ALERTE AU TRAIN DE VIE EXCESSIF DE NOS INSTITUTIONS
Le gouvernement pléthorique de Monsieur oscar TEMARU commence à donner toute sa puissance … BUDGETIVORE.Pour que celà passe plus inaperçu, tout n’a pas été inscrit dans le budget initial de l’exercice 2006. Et on apprend ainsi, par nos journaux préférés, que près de 15 milliards de francs de dépenses supplémentaires devraient être votés à l’occasion du TROISIEME collectif budgétaire de l’année.
Trois collectifs budgétaires : ce nombre reflète déjà la gestion approximative de nos gouvernants actuels.
Quinze milliards : c’est plus de 10 % du montant du budget initial du Pays. En termes de gestion budgétaire, un écart de prévision de plus de 10 % en quelques mois est aussi la traduction d’un sérieux amateurisme, pour ne pas dire plus.
A analyser les postes de dépenses du budget de fonctionnement supplémentaire -plus de 9 milliards de francs -on est aussi surpris du nombre et du montant des subventions complémentaires à divers organismes publics ou para-publics. De deux choses l’une : ou les dépenses initiales ont été nettement sous-estimées, délibérément ou pas, ou les difficultés s’amoncellent et il faut combler les trous dans l’urgence. Je crois bien qu’il y a un peu des deux dans l’exercice de grand écart gouvernemental.
En ce qui concerne le budget d’investissement de 5,3 milliards de F CFP, on pourrait se dire que les entreprises du BTP et autres pourront enfin voir leur carnet de commandes se garnir un peu en ces temps de disette. La réponse n’est pas aussi évidente. Quelques postes de dépenses sont, là encore, des subventions à divers organismes.
Et, cerise sur le gâteau, près de 900 millions de F CFP sont consacrés dans le collectif budgétaire aux frais de fonctionnement des ministères et de l’administration.Un gouvernement qui, comme on le sait, bat tous les records en ce qui concerne le nombre de ministres dont l’efficacité et le rendement semble être inversement proportionnel à leur coût.Leur faible communication sur leurs actions et réalisations respectives est très illustrative à cet égard.
Il faut, encore et toujours dénoncer cette gabegie : un ministère, c’est, au bas mot, outre les premières dépenses d’équipement et d’aménagement qui peuvent se chiffrer en dizaines de millions de francs, environ 100 millions de F CFP de budget de fonctionnement annuel. Sans compter la Présidence qui déroge, bien sûr, par définition, au “droit commun ministériel” en se ménageant des budgets plus que confortables, notamment sur les postes “missions, fêtes et cérémonies”…On en sait quelque chose avec notre Président-voyageur.
Globalement, côté ‘train de vie”, ce sont, au bas mot, 3 millliards de F CFP par an qui vont au fonctionnement du gouvernement. Rajoutez-y plus de 2 milliards de F CFP à l’Assemblée de Polynésie française et quelques centaines de millions de F CFP au Conseil économique, social et culturel, on arrive à près de 6 milliards de F CFP par an pour le fonctionnement de nos institutions. Pas loin de 5 % du budget du Pays. Une paille !
Il faut le dire haut et fort :c’est là un montant très largement EXCESSIF pour une collectivité de 250.000 habitants. Une réduction de moitié de ce montant ne nuirait pas au fonctionnement des pouvoirs publics, car, bien souvent, l’administration gouvernementale doublonne, voire se substitue à l’administration “classique”. Avoir un ministère des transports et un service des transports frise le ridicule. Il est clair que l’une des deux structures ne fait pas grand chose. Idem pour l’artisanat.
Le saucissonnage des compétences gouvernementales pour les raisons que l’on sait aboutit à un gaspillage assez ahurissant des deniers publics. Mais rationalité technique et rationalité politique ne font pas actuellement bon ménage.
