Il faut en finir avec le clientélisme !
Ai-je rêvé ? N’est-ce pas Oscar la vertu qui, au faite de sa popularité pré-présidentielle, nous déclarait celà ? Finies, les aides pour “acheter” l’électeur. Finies les distributions de cadeaux dans les îles. Finis les travaux opportunistes pour rallier les municipalités dans le giron majoritaire ! Finies les subventions aux associations “bien en cour” ! Fini le népotisme ! Fini l’achat de voix !
Arrivé au pouvoir, le Sieur BARRAL, grand idéologue du Taui devant le grand architecte laïc, qui nous déclarait : vous allez voir, nous allons faire preuve de scientificité dans l’aide aux communes. Nous allons réformer la Dotation au Développement des Communes, la fameuse DDC. Nous allons fixer des critères, nous allons faire des règles de trois mathématiques. Nous allons “moraliser” tout celà.Tous ces beaux principes pour la galerie sont jetés aux orties pour cause de pêche aux élus en vue de conforter une majorité politique branlante.
Et que voit-on ? Tous les Ministres, bien dôtés par le grand argentier Jacqui DROLLET (il l’a même annoncé à la télé lors du collectif budgétaire), font leurs tournées électorales dans les îles. Le Tavini qui, à Tahaa, monte des dossiers pour ses militants comme l’a relaté la presse locale : aide sociale, logements, affaires foncières, interventions en tous genres…
Bref, la machine clientéliste tourne à tous de bras. Hier aux Iles Sous le vent, aujourd’hui aux Marquises, demain aux Australes.Le moteur de l’ATR Présidentiel n’a pas le temps de refroidir et les hélices tournent à tour de bras. Comme l’argent tentateur.
Et le journal officiel est rempli d’aides au petit matériel de pêche, de subventions aux associations diverses.
Et au Ministre de l’emploi de distribuer les CPIA dans les îles pour les enfants des exploitants agricoles, des pêcheurs et autres.
Le clientélisme le plus éhonté est érigé comme jamais en système de gouvernement, prochaines échéances électorales obligent.Même le directeur de cabinet du Président entame son tour de chauffe pour la députation. Et la flopée de Ministres n’est pas de trop pour “monter les dossiers” et déroger aux règlements vôtés par ces mêmes décideurs.Car le “temps électoral” presse.
Où est l’idéal du Maohi debout ? Où est la moralisation de la vie publique ? Au rencart. Il n’y a plus de “Ohipa Pi’o”, car l’UPLD, c’est bien connu, ce ne sont pas les mêmes pratiques que Gaston Flosse…Les gogos et les idéalistes y ont cru.Tant pis pour eux. On les a simplement pris pour des supplétifs électoraux dans la vague du Taui.
Il faut plutôt en finir avec le mensonge.
Le drame dans tout celà, c’est la déformation des esprits chez les citoyens. Ils se transforment eux aussi en “girouettes” pour avoir des aides à tout prix. Le citoyen “idéal” Maohi est bien loin. Ce gouvernement continue a fabriquer des assistés intéressés qui tendent la main pour profiter des miettes de la manne.On nous a bien roulé dans la farine. Oui, pauvre Polynésie !
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Commentaires
J’ai percuté sur la définition qui date de l’antiquité : le clientélisme est la relation qui à Rome unissait un patron à son client. Le client ("celui qui obéit"), individu de position sociale modeste, se mettait sous la protection du riche patron, qui lui assurait une aide matérielle régulière en échange de divers services : appui électoral, accompagnement au forum, soutien lors des procès.
Le terme actuel est inspiré de la pratique antique. Il couvre les relations intéressées entre politiques et citoyens. Le clientélisme, s’entend ici, comme une faveur injustifiée accordée à une personne, souvent en échange de son vote.
