"Point d’actu : un président schyzophrène"
Le président continue de nous réciter sa prose politique, sa volonté de rendre le pays indépendant, c’est le poète de la démagogie politique. Face à une telle schizophrénie présidentielle, l’état d’urgence n’est pas décrété, on laisse filer, on laisse le poisson descendre à des profondeurs abyssales, espérons que le fil tiendra…
Depuis un an, la bobine se vide, on lâchait du leste à la nouvelle équipe gouvernementale pour leur donner l’illusion d’une liberté. Une liberté en réalité conditionnelle. Seulement, la bobine elle, est presque vide aujourd’hui, tout comme notre patience, sauvagement noyée par la sueur qui se répand aux quatre coins de notre front politique, les nerfs vont devenir une espèce menacée. (Le peuple a perdu le contrôle de sa souveraineté…)
Et pour cause, notre poète en herbe récite depuis un an sa belle prose politique, fondée sur une haine française, une passion ardente pour l’indépendance, un goût naturel pour l’idéologie, oubliant même que la hiérarchie populaire le guète, mais n’agit guère ces temps ci. Un comité populaire devant lequel il fait acte de méprise, et sert un discours à géométrie variable, soigneusement appris à l’école drolliste. Champion toute catégorie de l’ingratitude, du mépris, et de la moquerie, Jacqui Drollet coach l’équipe gouvernementale au rythme de trois vertus : indépendance, démagogie, tromperie.
Résultat aujourd’hui, ils ont tous cultivé le germe de l’inefficience à l’exception de notre Mimile, qui prend de la distance face à ce noyau dure d’intégristes politiques. Il connaît comme nous tous la fin de cette tragédie politique, le héros meurt à la fin. Seulement, le ciel politique est très cloisonné, des portes de secours brillent de milles feux chez les autonomistes qui sont prêt à récupérer le chouchou de Louis Harris, pour redynamiser leurs troupes.
En attendant que le politique finisse de laver son linge sale en publique, la société elle brille par son unité progressive, la construction d’un esprit politique critique, le désir de bâtir une société de confiance. En tous les cas, espérons que l’ego politique de certains a perdu de l’altitude, et qu’ils sauront donner par leur geste électoral aux prochaines échéances, un coup de pouce en faveur du progrès et du réel développement, et saurons par là même resister aux idées faciles et utopiques.
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Commentaires
Je vois qu’enfin, la lumière se fait jour chez nos concitoyens, eux qui étaient carrément aveuglés par les belles promesses démagogiques des indépendantistes.
Aujourd’hui, la bobine s’est vidée et il ne reste plus qu’à attendre le 13 avril pour constater si le fil se casse et à nous le malheur, la misère ensuite, ou si le fil résiste à travers un contre pouvoir qui verrait un président autonomiste, ami de la mère patrie, la France, élu au perchoir de l’Assemblée. Les indépendantistes pourront continuer à diriger notre pays, mais ils ne pourront plus faire ce qu’ils veulent. A l’Assemblée, nous, autonomistes, sommes largement majoritaires. Ce sera alors une cohabitation, tout à fait démocratique. Cette cohabitation ne dépend que de la volonté de quelques élus qui n’en finissent plus d’avanler des margouillats. Et ceux qu’ils avalent aujourd’hui sont de taille respectable. A mon avis, ils ne peuvent pas les avaler, vu qu’ils viennent de Hollywood et des îles Cook.
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Bonne réflexion. J-33
mais pourquoi que temaru ? ils font quoi bouteau, buissou et temarii ?
Ben on se le demande, que font-ils depuis qu’ils se prétendent centre radical ? Eh bien rien!!! ils brassent de l’air et souffle du vent chaud lorsque le feu prend entre les deux majorités.
Pour Bouteau et Schyle, c’est clair, ils ne jouent par leur rôle.
Pour Mr Temarii, c’est pire, son bord politique vire de babord à tribord constamment, cela dépend de la houle. Eh oui notre maire de Hao a la conaissance de la navigation maritime, à tel point qu’il risque de finir sur un récif échoué.
Dans un autre sens, Bouissou, et son nouveau parti Rautahi, vient tout juste de faire son entrée de manière autonome, ses projets sont certes louables, mais beaucoup trop ambitieux, pour un parti qui n’a pas encore sublie la sentance du suffrage universel. Je pense que ces idées sont très bonnes, mais manquent encore de clarté.
Mais de tout cela nous devons retenir une chose : Pour Bouissou, Nicole, Temarii, tous ont fait l’école flossienne, formé aux côtés d’un père politique, celui qui les a fait entrés envers qui aujourd’hui ils témoignent d’une totale ingratitude.
Redonnons à chacun l’hommage qui lui doit. J’espère pouvoir en faire autant dans 10 ans du président actuel.
hé le canard !!
temarii est parti depuis longtemps, tu veux parler de l’élu de hao : TEMAURI FOSTER !!! rendons à jules ce qui est à césar…
Oui excusez moi !
Mr Temauri Foster en effet, bonne attention du lecteur, mauvaise relecture du rédacteur !
Autant pour moi !
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