Pourtant, en ces temps de ressources rares, on ne fera pas “l’économie” d’une sérieuse réflexion sur le bon dimensionnement de nos Institutions. Car, il faut le rappeler, ce que l’on consacre à celles-ci ne va pas au logement social, à la solidarité, à l’éducation, à l’agriculture ou à la pêche. Gérer la cité, c’est aussi faire des choix judicieux, surtout quand on prêche pour la justice sociale ou la réduction des inégalités : charité bien ordonnée commence par soi-même….
Si nos hommes - et nos femmes -politiques ne savent pas faire les bons choix, il nous incombe à nous, citoyens-contribuables, de le leur dire et, éventuellement de les sanctionner lorsqu’ils réclameront nos suffrages.
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Commentaires
C’est comique : l’agence officielle ATP parle de collectif litigieux. Je cite : "…tandis que le second (collectif), PLUS LITIGIEUX, concerne la demande d’un nouvel apport de 9 milliards Fcfp (environ 75 millions d’euros) pour les dépenses de fonctionnement et de 5 milliards (41,5 millions d’euros) pour les dépenses d’investissement.
Autre extrait : "Concernant les dépenses de fonctionnement, on peut dès a présent SOULEVER LE PROBLEME d’une augmentation de 900 millions consacrée, tant au fonctionnement des cabinets ministériels et de l’administration qu’aux charges de personnel du Pays. Le Tahoeraa a déjà pu s’exprimer dans la semaine sur ce point en le qualifiant de "collectif de corruption de l’opposition". La question d’un nouvel emprunt et de son utilité sera également au centre des débats concernant le budget d’investissement du Pays. Si, pour le moment, le gouvernement est resté relativement discret sur les raisons de ces augmentations budgétaires, il sera toutefois attendu par l’opposition ce jeudi et lundi prochain et DEVRA RENDRE DES COMPTES.
Fichtre !
Si même l’ATP critique au lieu de rendre compte servilement, où est-ce que l’on va ?
Oui, les ministères et la présidence excellent dans la gabegie dépensière. Mais ne blamez pas les services administratifs qui eux justifient mieux les dépenses de fonctionnement, car c’est eux qui font le vrai travail.
Je reprends un peu ton argument:"Trois collectifs …ce nombre reflète déjà la gestion…"
J’aimerais que tu consultes les délibérations de 2001. Le troisième collectis était déjà à l’ordre du jour le 19 avril, le quatrième le 12 juillet, le cinquième et sixième le 30 août et le septième le 6 décembre.
Si d’après toi le nombre de modifications du budget reflète la gestion du gouvernement, on pourrait eb effet se poser des questions…Le nombre de modifications importe beaucoup moins que les modifications elles-mêmes.
A shivahere,l’amateurisme, à mon avis, résulte du cumul des deux facteurs : et la fréquence et le montant du collectif ( 15 milliards de F CFP). Il y a possibilité peut être que tu puisses converger avec lebop sur cette base…car, comme il dit, 10 % du budget initial, c’est conséquent.
Transposes un peu celà au niveau d’une entreprise. Quelques mois après avoir déterminé son compte d’exploitation prévisionnel, elle le refait car il y a 10 % de dépenses en plus : je ne sais pas si le directeur financier resterait longtemps à son poste…
Lebop, les premiers débats budgétaires qui se sont instaurés hier à l’Assemblée de Polynésie française sur les comptes de l’année 2005 ont démontré que tu étais même au-dessous de la réalité en ce qui concerne le train de vie de nos institutions. En effet, une sérieuse passe d’armes a eu lieu entre Monsieur Jean-Christophe BOUISSOU et le Vice-Président, Ministre des Finances à propos des dépenses réelles de la Présidence du Pays.
Jean Christophe Bouissou aurait, sur la base d’un document budgétaire officiel,dénoncé les mensonges du Vice-Président sur la réalité des dépenses du Président du Pays et du Gouvernement.