Je crois, qu’effectivement, on est en plein dedans. Et je pense que ça ne fait que commencer…
Le clientélisme s’apparente au népotisme. Définition de népotisme (étymologie : du latin nepos, neveu).Historiquement et étymologiquement, le népotisme est une forme de favoritisme qui régnait au Vatican, en particulier au XVIe siècle, consistant pour un pape à attribuer des titres, des donations ou des faveurs à ses parents, notamment à ses neveux, d’où l’origine du mot.
De nos jours, et par extension, le népotisme désigne une pratique qui, pour un responsable (élu, haut fonctionnaire, notable, dirigeant d’entreprise…), consiste à distribuer des honneurs, des avantages ou des emplois à des membres de sa famille, à des amis ou à des proches, plutôt qu’aux personnes qui y ont droit (logement, par exemple) ou qui sont les plus compétentes (promotion, attribution de postes).
Le népotisme est donc un abus d’influence et d’autorité qui génère des injustices en écartant “ceux qui ne sont pas de la famille”.
On est, là aussi, en plein dedans : il suffit de regarder les compositions des cabinets ministériels, des commissions de l’Assemblée pour voir que l’UPLD use et abuse du népotisme : femme ou ex-femme de ministre, maris, frères, soeurs, cousins, cousines… On a de tout. Et on s’étonne après, pourquoi certains ministres sont aux abonnés absents. Népotisme ne rime pas avec compétence, malheureusement.
Le clientélisme s’apparente au népotisme. Définition de népotisme (étymologie : du latin nepos, neveu).Historiquement et étymologiquement, le népotisme est une forme de favoritisme qui régnait au Vatican, en particulier au XVIe siècle, consistant pour un pape à attribuer des titres, des donations ou des faveurs à ses parents, notamment à ses neveux, d’où l’origine du mot.
De nos jours, et par extension, le népotisme désigne une pratique qui, pour un responsable (élu, haut fonctionnaire, notable, dirigeant d’entreprise…), consiste à distribuer des honneurs, des avantages ou des emplois à des membres de sa famille, à des amis ou à des proches, plutôt qu’aux personnes qui y ont droit (logement, par exemple) ou qui sont les plus compétentes (promotion, attribution de postes).
Le népotisme est donc un abus d’influence et d’autorité qui génère des injustices en écartant “ceux qui ne sont pas de la famille”.
On est, là aussi, en plein dedans : il suffit de regarder les compositions des cabinets ministériels, des commissions de l’Assemblée pour voir que l’UPLD use et abuse du népotisme : femme ou ex-femme de ministre, maris, frères, soeurs, cousins, cousines… On a de tout. Et on s’étonne après, pourquoi certains ministres sont aux abonnés absents. Népotisme ne rime pas avec compétence, malheureusement.
Il y a aussi des situations scandaleuses depuis des années à l’Office des Postes. Depuis des années, les Ministres, les Présidents de conseils d’aministration, les responsables syndicaux de l’office font ce qu’ils veulent en matière de recrutement. Je trouve anormal qu’il n’y ait pas de concours à l’OPT, jamais d’appels à candidatures publiés dans les jounraux… Je me demande même si cette situation n’est pas illégale.
Il y a aussi des situations scandaleuses depuis des années à l’Office des Postes. Depuis des années, les Ministres, les Présidents de conseils d’aministration, les responsables syndicaux de l’office font ce qu’ils veulent en matière de recrutement. Je trouve anormal qu’il n’y ait pas de concours à l’OPT, jamais d’appels à candidatures publiés dans les jounraux… Je me demande même si cette situation n’est pas illégale.
La Déclaration de 1789 reconnaît au citoyen l’égalité d’accès aux emplois publics (art. 6). Elle reconnaît enfin aux citoyens le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration (art. 15).
La Déclaration de 1789 reconnaît au citoyen l’égalité d’accès aux emplois publics (art. 6). Elle reconnaît enfin aux citoyens le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration (art. 15).
