu’ils subissent. Il s’est ajouté à cela, des indemnités d’éloignement, de résidence, de supplément familial… Des mesures qui ont certes selon certains politiciens nationaux plus aucune raison d’être, étant donné que les collectivités d’Outre-mer (tout particulièrement la Polynésie française) jouissent d’un niveau de vie bien supérieur à celui de la métropole.

Une hypothèse, et quelques questions.

En Polynésie ce qui s’ est joué au lendemain du premier taui, celui de mai 2004, est digne d’ intérêt. En continuant à occuper les lieux dont il était locataire, Monsieur Temaru savait ce qu’ il faisait. Il avait senti que l’ opinion publique lui était majoritairement acquise, et qu’ il ne risquait rien, dans [...]

Jean-Christophe BOUISSOU : un opposant de la nouvelle génération est né !

J’ai regardé attentivement Jean-Christophe BOUISSOU, hier soir, sur TNTV et j’avoue avoir été séduit par ses propos toujours argumentés et circonstanciés tout en étant modérés sur la forme. L’une des journalistes a bien tenté timidement de le déstabiliser par des questions hors de propos ou visant à le détourner de l’objet du jour, à savoir les gros défauts de l’édifice du collectif budgétaire n° 3 concocté par le gouvernement, mais rien n’y a fait : Monsieur BOUISSOU a eu des réparties intelligentes et démonstratives.

Je crois bien que nous avons assisté à l’émergence d’une opposition qu’attendait la nouvelle société polynésienne : une opposition qui travaille ses dossiers, qui est en contact permanent avec la population, qui critique, certes ( c’est sa fonction puisqu’elle n’est pas en situation de “gouvernance” : il ne faut pas inverser les rôles, Mademoiselle la journaliste !), mais qui propose aussi des solutions alternatives. A charge pour le Gouvernement d’écouter et d’infléchir éventuellement ses choix à l’éclairage du débat démocratique.

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Instrumentalisation et gain de temps

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"Scandaleux !"

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VIVE LA DEMOCRATIE POLYNESIENNE !

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Pétition de J.C. BOUISSOU, l'Espoir ?

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Ouvrons les yeux .

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