Les chiffres annoncés sont le suivants :
- un montant de 894.130.070 fcfp pour les proches collaborateurs d’Oscar Temaru dont un montant de 450.000.000 F CFP représentant que la rémunération des membres du cabinet particulier du président;
- un montant de 1.500.000.000 F CFP pour la rémunération des collaborateurs du gouvernement ;
- un montant de 257.769.000 F CFP pour les indemnités des ministres.
On arrive déjà à plus de 2,6 MILLIARDS de F CFP. Ce qui est faramineux !
Et celà sans compter toutes les autres dépenses de fonctionnement de la Présidence et des ministères. On parle, pour les factures téléphoniques 2005 de la Présidence d’un montant de 76 millions de F CFP !!!
Tout celà est purement SCANDALEUX !
Ces gens se rendent-ils compte des sommes en jeu ? De ce que cet argent provient de nos impôts et que nous les payons après avoir trimé toute la journée ?
Ils jonglent avec NOS milliards en toute impunité.
On ne peut plus continuer comme celà.
La prochaine fois, je vôterai pour ceux qui s’engagent à réduire drastiquement ces dépenses de manière précise. Et ils auront intérêt à respecter leurs engagements.
Je ne veux plus entendre parler de nos gouvernants actuels :ils nous ont trompé et ne nous y reprendront plus.
Il y aurait plus de 500 personnes dans les cabinets ministériels.Le gouvernement a créé une véritable administration parallèle. Et tout ça : pour quel résultat ?
Les choses n’avancent pas. On nous annonce des proejts et on ne voit pas leur réalisation : pas de nouvelles infstructures routières, pas de lutte contre le coût de la vie en vue, le programme de logements sociaux est en chute libre pour cause, soit disant, de loyers impayés, la pêche en crise, le nouvel hôpital qui tarde à se terminer….
J’ai l’impression que plus on paye des gens au gouvernment, moins ça avance. Où est le progrès la-dedans ? A quoi passent-ils leurs journées ? A des parlottes à n’en plus finir ?
Il faut que ça change.
Avec le Taui, la dégradation de la situation budgétaire du Pays est affolante. Alors que l’année 2006 s’annonce déjà très "sportive" sur le plan budgétaire, on apprend, par la discussion sur les comptes budgétaires de 2005 à l’Assemblée, que l’année dernière, le pays a terminé avec un déficit budgétaire de - 120 millions de F CFP. Alors que le gouvernement Tahoeraa avait clos ses comptes 2004 avec un excédent budgétaire de + 10 milliards de F CFP !
La dégradation est assez phénoménale en un an…
Ce gouvernement a fait exactement le contraire de ce qu’il nous a promis : pas de gabegie, économies, pas de gouvernment pléthorique, maitrise des coûts de l’administration…C’est assez incroyable qu’ils aient pu nous mener en bateau de cette façon. On nous a vraiment pris pour des demeurés.
D’ailleurs, il y a quelque chose qui me chiffonne : on m’a toujours dit que le budget d’une collectivité comme la Polynésie française ne pouvait pas être en déficit. Quelqu’un peut-il m’expliquer la subtilité juridique qui permet de terminer l’année 2005 avec un déficit ? Merci d’avance.
Je viens de regarder la derniere session. Incroyable. J’etais choque de voir l’arrogance du VP. Quelle demonstration d’incompetence. J’ai l’impression de regarder un dictateur, lancant des chiffres et explications douteuses a tout bout de champs. Tang Song et Buissou etaient les seuls personnes "dignes" a l’APF. Et cette Bopp du Pont, d’ou est ce qu’elle sort? C’est une sorciere en plein delir!
L’attitude du VP n’est absolutement pas choquant,mais en totale ligne de ce q’il a toujours declare,son modele et maitre ideologique n’est pas un certain
FIDEL CASTRO ?
alors maintenant pourquoi etre etonnees?