Dans tous les organismes publics ou para-publics, la règle du concours doit maintenant être systématique. Ce qui se passe dans les communes ou dans certains établissement publics n’est pas normal. Et là, il faut reconnaitre que la fonction publique territoriale( services administratifs) s’est beaucoup amélioré dans ce sens. La procédure de concours est systématique et les épreuves ne sont plus “bidon”. Il serait donc souhaitable de généraliser cette procédure dans tout le secteur public.
Certains observateurs ont estimé qu’il y avait entre 480 et 600 personnes dans les cabinets ministériels de ce gouvernement. Il faut compter, après, toutes les commissions de l’Assemblée qui recrutent souvent dans la sphère familiale, loin de tout critère de compétence. Le gouvernement taui a créé, en fait, toute une administration parallèle qui vient souvent parasiter l’administration du Pays.
Quand on sait que les salaires moyens sont particulièrement élevé dans ces sphères, loin en tous les cas du SMIG du privé, même si celui-ci a beaucoup augmenté ces trois dernières années, on arrive facilement à une masse salariale comprise entre 2 et 3 milliards de F CFP par an.Soit entre 10 et 15 milliards de F CFP sur une mandature de 5 ans.
Avec ce budget, on pourrait en construire des logements sociaux !
Certains observateurs ont estimé qu’il y avait entre 480 et 600 personnes dans les cabinets ministériels de ce gouvernement. Il faut compter, après, toutes les commissions de l’Assemblée qui recrutent souvent dans la sphère familiale, loin de tout critère de compétence. Le gouvernement taui a créé, en fait, toute une administration parallèle qui vient souvent parasiter l’administration du Pays.
Quand on sait que les salaires moyens sont particulièrement élevé dans ces sphères, loin en tous les cas du SMIG du privé, même si celui-ci a beaucoup augmenté ces trois dernières années, on arrive facilement à une masse salariale comprise entre 2 et 3 milliards de F CFP par an.Soit entre 10 et 15 milliards de F CFP sur une mandature de 5 ans.
Avec ce budget, on pourrait en construire des logements sociaux !
Salut !
Quand Carlos dit : La procédure de concours est systématique et les épreuves ne sont plus "bidon" …
Il faudra me nommer une personne qui a l’heure actuelle, est entrée dans une administration grâce à un concour réussi !
Moi j’en connais pas ! par contre tous les jours, j’en vois qui rentre sans avoir réussi, par exemple, si vous êtes copain avec le chef de service, et que vous arrivez en 4ème place sur un concour, alors le 1er, le 2ème, et le 3ème, vont se faire voir ailleur, car c’est le copain qui passe (toute ressemblance … ).
AUSSECONCOUR —> Ce que tu dis n’est pas faux mais ne joue que sur l’affectation et non sur la réussite au concours.
Lorsqu’ils réussissent, les candidats sur des concours non spécilaistes sont invités à se mettre en contact avec les chefs des services dans lesquels ils souahitent être affectés. Et il est vrai que le chef de Service apprécie la candidature sur la base du cv et de l’expérience. Dans ce contexte, celui qui a une maîtrise d’anglais a peu de chance d’entrer au Service des Finances qui a la réputation d’être un service très sélectif sur les compétences des postulants, primes obligent.
Dans d’autres services, en effet, c’est la recommandation ou le lien personnel qui peuvent jouer. Il est de notoriété publique que le Service des contributions est truffé d’anciens emplois cabinet qui s’y sont faits parachutés après chaque chute de gouvernement, sans qu’ils aient pour autant les compétences requises.
Primes (très grasses) obligent.
Quoiqu’il en soit, cela ne joue pas sur la réussite au concours. Les lauréats auront de toute façon un poste. Mais pas nécessairement dans le service qu’il aurait souhaité.
Et alors?
AUSSECONCOUR —> Ce que tu dis n’est pas faux mais ne joue que sur l’affectation et non sur la réussite au concours.