En lisantles journaux la semaine dernière, j’ai aussi vu que les précédents ministres Taui qui ont quitté le gouvernement ( Hiro, Emile et la Ministre de l’artisanat)ont laissé, rien que pour 2006, des dettes impayées de 20 millions de F CFP que le collectif budgétaire doit résorber….
J’aimerais bien connaitre le détail de ces dépenses.
Combien a coûté l’installation des nombreux nouveaux Ministres dans leurs nouveaux locaux : aménagement, équipement, personnel, fonctionnement…
J’espère que la discussion budgétaire de la semaine prochaine va lever le voile sur tout celà.
Car je crois que nos hommes politiques ne se rendent plus compte, à la longue, de la valeur de l’argent des contribuables.Ils jettent l’argent par les fenêtres pour leur seul confort personnel.
Il faut faire la chasse aux gaspis tous azimuths. On ne peut se permettre le comportement d’enfants gâtés de nos Ministres et le gâchis engendré par les dépenses supplémentaires (nouveaux bureaux, nouveaux locaux…) à chaque changement de Ministre.
Je suis un adhérent de l’association de protection de consommateurs " TE TIA ARA" et la baisse du train de vie du gouvernement fait partie de la lettre ouverte adressée au Président du Pays récemment. Je cite les extraits :
…
"L’avenir, la construction de notre Pays, de nos familles et l’intérêt général sont nos objectifs et Te Tia Ara propose en premier lieu pour lutter contre la vie chère :
• de réunir rapidement la commission de révision des prix des PPN,
• de lutter en urgence contre les conséquences de la hausse des prix des hydrocarbures notamment au niveau de la structure des prix de l’électricité et du transport de l’énergie électrique et des gazoles destinés à la production d’électricité, du gazole utilisé par les goélettes, les pêcheurs, (montant de stabilisation trop élevé, marge trop importante, fiscalité directe à revoir…),
• de baisser les prix des transports aussi bien aériens par une réorganisation des sociétés Air Tahiti et Air Moorea, que les prix des transport maritimes et terrestres,
• de bloquer les prix à l’importation de tous les produits alimentaires et les Produits de Grande Consommation (PGC),
• de baisser les prix des produits et des services dans les îles, qui subissent des hausses trop importantes,
• de baisser les taxes, la TVA et les marges des produits et services,
• de lancer une large campagne pour promouvoir la consommation des produits locaux : consommer local et préférer le poisson à la viande importée pour relancer la pêche lagonaire et aider les pêcheurs, consommer la viande de porc local, les oeufs et le poulet local à tous les produits importés similaires pour relancer cette activité, préférer les légumes frais et les féculents locaux (taro, igname, banane, fei…) aux produits importés surgelés, frais et en boîtes pour aider les agriculteurs, préférer le jus de citron et de pamplemousse local et les jus locaux au détriment des sodas et des sirops, …,
• de baisser les prix des matériaux de construction, de la construction immobilière et les prix des logements intermédiaires (prix au m2 éligible à baisser tout en préservant la qualité des logements et avec accession à la propriété certaine), -*de revoir à la baisse le prix de l’eau délivré par les communes et la SPEA,
• de revoir à la baisse les prix des cantines scolaires et d’améliorer la composition des repas,
• de baisser les prix des prestations bancaires,
• de baisser les prix des médecins, des dentistes, des spécialistes, des cliniques privées et de l’hôpital,
• de baisser les dépenses de l’administration et du gouvernement
• de relancer la concurrence.
Le coût de la vie dans ce Pays est un tout et il faut donc agir sur tous les fronts.
Je suis un adhérent de l’association de protection de consommateurs " TE TIA ARA" et la baisse du train de vie du gouvernement fait partie de la lettre ouverte adressée au Président du Pays récemment. Je cite les extraits :
…
"L’avenir, la construction de notre Pays, de nos familles et l’intérêt général sont nos objectifs et Te Tia Ara propose en premier lieu pour lutter contre la vie chère :
• de réunir rapidement la commission de révision des prix des PPN,
• de lutter en urgence contre les conséquences de la hausse des prix des hydrocarbures notamment au niveau de la structure des prix de l’électricité et du transport de l’énergie électrique et des gazoles destinés à la production d’électricité, du gazole utilisé par les goélettes, les pêcheurs, (montant de stabilisation trop élevé, marge trop importante, fiscalité directe à revoir…),
• de baisser les prix des transports aussi bien aériens par une réorganisation des sociétés Air Tahiti et Air Moorea, que les prix des transport maritimes et terrestres,
• de bloquer les prix à l’importation de tous les produits alimentaires et les Produits de Grande Consommation (PGC),
• de baisser les prix des produits et des services dans les îles, qui subissent des hausses trop importantes,
• de baisser les taxes, la TVA et les marges des produits et services,
• de lancer une large campagne pour promouvoir la consommation des produits locaux : consommer local et préférer le poisson à la viande importée pour relancer la pêche lagonaire et aider les pêcheurs, consommer la viande de porc local, les oeufs et le poulet local à tous les produits importés similaires pour relancer cette activité, préférer les légumes frais et les féculents locaux (taro, igname, banane, fei…) aux produits importés surgelés, frais et en boîtes pour aider les agriculteurs, préférer le jus de citron et de pamplemousse local et les jus locaux au détriment des sodas et des sirops, …,
• de baisser les prix des matériaux de construction, de la construction immobilière et les prix des logements intermédiaires (prix au m2 éligible à baisser tout en préservant la qualité des logements et avec accession à la propriété certaine), -*de revoir à la baisse le prix de l’eau délivré par les communes et la SPEA,
• de revoir à la baisse les prix des cantines scolaires et d’améliorer la composition des repas,
• de baisser les prix des prestations bancaires,
• de baisser les prix des médecins, des dentistes, des spécialistes, des cliniques privées et de l’hôpital,
• de baisser les dépenses de l’administration et du gouvernement
• de relancer la concurrence.
Le coût de la vie dans ce Pays est un tout et il faut donc agir sur tous les fronts.
A Patrick -> L’équilibre s’entend au niveau du budget afin que chaque dépense soit financée. L’exécution diffère du budget.
Sur le déficit de gestion de 120 MF, il n’est que facial. En effet, l’année 2005 a été une année record avec une capacité d’autifinancement de plus de 13 milliards de F!!!
Mais comme les investissements ont légérement baissé et restent à des niveaux bas depuis deux ans (27/28 milliards F), les services gestionnaires ont fait le choix de ne pas emprunter (vue qu’il n’y avait rien à financer).
En 2005, 7,2 Milliards de F ont été emprunté sur un programme de 14 milliards F.
C’est cette variable d’justement qui a induit un micro-déficit de gestion de 120 MF (sur un budget de 140 milliards F, soit moins de 0,1 %!).
Un déficit financé par l’excédent cumulé constaté à fin 2004(10.525 MF)
L’année 2005 s’est donc terminé avec un résultat cumulé positif de 10.404 MF).
C’est cet exécédent que le Gouvernement a décidé d’utiliser pour financer son collectif de 15 mlds F (10 Mlds de récultat + 5 Mlds d’emprunts).