Lorsqu’ils réussissent, les candidats sur des concours non spécilaistes sont invités à se mettre en contact avec les chefs des services dans lesquels ils souahitent être affectés. Et il est vrai que le chef de Service apprécie la candidature sur la base du cv et de l’expérience. Dans ce contexte, celui qui a une maîtrise d’anglais a peu de chance d’entrer au Service des Finances qui a la réputation d’être un service très sélectif sur les compétences des postulants, primes obligent.
Dans d’autres services, en effet, c’est la recommandation ou le lien personnel qui peuvent jouer. Il est de notoriété publique que le Service des contributions est truffé d’anciens emplois cabinet qui s’y sont faits parachutés après chaque chute de gouvernement, sans qu’ils aient pour autant les compétences requises.
Primes (très grasses) obligent.
Quoiqu’il en soit, cela ne joue pas sur la réussite au concours. Les lauréats auront de toute façon un poste. Mais pas nécessairement dans le service qu’il aurait souhaité.
Et alors?
A propos dans la dotation au développement des communes, on voit ces jours ci fleurir des communiqués du gouvernement sur la signature de conventions avec les communes des îles que la délégation gouvernementale pléthorique visite: signatures de conventions avec des cases par ci, des camions par là…
Et après on nous dit : fini les privilèges pour les communes bien en cour. Mon oeil !
En fait les ministres maires se gâtent d’abord entre eux, ensuite il y les représentants-maires ralliés qui se gâtent aussi et, après il y a les maires qu’on veut faire rallier. Et plus l’appât est gors, plus celà a des chances de marcher…
C’est l’égoïsme le plus intégral : j’ai accès aux robinets, je me sers d’abord. Tant pis pour les autres.
Et après, on vient nous parler des "démocratie participative". Quelle démocratie participative ? C’est du clientélisme dans toute sa splendeur, oui !
On nous a effectivement roulé dans la farine avec des critères de répartition équitables, etc, etc…
Bof, après tout , l’alternance politique fait que ce ne sont pas toujours les mêmes qui se font “arroser”, à l’exception notable de ceux qui sont toujours dans la majorité, quoiqu’il arrive !
Hier Tubuai n’avait rien, maintenant, la mairesse obtient des choses… Quoique, on a l’impression qu’elle a été oubliée alors qu’elle semble être très fidèle… Faaa est gâtée. Emile, à Mahina, a pu se renflouer : il a d’ailleurs remercié l’UPLD en quittant le navire, mais il a eu ses gros engins pour rendre service à sa population et c’est pour lui, l’essentiel ( attention quand même aux tribunaux et au rique d’inéligibilité… et aux frais d’essence épinglés par la chambre des comptes).
Faaa : n’en parlons pas : Oscar le Maire n’est jamais si bien servi que par soi-même , le Peretiteni.
Hao… pa oubliée. Foster veille au grain…et puis il a le carnet de chèques : la dotation au développement des communes. Michel YIP construit des fare Postes tous les 100 mètres à Makemo. Louis FREBAULT gâte son beau-père à Hiva Oa, Joseph KAIHA à Ua Pou a fait allégeance, il en récoltera les dividendes. Dauphin DOMINGO, lui, pourra s’occuper de Papenoo… surtout qu’Henri FLOHR monte le bout de son nez. Mais, ce dernier, sans moyens, que pourra-t-il faire ? Domingo, pas fou, est resté à l’UPLD pour essayer de distancer son concurrent. A mon avis, il a fait faux-pas à la plate-forme autonomiste pour cette raison.Il a déjà inuaguré son “Fare Postes” ( ah la Poste, c’est bien pratique : Emile en sait quelque chose…) Etc..etc… La politique est tout un art tactique : vous, citoyens, ne voyez que la partie émergée de l’iceberg.