Je suis un adhérent de l’association de protection de consommateurs " TE TIA ARA" et la baisse du train de vie du gouvernement fait partie de la lettre ouverte adressée au Président du Pays récemment. Je cite les extraits :
…
"L’avenir, la construction de notre Pays, de nos familles et l’intérêt général sont nos objectifs et Te Tia Ara propose en premier lieu pour lutter contre la vie chère :
• de réunir rapidement la commission de révision des prix des PPN,
• de lutter en urgence contre les conséquences de la hausse des prix des hydrocarbures notamment au niveau de la structure des prix de l’électricité et du transport de l’énergie électrique et des gazoles destinés à la production d’électricité, du gazole utilisé par les goélettes, les pêcheurs, (montant de stabilisation trop élevé, marge trop importante, fiscalité directe à revoir…),
• de baisser les prix des transports aussi bien aériens par une réorganisation des sociétés Air Tahiti et Air Moorea, que les prix des transport maritimes et terrestres,
• de bloquer les prix à l’importation de tous les produits alimentaires et les Produits de Grande Consommation (PGC),
• de baisser les prix des produits et des services dans les îles, qui subissent des hausses trop importantes,
• de baisser les taxes, la TVA et les marges des produits et services,
• de lancer une large campagne pour promouvoir la consommation des produits locaux : consommer local et préférer le poisson à la viande importée pour relancer la pêche lagonaire et aider les pêcheurs, consommer la viande de porc local, les oeufs et le poulet local à tous les produits importés similaires pour relancer cette activité, préférer les légumes frais et les féculents locaux (taro, igname, banane, fei…) aux produits importés surgelés, frais et en boîtes pour aider les agriculteurs, préférer le jus de citron et de pamplemousse local et les jus locaux au détriment des sodas et des sirops, …,
• de baisser les prix des matériaux de construction, de la construction immobilière et les prix des logements intermédiaires (prix au m2 éligible à baisser tout en préservant la qualité des logements et avec accession à la propriété certaine), -*de revoir à la baisse le prix de l’eau délivré par les communes et la SPEA,
• de revoir à la baisse les prix des cantines scolaires et d’améliorer la composition des repas,
• de baisser les prix des prestations bancaires,
• de baisser les prix des médecins, des dentistes, des spécialistes, des cliniques privées et de l’hôpital,
• de baisser les dépenses de l’administration et du gouvernement
• de relancer la concurrence.
Le coût de la vie dans ce Pays est un tout et il faut donc agir sur tous les fronts : la baisse des dépenses de l’administration et du gouvernement est un élément important de ce tout, car moins de dépenses veut dire moins de TVA prélevée sur les produits que l’on consomme et/ou moins de taxes à payer.
Je suis un adhérent de l’association de protection de consommateurs ” TE TIA ARA” et la baisse du train de vie du gouvernement fait partie de la lettre ouverte adressée au Président du Pays récemment. Je cite les extraits :
… “L’avenir, la construction de notre Pays, de nos familles et l’intérêt général sont nos objectifs et Te Tia Ara propose en premier lieu pour lutter contre la vie chère :
• de réunir rapidement la commission de révision des prix des PPN,
• de lutter en urgence contre les conséquences de la hausse des prix des hydrocarbures notamment au niveau de la structure des prix de l’électricité et du transport de l’énergie électrique et des gazoles destinés à la production d’électricité, du gazole utilisé par les goélettes, les pêcheurs, (montant de stabilisation trop élevé, marge trop importante, fiscalité directe à revoir…),
• de baisser les prix des transports aussi bien aériens par une réorganisation des sociétés Air Tahiti et Air Moorea, que les prix des transport maritimes et terrestres,
• de bloquer les prix à l’importation de tous les produits alimentaires et les Produits de Grande Consommation (PGC),
• de baisser les prix des produits et des services dans les îles, qui subissent des hausses trop importantes,
• de baisser les taxes, la TVA et les marges des produits et services,
• de lancer une large campagne pour promouvoir la consommation des produits locaux : consommer local et préférer le poisson à la viande importée pour relancer la pêche lagonaire et aider les pêcheurs, consommer la viande de porc local, les oeufs et le poulet local à tous les produits importés similaires pour relancer cette activité, préférer les légumes frais et les féculents locaux (taro, igname, banane, fei…) aux produits importés surgelés, frais et en boîtes pour aider les agriculteurs, préférer le jus de citron et de pamplemousse local et les jus locaux au détriment des sodas et des sirops, …,
• de baisser les prix des matériaux de construction, de la construction immobilière et les prix des logements intermédiaires (prix au m2 éligible à baisser tout en préservant la qualité des logements et avec accession à la propriété certaine), -*de revoir à la baisse le prix de l’eau délivré par les communes et la SPEA,
• de revoir à la baisse les prix des cantines scolaires et d’améliorer la composition des repas,
• de baisser les prix des prestations bancaires,
• de baisser les prix des médecins, des dentistes, des spécialistes, des cliniques privées et de l’hôpital,
• de baisser les dépenses de l’administration et du gouvernement
• de relancer la concurrence.
Le coût de la vie dans ce Pays est un tout et il faut donc agir sur tous les fronts : la baisse des dépenses de l’administration et du gouvernement est un élément important de ce tout, car moins de dépenses veut dire moins de TVA prélevée sur les produits que l’on consomme et/ou moins de taxes à payer.
On apprend par les Nouvelles aujourd’hui que le “petit “ministère de Dauphin DOMINGO, puisqu’il ne s’occupe que des transports, est pourtant l’un de ceux qui dispose du plus grand nombre d’agents : plus d’une vingtaine de collaborateurs, pour un coût total de près de 70 millions de F CFP. Ce Ministère occupe à lui tout seul l’immeuble qui hébergeait l’ensemble du service du personnel !
Le ministère de l’artisanat et celui du développement des archipels ont une quinzaine de collaborateurs chacun, ce qui représente 66 millions de F CFP pour le premier et 63 millions de F CFP pour le second.
Le Ministère des postes : 12 collaborateurs pour 70 millions de F CFP de masse salariale, soit un salaire moyen de plus de 500.000 F CFP par mois !!!
On nage en pleine démesure
. Je propose que l’on fixe une limite drastique à l’effectif de chaque cabinet ministériel :par exemple, un conseiller technique par champ de compétences du Ministre en plus du directeur de cabinet et du chef de cabinet est amplement suffisant.
A Jean-Paul - > malheureusement, les ministres pourraient contourner le problème en décomposant leur champs de compétence en autant que nécessaires pour embaucher le nombre de gens qu’ils veulent.
Sur le fonds, 500 emplois cabinet, ça fait beaucoup….
Rappellons que la Collectivité d’outre-mer compte environ 5.000 agents.
Ce qui fait que les emplois cabinets représentent environ 10% du personnel.
NB : A remarquer que sur les 1.800 emplois "créés" en 2005 par le Gouvernement, figurent ces 500 emplois cabinet.
Voilà qui remet en perspective les performances du Gouvernement pour créer de la richesse et des emplois…
Merci à Jean pour la réponse à ma question sur le déficit. C’est clair comme de l’eau de roche.
Il faut saluer le geste de Philip SCHYLE qui a "rendu" un montant de 700 millions de F CFP prélevé sur les réserves du budget de l’Assemblée de Polynésie française en vue d’alimenter le fonds de régulation du prix des hydrocarbures.
C’est bien la preuve que :
1) L’Assemblée s’est "trop gavée" avec un budget exagéré ;
2) que l’on peut maitriser les dépenses de l’assemblée : le geste du Président de l’APF le prouve;
3) Qu’il faut réajuster à la baisse le budget futur de l’Assemblée.
Car , je dis bravo, Monsieur le Président. Continuez sur cette lancée en diminuant drastiquement le train de vie exagéré de nos Insitutions.Car il ne faut pas agir ponctuellement, mais dans la durée.
C’est bien dommage qu’il ne soit pas le Président du Pays, car Oscar TEMARU, en pleine lévitation, n’en finit pas d’élever aussi le budget de la Présidence.
Comme dirait l’autre : "il faut en finir avec la gabegie !".
le gouvernement a vidé les réserves ;
- il a augmenté l’endettement du pays pour arriver à un encours record de 85 milliards ;
- il a réduit à néant notre capacité d’auto-financement.