A propos de machiavélisme, je suis sûr que, pour la Dotation au développement des communes, l’UPLD va bien arroser, selon son bon vouloir, les élus communaux et les populations qu’elle veut bien arroser, prochaines élections obligent, mais, comme par hasard, juste avant la fin de leur mandat, ils vont effectuer leur réforme de la DDC… après en avoir bien profité. L’enjeu du “ralliement” des communes est tellement important ! On parie ?
Il y a une classe politique traditionnelle qui “marche” au clientélisme systématique à défaut de convaincre sur du charisme, des idées, un programme et une efficacité dans la gestion des affaires d’une collectivité. Le “carburant”, ce sont les menus services, dans une logique, soit disant de don et de contre-don comme nos intellectuels de l’Université le disent dans leur jargon. Le summum de cette démarche, c’est Emile VERNAUDON. Dans son Ministère, l’intérêt général se confondait avec la somme des intérêts particuliers : recrutements pléthoriques au sein de son cabinet, à l’OPT,interventionnisme quotidien, opérations ciblées dans les municipalités amies, subventions diverses aux associations ( artisanat, sport…). Dans les ministères que le Ai’a Api “maitrisait”, c’était promesses de logements, interventions diverses sur le foncier, octroi d’un maximum à sa commune de Mahina pour faire fonctionner le “clientélisme municipal”…
Est-ce que l’avenir est à une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques ? Rien n’est moins sûr, tellement le “virus” du clientélisme a été inoculé dans toute une partie de la population polynésienne.
A ceux qui prendront la succession de ne pas nourrir le virus en question, et le virus restera en sommeil.
Le responsabilité des gouvernants en la matière est totale, le lien entre la politique et la morale doit être rétabli: voilà l’ axe majeur du taui à venir et la condition de la crédibilité et du succès du pouvoir de demain.
Il est possible de restaurer la confiance.
Demain seul doit mobiliser.
Le clientélisme peut se combattre.
Pour cela, et comme le met en avant RAUTAHI, il convient de sortir le politique des commissions d’attribution des aides publiques.
Pour parvenir à cet état de fait, une loi de pays doit être votée par l’Assemblée pour recomposer les diverses commissions existantes (FEI, OPH, aides économiques, aides aux pêcheurs, aides aux agriculteurs, défiscalisation, etc.)
Dans cette perspective, l’inspection générale de l’administration (IGAT) doit recouvrer sa véritable vocation. Celle d’évaluer et de contrôler l’application des missions dévolues aux services et établissements publics.
Le rôle du gouvernement se cantonnant donc à dresser la feuille de route de l’administration en fonction de son programme politique.
Pour réaliser ce cadre explicité plus haut, il faut évidemment une réelle volonté politique. Cette volonté ne viendra que par une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques conscients des valeurs auxquelles aspire aujourd’hui la société polynésienne.
Le TAUI avait les mots « lutter contre le clientélisme » à la bouche, mais n’a jamais expliqué « comment » !
Un ami
Le clientélisme peut se combattre.
Pour cela, et comme le met en avant RAUTAHI, il convient de sortir le politique des commissions d’attribution des aides publiques.
Pour parvenir à cet état de fait, une loi de pays doit être votée par l’Assemblée pour recomposer les diverses commissions existantes (FEI, OPH, aides économiques, aides aux pêcheurs, aides aux agriculteurs, défiscalisation, etc.)
Dans cette perspective, l’inspection générale de l’administration (IGAT) doit recouvrer sa véritable vocation. Celle d’évaluer et de contrôler l’application des missions dévolues aux services et établissements publics.
Le rôle du gouvernement se cantonnant donc à dresser la feuille de route de l’administration en fonction de son programme politique.
Pour réaliser ce cadre explicité plus haut, il faut évidemment une réelle volonté politique. Cette volonté ne viendra que par une nouvelle génération d’hommes et de femmes politiques conscients des valeurs auxquelles aspire aujourd’hui la société polynésienne.
Le TAUI avait les mots « lutter contre le clientélisme » à la bouche, mais n’a jamais expliqué « comment » !
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