Tout ça pour quoi ? Essentiellement pour augmenter le poids des dépenses publiques pour les charges de fonctionnement. 15 milliards de dépenses supplémentaires dont 9 milliards pour le fonctionnement.
Rien pour soutenir l’économie. Rien pour rassurer les investisseurs. Rien pour préparer l’avenir. Rien pour répondre aux préoccupations quotidiennes des gens.
Par contre, beaucoup pour le gouvernement. Beaucoup pour certaines administrations. Et surtout, beaucoup pour certains îliens bien en cour.
C’est une véritable politique de la fuite en avant. Si nous avons un problème avant la fin de l’année, nous n’avons plus aucune marge de manœuvre. C’est vraiment une méthode d’apprenti sorcier. Ce gouvernement ne sait pas où il va !
Il navigue complètement à vue au gré des soubresauts de sa majorité.
C’est assez inquiétant.
J’ai écouté hier soir le Vice-Président sur TNTV. J’ai été surpris de constater qu’ils n’ont pas dôté certains programmes importants pour la population de montants budgétaires corrects.
Une chose m’a particulièrement frappé à propos du fléau de la fourmi électrique qui a envahi une grande partie de la région de Super Mahina. Le Vice-président a dit :que les particuliers de cette région payent eux-mêmes leurs produits insecticides, car ils sont aisés !!!
C’est scandaleux : est-ce aux particuliers de "traiter" les 150 hectares de brousse au-dessus de chez eux qui accueille la fourmilière géante ?
Une dotation de 50 millions de F CFP pour tous les nuisibles( mouches des fruits…), c’est vraiment "peanuts".A côté de celà, on engloutit des centaines de millions de F CFP pour les heures supplémentaires de personnels administratifs déjà bien payés.
C’est bien une illustration du fait qu’on a engagé des sommes très importantes dans le train de vie important du gouvernement et de l’administration au détriment d’opérations en faveur de la population.
Les autres d’abord, mais moi avant…
J’avais cru comprendre, récemment, que le gouvernement allait s’imposer, ainsi qu’à l’administration, une culture de résultats.
Moi j’ai entendu une litanie de chiffres pour mettre à tout ce beau monde fonctionner, mais pour quels résultats ?
On n’en sait rien.Pas de présentation générale, pas d’orientation : on a jonglé avec les centaines de millions à octroyer à tel Ministère ou a tel service.
J’espère que les Ministres vont communiquer, pour chacun de leurs ministères, sur les actions qu’ils mènent et sur les résultats qu’ils en attendent, car ils sont restés bien silencieux.
Maintenant qu’ils sont tous censés avoir les moyens de travailler,de se déplacer en mission dans les îles, de faires des heures supplémentaires… la population ne comprendrait pas leur mutisme.
A Heiata —-> La culture du résultat, c’est en fait une modification des règles comptables et un changement qui voudrait, à l’instar de la réforme du cadre comptable de l’Etat, fixer des enveloppes affecté à un projet avec des indicateurs de satisfaction d’objectifs.
Des indicateurs qui restent à définir, et qui le resteront….
C’est donc une belle illusion.
A VEILLEUR –> Concernant l’enveloppe de 15,3 mlds F d’emprunts, il faut garder à l’esprit que cette inscription n’a pour seul objet que de permettre l’équilibre du budget. Il ne s’agit pas de prêts souscrits. Pour mémoire, en 2005, il y a eu 14 Mlds F de voté et ? 7,2 Milliards F seulement de mobiliser.
Ce niveau est très bas et il est fort probable qu’en 2006 on soit à 8/9 milliards, max 10 milliards. Pourquoi? Car le Gouvernement a toujours dans les tuyaux 2 années de crédits non consommés. Les nouveaux crédits qui viennent d’être votés ne se traduiront donc pas en dépenses avant des mois… voire des années.
Qu'en pensez-vous ?